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Bilan personnel 2015/2016 - Maxou140


Un bilan vraiment trop court pour autant de séries...


The Leftovers
Genre :
Drame
Série américaine
Année : 2014
Format : 52 min
HBO OCS City

Merci, Monsieur PuckyPotts !

En cette saison 2015-2016, je crois que je me suis encore fait un beau nombre de séries visionnées. Pas moins de quarante-cinq (on doit être dans ces environs pour la saison précédente aussi) ! Et surtout, le point le plus marquant pour moi, c’est d’avoir été capable de n’abandonner absolument aucune série en cours de route ! Et ça, je n’y étais jamais parvenu. Merci à mon agenda de gros nerd que j’ai créé pour programmer à l’avance les séries que je regarderais au jour le jour, couplé à mon abandon complet du visionnage de séries en binge-watching. Étant quelqu’un se lassant bien vite, cette méthode de plus en plus à la mode n’est vraiment pas faite pour moi. Grâce à cette double technique, donc, je vais pouvoir regarder des séries moyennes voire pourries sans crainte de devoir les abandonner en cours de route ! Yeaaah…

Avec tout ça, pas moyen de faire d’autres choses telles que celles dont a parlé l’ami Nicknackpadiwak dans son propre bilan. Même côté cinéma, je n’y suis pas allé depuis le mois de mars dernier ! Bon, il faut dire que cette année n’est pas très prolifique en termes de films intéressants, non plus…

Mais du coup, qu’a donné cette année sérielle de mon côté ? Eh bien nous allons le découvrir ensemble grâce à ce petit bilan personnel concocté par mes soins et classant mes séries visionnées par chaînes. Pourquoi « par chaînes » ? Eh bien j’ai pensé qu’à l’heure où l’on ne consommait plus nos séries par le biais de la télévision mais par celui d’internet, il était de bon aloi de rappeler que, même si cet instrument que j’aime pourtant appeler « l’œuvre de Satan » est le créateur des choses les plus abrutissantes que le monde ait porté, il est aussi capable de nous procurer d’intenses émotions (listées par… ah bin encore Nicknackpadiwak ! Décidément, quel homme !). Donc, même si cela m’écorche la bouche de le dire : merci la télé !

Et c’est donc parti pour mon bilan personnel de cette saison 2015-2016 !

Remarque : Je ne parlerai pas des séries dont je n’ai fait qu’un revisionnage, (exemple : les saisons 1 à 5 de Supernatural) et des saisons que j’ai revues avant de voir la dernière (exemple : les saisons 1 à 6 de Parks & Recreation). Et il y a risque de spoilers.

 

Bilan personnel Maxou140

 

Voici votre programme télé à venir :

 

 

Les chaînes qui veulent faire du HBO mais qui n’y parviennent pas

 

Burn Gorman The Man in the High Castle

 

J’en parlais dans mon introduction, j’ai pour la première fois réussi à visionner des séries moyennes jusqu’au bout ! En voici des exemples : 11.22.63, Hand of God et The Man in the High Castle. Les deux premières ont une tête d’affiche issue du monde du cinéma, j’ai nommé respectivement James Franco (Spider-Man, 127 Heures) et Ron Perlman (Hellboy, Pacific Rim). L’autre est l’adaptation d’un des piliers de la littérature de science-fiction écrite par Philip K. Dick. L’une vient du service de vidéos à la demande nommé Hulu, les deux autres viennent de l’un de ses concurrents, Amazon. Ces trois séries ont de gros problèmes de rythme.

Chacune possède peu d’épisodes (entre huit et dix) et pourtant, elles possèdent toutes beaucoup de scènes de remplissage pas spécialement passionnantes, tels des courses poursuites avec de méchants bookmakers, l’histoire d’une prostituée dont le frère est en fait le fils, ou encore un jeu du chat et de la souris entre deux des personnages principaux et un méchant chasseur de prime.

Toutes trois avaient un très bon potentiel. Malheureusement, j’ai senti la volonté de faire de ces productions de grandes séries dramatiques telles qu’HBO sait les faire. Sauf qu’elles ne le savent pas… Pour The Man in the High Castle (12,50/20), il y a des personnages intéressants évoluant dans un univers au background pouvant être développé à l’infini pour donner quelque chose de passionnant, mais leurs intrigues n’ont aucun intérêt et restent beaucoup trop terre à terre… Pour 11.22.63 (12,75/20), on parle de voyager dans le temps, et tout ce que l’on trouve à nous donner, c’est une histoire d’amour pouvant, en fait, tenir sur deux ou trois épisodes. Même chose pour Hand of God (12,70/20). Dieu (Dieu, quoi !) envoie des signes à Ron Perlman (Hellboy, quoi !) pour l’aider à expliquer les raisons de la tentative de suicide de son fils, mais cela arrive très rarement dans la série (quatre fois, tout au plus) et c'est assez frustrant. D’autant plus qu’à côté de cela, les intrigues des personnages secondaires ne sont pas des plus passionnantes…

 

Flesh & Bone

 

Enfin, un peu à part, Starz.

Les débuts de cette chaîne ont directement donné le ton* avec Spartacus : Blood & Sand (vue la saison précédente) qu’ils auraient dû nommer "Blood & Sex" – une blague que tout le monde a probablement déjà faite, surtout par ceux qui n’ont pas réussi à aller plus loin que son premier épisode. Et je peux les comprendre, le pilot de cette série étant, on peut le dire, complètement pourri. Pourtant, si l’on persiste et que l’on fait abstraction des effets spéciaux dégueulasses et des ralentis à outrance lors des combats des gladiateurs, on peut alors obtenir une série vraiment pas mauvaise du tout, notamment grâce à sa première saison, nommée Blood & Sand, donc, puis à sa saison préquelle, Gods of the Arena (vue aussi la saison précédente), possédant un scénario vraiment bien ficelé. Par la suite, Vengeance (13,40/20) et War of the Damned (13,20/20), que j’ai donc vues cette année, n’ont pas totalement su transformer l’essai – probablement à cause de la disparition du personnage le plus intéressant des deux premières saisons, Batiatus –, mais restaient tout de même un divertissement sympathique malgré leur scénario plus basique.

*Je triche un peu puisque la première série de la chaîne était Crash mais elle est passée relativement inaperçue, donc on va faire comme si elle n’existait pas…

L’autre série que j’ai vue cette année, un truc aux antipodes de "Spartacus", était Flesh & Bone (13,75/20). Une mini-série vraiment pas mal du tout mais assez glauque avec des histoires d’incestes, ou encore de gamines violées par des Russes sur un yacht… Plus sérieusement, cette série qui me fait pas mal penser au film Black Swan possède une réalisation très léchée – avec des scènes de danse absolument à tomber – et des personnages vraiment très intéressants à observer. Même si j’admets un certain manque de cohésion entre les diverses intrigues et une fin un peu trop ouverte.

 

 

La chaîne qui ne cherche pas à faire du HBO mais qui y parvient quand même

 

American Horror Story: Freak Show

 

La chaîne FX commence à avoir de la bouteille, mine de rien. Depuis 2002 avec The Shield, elle n’a cessé d’enchaîner les séries très bien notées : It’s Always Sunny in Philadelphia, Damages, Sons of Anarchy, ou encore Justified… À noter que je n’ai accroché à aucune de ces cinq séries mais je compte quand même retenter un jour The Shield (vue dans de mauvaises conditions, en VF, sur NT1, il y a déjà pas mal d’années), It’s Always Sunny in Philadelphia (parce que j’ai simplement envie de lui donner une seconde chance) et Justified (que j’avais abandonnée à l’issue du pilot). Je ne retenterai probablement jamais Sons of Anarchy puisque je l’avais déjà retentée une seconde fois. Idem pour Damages qui m’a pas mal saoulé avec ses flashbacks répétitifs et ses personnages vraiment pas attachants…

Mais du coup, presque chaque année, cette chaîne crée l’événement et, en 2015-2016, elle n’a encore pas fait dans la dentelle… Certes, la saison 4 d’American Horror Story n’a pas été une franche réussite (13,31/20) (oui, je sais, ce n’est pas la saison de cette année mais moi, je l’ai vue cette année et c’est mon bilan à moi donc c’est l’essentiel…) mais American Crime Story, Fargo, ou encore Man Seeking Woman et Baskets ont largement su redresser la barre.

La série horrifique de Ryan Murphy a adopté un thème très intéressant : le monde du spectacle de monstres. Sauf que, comme dans la saison précédente – qui évoluait dans une école de sorcières –, elle n’a pas vraiment su pleinement profiter de son potentiel et surtout, des intrigues qu’elle avait introduites. Le personnage emblématique de la saison, un clown tueur – participant, en plus, à la mode de l’époque où l’on voyait fuser plein de vidéos sur internet avec des gens déguisés en clown qui effrayaient les passants –, a été très vite remplacé par un psychopathe beaucoup moins intéressant et flippant. Quant au reste des intrigues, eh bien elles ont été elles aussi résolues au bout du quatrième épisode sur les treize ! Du coup, qu’ont fait les scénaristes pour la suite ? Des petites intrigues par-ci par-là pour chaque personnage, rendant la saison assez lourde. On notera tout de même le fameux épisode 10 qui lie Freak Show à Coven, la saison 2. Même s’il ne m’a pas emballé comme certains à cause de quelques défauts qui m’ont pas mal gêné… En tout cas, cette saison fut tout de même plus réussie que la troisième donc j’espère que la série continuera sur cette progression…

 

American Crime Story

 

Après, je ne vais pas non plus lui demander d’être comme la première saison d’American Crime Story (15,20/20, soit ma deuxième saison la mieux notée cette année), absolument géniale dans sa description de l’affaire O. J. Simpson. Celle-ci est extrêmement rythmée (peut-être un peu trop, parfois) et on n’a donc vraiment pas le temps de s’ennuyer. D’autant plus que les événements qui se sont déroulés lors de cette histoire étaient tout bonnement hallucinants, nous donnant l’impression d’assister à une véritable série avec un scénario inventé alors que ce n’est aucunement le cas. Assurément la meilleure nouveauté de l’année, pour moi !

Pour ce qui est de Fargo (14,10/20), cette saison 2 était encore une fois excellente mais ses personnages principaux (le couple interprété par Jesse Plemons (Friday Night Lights, Breaking Bad…) et Kirsten Dunst (Spider-Man, Melancholia…), le personnage de l’indien…) n’étaient pas aussi énormes que ceux interprétés par Martin Freeman (Sherlock, Le Hobbit) et Billy Bob Thornton (Friday Night Lights…), dans la saison précédente. J’ai donc tout de même préféré celle-ci à la deuxième…

Je n’oublie pas de parler de The Americans dont j’ai commencé la première saison (13,23/20) avec quatre années de retard. Bon, d’après les retours d’autres membres de Série-All, ce n’est clairement pas la meilleure saison. Et heureusement, car si j’ai plutôt bien accroché aux personnages, la plupart des intrigues ne m’ont pas plus intéressé que cela. Mais j’ai donc bon espoir pour la suite… J’en profite quand même pour remercier de nouveau ma technique de l’agenda sans laquelle j’aurais probablement lâché l’affaire…

Enfin, du côté des comédies, Man Seeking Woman (13,60/20) a su s’améliorer dans sa structure pour sa seconde saison, alliant chacune de ses trois parties autrefois pas mal déconnectées les unes des autres. Mais j’ai quand même préféré la première saison car ses gags m’ont tout simplement plus fait rire que cette année… Puis arrive la bonne surprise annuelle, Baskets (13,60/20) qui, après des débuts difficiles, a su rendre attachants des personnages antipathiques au premier abord pour donner un cachet à cette nouveauté vraiment excellente !

Ce fut donc encore une plutôt très bonne année pour cette chaîne.

 

 

La chaîne qui faisait du HBO mais plus tant que ça

 

Les Sopano

 

J’ai comparé certaines chaînes avec HBO et certains pourraient trouver cela étrange… Et pourtant… The Wire, The Sopranos, Oz, Six Feet Under, Carnivàle, Deadwood, Rome, et la liste continue… Cette chaîne doit bien être la plus grosse pourvoyeuse de grandes séries à la télévision américaine. C’est simple, dès qu’une série produite par cette chaîne est annoncée, tout le monde en parle et s’attend à ce qu’elle rejoigne le panthéon des plus grandes séries que la terre ait jamais porté. Bref, c’est vraiment MA chaîne référence.

Mais je n’ai pas comparé Amazon, Hulu, FX et Starz avec HBO seulement dans leur recherche de la qualité. Non, je pense qu’HBO possède une image un peu plus marquée que cela. La plupart de ces séries sont de grands dramas mais gardant tout de même, à leur manière, une réalisation teintée d’un certain classicisme, avec un rythme qui prend son temps et des personnages très travaillés. C’est ce que cherchent à faire Amazon et Hulu mais elles ne le font pas encore très bien, que ce soit au niveau de leurs personnages que de leurs intrigues. Starz, elle, y arrive un peu mieux, et ajoute en plus pas mal de scènes de sexe (un peu trop ?) dans ses productions, comme dans la plupart de celles made in HBO, mais ce n’est pas encore ça... Au final, seule FX sort du lot avec des productions d’aussi bonne qualité que celles d’HBO mais un peu plus brutes de décoffrage, avec une ambiance plus… « sale », je dirais…

Après, je ne m'attends pas à vous convaincre avec mes comparaisons, étant loin d'être le plus doué pour décrire ce que j'aime ou pas dans telles et telles choses, mais c'est en tout cas mon ressenti personnel.

Mais on remarquera que les séries HBO que j’ai citées au début datent toutes, en gros, des années avant 2010. Eh oui, cette chaîne reste la référence, pour moi comme pour beaucoup d’autres, grâce à son passé mais, nous allons le voir par la suite, ce n’est peut-être plus trop le cas maintenant…

J’avais, dans le temps, déjà vu Oz (que j’ai beaucoup aimée) ou encore Six Feet Under (que j’ai moins aimée). Et cette année, j’ai donc continué ma liste des grands classiques HBO avec Les Soprano (la saison 4, 14,08/20) et Big Love (la saison 3, 13,60/20). Ces deux séries partagent plus de points communs qu’elles pourraient le laisser paraître. L’une se déroule dans un milieu mafieux et l’autre dans un milieu religieux. Plutôt antagonistes, n’est-ce pas ? Et pourtant, c’est dans leur traitement, et dans mon appréciation que j’ai d’elles, que ces deux séries se retrouvent. J’aime beaucoup le côté drama familial dans lequel évolue ces deux séries. Les personnages sont incroyablement bien écrits et leurs interactions entre eux sont souvent un régal. Ce sont, en revanche, avec les intrigues dans lesquelles baignent ces familles que j’ai un peu plus de mal.

Je n’ai jamais été fan des films de mafieux (j’ai bien aimé Le Parrain mais sans plus, par exemple) et ce ne sont pas vraiment Les Soprano qui me feront changer d’avis. Mettez-moi des interactions entre les parents Soprano et leurs enfants et je serai à fond dedans. Par contre, mettez-moi une scène où deux chefs de clans mafieux débattent pour savoir qui aura la plus grosse part ou qui il faudra tuer pour l’avoir, et mon esprit commencera à vagabonder ailleurs que devant mon écran…

Même chose pour Big Love, où les intrigues entre les trois femmes de Bill Henrickson et leurs familles me passionneront de bout en bout, mais celles dans lesquelles le prophète de sa communauté devra tout faire pour garder le leadership, là, j’ai un peu plus de mal…

Mais heureusement, ces intrigues pas toujours très intéressantes restent plutôt accessoires par rapport aux intrigues familiales qu’entretiennent ces deux séries et que donc, j’apprécie beaucoup, surtout celle des italo-américains.

 

The Leftovers

 

Une autre série que j’adore, c’est In Treatment, la meilleure série que personne ne regarde sur Série-All. Une quarantaine d’épisodes (dans la saison 1, 14,21/20) de vingt minutes, chacun traitant à tour de rôle la psychothérapie de cinq personnages différents qui auront, au final, tous un impact plus ou moins direct sur le psy interprété avec maestria par l’excellent Gabriel Byrne.

Et une autre bonne série, ou plutôt une bonne mini-série (même si un peu plus inégale) vaut également le coup d’œil, Angels in America (13,83/20), dans laquelle des personnages doivent, de manière différente, faire face au SIDA. Ils recevront alors la visite de personnes pour le moins… inattendues… Je n’en dis pas plus au cas où cela en intéresserait certains (un indice se cache dans le titre de la série) mais je vous la recommande chaudement. Et puis six épisodes c’est rapide, donc raison de plus !

Mais tout cela, ce sont des séries commençant à dater quelque peu. J’ai bien sûr aussi vu quelques productions HBO actuelles.

Si True Detective et Game of Thrones furent des must watch lors de leurs premières saisons, je ne peux personnellement pas dire que j’ai été emballé par ce qu’elles sont devenues, cette année. Je ne parlerai pas de Game of Thrones car j’en ai déjà bien assez parlé ailleurs sur le site. Tout ce que je peux dire, c’est que ce fut une très intense déception (12,80/20 contre 15,35/20 pour les saisons 1 à 4), et ce fut la même chose pour True Detective (12,13/20 pour la saison 2 contre 15,38/20 pour la précédente). La première saison de cette dernière était tellement géniale qu’elle fait partie de mon top 10 des meilleures saisons que j’ai notées sur le site. Hélas, à cause de l’inintérêt de l’intrigue comme des personnages de la saison 2, celle-ci est loin d’en faire partie…

Et je ne parle pas de Vinyl, la série de Mick Jagger et Martin Scorsese, ou encore de Luck, d'assez beaux échecs qualitatifs comme populaires… (enfin, c’est pas moi qui le dis vu que je ne les ai jamais vues, mais apparemment, c’est le cas…)

Côté comédies, ce n’est pas spécialement fameux non plus.

De base, les comédies et dramédies de HBO ne m’ont jamais vraiment attiré. Et lorsque ce fut le cas, ce fut une déception (Ballers et The Brink lors de l’été 2015). Eh bien Animals semble ne pas avoir dérogé à la règle (12,70/20)… Ce n’est jamais hilarant, tout juste sympathique, et l’absence d’animation des lèvres des personnages rend certains dialogues assez confus, même si le fait qu’ils soient improvisés (merci à Galax d’en avoir parlé dans ses avis sur la série) force quelque peu le respect. En espérant que les histoires de la seconde saison soient meilleures...

Mais, dans le même temps, est apparue ma série préférée actuellement : The Leftovers (15,30/20, meilleure moyenne saisonnière de ma saison 2015-2016 et sixième de mon classement de toutes les saisons que j'ai notées sur le site). J’en ai déjà parlé dans le Bilan 2015-2016 de la Rédaction de Série-All donc je ne vais pas développer plus que cela (je vous encourage, à la place, à aller voir cet article). Mais toujours est-il que malgré quelques déboires, HBO est encore capable de produire quelques pépites…

HBO a encore son mot à dire !

 

 

La « chaîne » qu’on ne sait pas trop ce qu’elle fait

 

Marvel/Netflix

 

Depuis maintenant un petit peu plus de trois ans – soit seize ans après la création de ce site internet d’envoi de DVD par courrier – et avec le lancement de House of Cards (que votre humble serviteur n’a pas spécialement appréciée, à l'époque), Netflix n’a pas arrêté de développer son offre en contenu de séries originales. De une en 2013, nous sommes passés à pas moins d’une trentaine en 2016 (et je ne compte pas les documentaires et autres séries animées pour enfants). Et, selon le directeur des programmes de l’entreprise, cela ne risque pas de s’arrêter !

Pour ma part j’ai, cette année, visionné six de ses programmes. Certains diront que c’est peu mais étant donné que je me suis abonné au service il n’y a pas très longtemps (bah ouais, c’est un bilan perso donc j’ai le droit de raconter ma vie, et toc !), ce nombre risque d’augmenter dans l’année à suivre…

Et du coup, je ne sais pas si six séries sur trente est particulièrement représentatif de la qualité de production du service cette année, mais ce fut assez inégal, selon moi…

Du côté des co-productions avec Marvel, 2016 fut une certaine déception. J’avais beaucoup aimé la première saison de Daredevil grâce à son ennemi principal extrêmement charismatique, Wilson Fisk. Et la seconde saison (13,23/20) démarrait plutôt bien, en particulier lors du second épisode et son combat final réalisé avec une virtuosité sans égale, mais aussi grâce à un ennemi au potentiel fort intéressant en la personne du Punisher. Traumatisés par son rôle dans The Walking Dead, beaucoup (dont moi, je l’avoue) étaient inquiets de voir Jon Bernthal prendre les traits de ce nouveau méchant. Mais force est de constater qu’il aura su relever le défi avec brio. Hélas, l’acting ne fait pas tout. Pour ce qui est de l’intrigue, mon intérêt pour elle s’est étiolé peu à peu. D'un jugement du personnage prenant plusieurs épisodes – un événement intéressant mais ce n’est pas vraiment ce que je cherchais en regardant le Punisher dans Daredevil – à une intrigue avec le Blacksmith extrêmement bâclée et limite incompréhensible ; pour finir avec un méchant tout gentil mettant un coup de sniper sorti de nulle part contre les ennemis de Daredevil, suivi d’un mouvement de tête complètement risible pour un tel personnage. Et je ne parlerai pas de l’intrigue d’Elektra et de la Main, plutôt sympa dans les combats mais scénaristiquement très… basique…

Et pour ce qui est de la nouvelle série Marvel/Netflix, Jessica Jones, ce fut la même chose, mais dans un style différent. J’avais absolument adoré les deux premiers épisodes avec un espèce de Nestor Burma avec des boobs et des super-pouvoirs (l'ambiance musicale y participait aussi), et j’avais espéré que la série continuerait dans ce sens. Hélas, l’arrivée du méchant, Kilgrave, fit voler tout cela en éclats. Au final, la saison (13,15/20) ne se résumait plus qu’à un jeu du chat et de la souris entre ces deux personnages. Il y avait tout de même des thèmes abordés plutôt intéressants, tel le traumatisme des victimes collatérales des combats de super-héros, mais pour moi, cela n’était qu’accessoire. Il manquait vraiment un bon scénario pour me faire apprécier cette série.

Du coup, j’espère que cela ira mieux la saison prochaine, et je croise les doigts pour Luke Cage, Iron Fist et les Defenders.

 

Making a Murderer

 

Pour les autres séries Netflix, ce fut un peu mieux.

Ce n’est pas à proprement parler une série mais plutôt un documentaire. Et pourtant, les événements dépeints dans Making a Murderer (13,40/20) étaient tellement énormes que cela aurait très bien pu en être une. Seuls un ou deux épisodes en milieu de saison s’attardant beaucoup un peu trop longtemps sur quelques preuves m’ont fait baisser la moyenne de cette enquête policière mais pour le reste, ce fut absolument passionnant. J’ai un peu peur de la saison 2 qui se concentrera apparemment sur les répercussions du procès (y aura-t-il assez pour faire dix épisodes ? J'aurais préféré un nouveau sujet, personnellement) mais nul doute que je la regarderai (il se passe, en ce moment dans l’actualité, des événements liés à l’affaire qui restent encore une fois assez hallucinants), le verdict étant, de mon point de vue, assez scandaleux...

Dans un sujet plus réjouissant, du côté des comédies, ce fut aussi vraiment pas mal du tout.

Je n’ai pas grand-chose à dire sur Master of None (13,40/20), mais toujours est-il qu’à part le second épisode que j’ai absolument détesté à cause de l’acting des parents d’Aziz Ansari absolument insupportables, j’ai plutôt bien apprécié cette petite comédie sans prétention qui aborde tout de même certains sujets de manière vraiment intéressante, notamment celui sur le white-washing, et plus particulièrement, extrêmement peu abordé dans les médias, celui des acteurs indiens.

C’est pour Love que c’est un peu plus compliqué... Lors de mon premier visionnage de la série, je l’avais absolument adorée, notamment pour Gus, ce personnage aux allures de nerd mais qui n’était pour autant pas un cliché ambulant de ce type de personnes : effrayés par les femmes et incapables d’aligner deux phrases devant elles. Non, ce gars-là avait des couilles et avait donc des interactions vraiment excellentes avec les gens, notamment Mickey, une femme qu’il a rencontrée dans le supermarché du coin et avec qui il va vivre une relation pour le moins tumultueuse.

Sauf que quelques temps plus tard, après avoir terminé la saison, j’ai eu vent que cette série était particulièrement sexiste (Ras en a déjà un peu parlé dans son bilan) à travers un article très pertinent (spéciale dédicace à Koss) – dont je vous recommande chaudement la lecture – qui me l’a vraiment bien démontré. Il met en avant certains problèmes que j’avais pourtant remarqués mais que mon esprit – sûrement de connard misogyne – avait occultés. Je regarderai donc probablement de nouveau la première saison avant la sortie de la seconde, et je pense que ma note moyenne (14,10/20) risquera alors de baisser drastiquement…

Et enfin, je terminerai avec la série événement de l’été, Stranger Things (13,75/20). À l’instar de Sense8 la saison dernière, celle-ci, en plus de rendre hommage aux films des années 80, ne se concentre pas tellement sur le scénario – ou en tout cas reste assez basique – mais sur les personnages. Si ce fut une très bonne chose dans la grosse première partie de la saison, c’en fut une moins bonne sur la fin où j’ai subitement décroché car je trouvais les actes des enfants un peu trop matures et adultes pour paraître naturels à mes yeux. Du coup, malgré un travail vraiment très poussé sur l’ambiance de la série, je n’ai pas pu apprécier sa fin comme il se devait et comme la majorité des autres membres du site. Un peu dommage mais je m’en remettrai…

Du coup, contrairement à des chaînes comme HBO ou FX dont les séries partagent une certaine identité commune, on pourra observer la diversité dans les productions de ce service de vidéos à la demande. Ce qui peut être une bonne ou une mauvaise chose selon le point de vue de chacun. Mais toujours est-il que personnellement, cette année m’a appris à me méfier un peu plus de ce que fait Netflix et à ne pas croire d’avance que tout ce qu’elle fait est en or (#RasAlGhulAvaitRaison)…

 

 

Les chaînes qui se cherchent encore

 

The Good Wife

 

S’il y a bien des chaînes qui sont en difficulté depuis maintenant, je dirais huit ans (depuis la grève des scénaristes de 2007-2008, en fait…), et qui ont maintenant beaucoup de mal à produire du contenu de qualité, ce sont bien les networks. Il reste cependant des exceptions et je pense en avoir vu certaines, cette année…

Sur NBC, cela fait bien longtemps que plus aucun drama ne m’a intéressé (alors qu’auparavant, ce devait être la plus grande pourvoyeuse de séries de qualité chez les networks). C’est aussi le cas pour les sitcoms, mais il en est resté deux que j’ai visionnées cette année et dont j’ai, par la même occasion, vu leur tout dernier épisode. Je veux bien sûr parler de Parks & Recreation et de Community.

Pour la série de Michael Schur, je ne vais en fait pas trop en parler car je crois que j’ai été trop gentil avec cette dernière saison. Il y a eu, certes, de très bons moments mais avec un 14,08/20 de moyenne, je ne suis pas sûr que cela reflète complètement mon ressenti à son propos… Voilà, je n’en dis pas plus pour cette année. Je reverrai bientôt cette dernière saison (pas le reste car j’avais justement revu les six premières avant de me lancer dans la septième) et j’en reparlerai lors de mon prochain bilan perso !

Du côté de la série de Dan Harmon, j’ai vu ses deux dernières saisons. La cinquième (13,62/20), diffusée sur NBC, je l’avais déjà démarrée il y a un certain temps. Mais certains de ses défauts me l’avaient fait abandonner. Je l’ai donc revue cette année et au final… Les défauts que j’avais vus sont toujours présents. Le plus important étant le manque de cohésion entre les personnages, beaucoup ayant disparu du casting principal, notamment le meilleur de tous : Pierce Hawthorne. C’était beaucoup mieux géré que lors de la quatrième saison et il y avait de bons moments telles les parodies des thrillers de Fincher ou de G.I. Joe, m’enfin toujours est-il que l’on reste loin des saisons 2 et 3 et de la fin de la première…

Mais c’était mieux que la sixième (12,54/20), proposée par le service vidéo de Yahoo, que je mettrais presque au niveau de la saison 4, tant les intrigues abordées étaient inintéressantes et les gags quasi-inexistants (ou en tout cas pas drôles). Seul le dernier épisode rattrape le tout en nous faisant un bon bilan de ce qu’a été, de ce qu’est et de ce qu’aurait pu être la série si elle avait continué…

Sur CBS, trois séries que j’ai bien aimées : The Good Wife, Person of Interest et, beaaaauuuucoup plus ancien, The Twilight Zone.

Pour ce qui est de The Good Wife, ce fut une saison de plutôt bonne qualité (13,77/20) mais on restait tout de même en-dessous des excellentes saisons 5 et 6. La faute à une intrigue politique peu passionnante et un éclatement des personnages anciennement tous membres du cabinet d’avocats Lockhart/Gardner, dans les saisons précédentes. Les showrunners de cette série sont ensuite partis vers un autre projet pour la chaîne, BrainDead. J’attends de savoir si elle sera renouvelée et si elle sera dotée d’une véritable fin mais son côté barré (des aliens ayant infiltré la Maison Blanche) me donne bien envie…

Du côté de Person of Interest, la saison 4 aussi fut assez en-dessous de la troisième (13,36/20). La faute, cette fois-ci, à l’intrigue de Brotherhood (et ce qui l’entoure) qui n’avait absolument aucun intérêt. J’avais d’ailleurs abandonné la série au milieu de cette saison à cause de cela. Je dois, par la même occasion, vous confesser que je n’ai vu de Person of Interest lors de cette saison 2015-2016, que les épisodes 16 à 22… Mais heureusement, alors que j’écris ce bilan, je suis déjà en train de voir la cinquième saison et, de ce que j’en ai vu, elle a l’air de promettre du lourd !

The Twilight Zone est, quant à elle, beaucoup plus ancienne et ne correspond absolument plus à l’idée que l’on se fait du CBS actuel. Cette série anthologique (qui change de casting à chaque épisode) traitant de sujets de science-fiction, a maintenant plus de cinquante ans. Certaines histoires sonnent donc comme un déjà-vu mais certains twists restent très inattendus (enfin pour ma part, étant assez nul pour deviner ce genre de trucs à l’avance). Je n’ai pas encore fini la saison (qui possède trente-six épisodes) donc je ne donnerai pas ma note dans ce bilan mais elle risque d’être assez moyenne. Car si elle possède d’excellents épisodes (je ne dirai pas lesquels pour éviter de vous spoiler les twists), elle en possède aussi de très moyens… Mais le jeu en vaut tout de même la chandelle (oui, j’avais envie de placer cette expression dans mon article).

 

American Crime

 

Je termine avec les deux chaînes nous ayant procuré de jolies surprise, cette année : ABC avec American Crime et la CW avec The 100.

Habituée aux séries aux allures superficielles avec des intrigues aux ficelles énormes (enfin c’est ce qu’elles me donnent l’impression d’être), ABC nous a proposé, l’année dernière et cette année, un produit beaucoup plus sérieux intitulé American Crime, dont j’ai vu les deux saisons cette année (13,82/20, puis 13,70/20). Personnellement, je ne suis pas particulièrement fan des intrigues qu’elle propose, mais je salue vraiment l’audace de la chaîne d’avoir eu les couilles de proposer une telle série. La réalisation est vraiment très intimiste dans un style qu’on ne voit qu’extrêmement rarement (pour ne pas dire jamais) sur ce type de chaînes, et on peut y voir des scènes vraiment dures, qu’encore une fois, je n’aurais jamais cru visibles sur une telle chaîne. Et le plus beau dans tout ça, c’est que malgré ses audiences dérisoires, elle va proposer une troisième saison pour l’année à venir !

Et donc, enfin, je vais terminer par The 100 sur la CW. Si je n’ai pas été autant emballé que la plupart des gens par la saison 2 de cette série, je dois dire que la troisième m’a agréablement surpris (13,50/20). Grâce à un scénario vraiment très sympa et des scènes tout bonnement épiques, même si elle possède encore beaucoup de défauts (notamment ce rush scénaristique en milieu de saison). En espérant que la série continue dans cette progression, l’année prochaine…

Au final, ce fut une plutôt bonne saison pour les networks, pour ma part. Certes, on est encore loin du ratio qualité/quantité que nous procurent les séries du câble et d’internet, mais elles s’en sortent quelque peu.

 

 

The great TV channels but not that great…

 

Cucumber

 

Next, we have… hahem… Nous continuons avec les séries anglaises. J’en ai regardé une bonne quantité, cette année. Enfin plutôt des mini-séries. Comme en France, les Anglais n’ont pas les moyens financiers pour créer beaucoup de séries tenant sur la durée. Mais ils ont, eux, les moyens d’avoir de bons scénaristes…

J’ai donc vu les mini-séries And Then There Were None (14/20), The Casual Vacancy (14/20) et le triplé Cucumber/Banana/Tofu.

Les deux premières étaient de très bonne qualité, même si l’adaptation du roman d’Agatha Christie aurait pu l’être encore plus. Mais non, pour citer Gizmo, il aura fallu « échauffer la ménagère » avec une intrigue amoureuse sortie de nulle part en fin de série. Dommage…

Pour ce qui est des trois séries créées par le showrunner des quatre premières saisons de Doctor Who, ce fut une découverte sympathique aux antipodes de la série pour geeks qu’il a fait renaître en 2005, puisque le principal sujet de celles-ci étaient le sexe. Plus particulièrement dans le milieu LGBTQ. Et même si c’est un milieu qui ne me touche pas particulièrement, ces trois séries restent intéressantes et montrent que les problèmes rencontrés par les LGBTQ sont tout à fait les mêmes que ceux des hétéros (à quelques détails près, bien entendu). C’est d’autant plus flagrant dans Tofu (13,13/20) qui est en fait un documentaire composé d’interviews des membres du cast et de l’équipe de tournage des deux autres séries (Banana (13,25/20) étant un spin-off de Cucumber (13,50/20) dans lesquels les personnages secondaires de cette dernière ont le droit à un épisode centré sur eux). Des sujets tels que les rencontres amoureuses organisées sur les sites spécialisés, les différentes manières d’avoir des relations sexuelles, la première fois, etc. Et je saluerai, comme dans l'autre production de science-fiction de Russell T. Davies, la qualité d’écriture de ses personnages pour les rendre très vite attachants.

En parlant de Doctor Who… Eh bien, en fait, je ne vais pas en parler. Car comme pour la dernière saison de Parks & Recreation, je pense que ma note (14,38/20) ne reflète pas le véritable ressenti que j’ai eu en visionnant cette saison. Je n’en dirai donc pas plus dans le bilan de cette année…

Toujours liée à Doctor Who, en quelques sortes, parlons de la série du second showrunner de celle-ci : Sherlock. Cette année, il n’y a eu qu’un seul épisode de produit et celui-ci fut, somme toute, assez décevant… Il restait bon, hein, attention (14/20, tout de même) ! Mais par rapport à ce à quoi elle nous a habitué (15,67 de moyenne pour les trois premières saisons), il faut dire que l’on sent Moffat un peu fatigué puisqu’il nous propose des choses de plus en plus similaires entre ses différentes productions : de la méta-référence à ses propres séries, à ses fans et à ses personnages, des rebondissements jouant, au final, un peu tous avec les mêmes ficelles scénaristiques… En espérant que la saison 4 corrige le tir…

Mais il n’y a pas eu que de bonnes séries, en Angleterre… Il y a eu… Stan Lee’s Lucky Man (10,90/20) !

Ahahah, mon Dieu, quel navet… Elle avait pourtant tout pour me plaire : James Nesbitt (Jekyll, Le Hobbit) avec le pouvoir de la chance ! Sauf que le scénario et la réalisation sont d’une platitude à en faire pâlir les téléfilms policiers du vendredi soir sur France 2. Je n’en dis pas plus ici et vous invite à aller sur la page spécifique à la série pour en savoir plus… Mais en tout cas, je ne vous invite pas à – ou en tout cas, je vous déconseille de – aller voir cette série. Comme je suis maso (et que j’ai mon programme que je remercie encore une fois), je regarderai la deuxième saison mais je n’ai guère d’espoir…

Donc, comme quoi, tout ce que font les Anglais n’est pas non plus en or…

 

 

Le Vrickavrack® des chaînes

 

Chosen

 

Il y a certaines chaînes dont je n’ai vu qu’une seule série. Je n’allais donc pas me lancer dans la création d’une partie pour chacune, déjà que cet article est bien long. Je me suis donc permis de piquer le concept de Maître Nicknackpadiwak, ainsi que la mise en forme de Sieur RasAlGhul. En espérant qu’ils ne m’attaquent pas en justice par la suite…

  • Cinemax : Je ne connais pas bien cette chaîne mais si Banshee en est représentative, nul doute que ce doit être une chaîne sévèrement burnée. Sa troisième saison (13,60/20) n’est peut-être pas aussi bonne que les deux précédentes, mais elle conserve toujours sa bonne dose d’action et ses personnages charismatiques qui me donnent envie de la terminer (puisque la saison 4 est la dernière).
  • Spike : Même chose ici, sauf que la représentation par Blue Mountain State (12,92/20) est beaucoup moins flatteuse… Débile et vulgaire, cette comédie à la American Pie reste tout de même amusante, notamment lorsqu’elle se dirige vers la parodie de films. Et sa conclusion, se tournant plus vers l’émotion (même si cela reste loin d’une Friday Night Lights) fait se terminer la série sur une note tout à fait positive. Je serai là lorsque le film, financé par le crowdfunding et sous-titré "Rise of Thadland", sera sorti ! … On me dit dans l’oreillette qu’il est déjà sorti. Le 2 février 2016. … Bon bin je sais déjà quel prochain film je vais regarder, alors...
  • Crackle : C’est un service de vidéo à la demande proposé par Sony mais je n’en avais personnellement jamais entendu parler jusqu’à ce que j’apprenne l’existence de Chosen, une série dans laquelle un homme (interprété par Milo Ventimiglia (Heroes)) se voit offrir une boîte dans laquelle se trouve une arme et la photo de quelqu’un qu’il ne connaît pas… Je n’en dis pas plus (surtout que j’en suis à la saison 3 (14,50/20) donc c’est du méga spoil pour le début) si ce n’est que c’est une série d’action vachement cool. Dorénavant, je regarderai d’un œil plus avisé les prochaines productions de cette plateforme…
  • AMC : Mad Men, Breaking Bad, Rubicon… Cette chaîne était pressentie pour être la nouvelle HBO… Jusqu’à ce que n’arrive The Walking Dead… La série du style « Demain j’arrête » – avec huit épisodes chiants et des personnages sans intérêt, un bon épisode en milieu de saison et un autre à la fin, et on recommence chaque année –, mais qui, pourtant, continue de faire un carton audimatique aux États-Unis… Du coup, pas cons les gars, ils ont lancé un spin-off, Fear the Walking Dead, avec exactement la même recette. Le pilot m’avait donné espoir car il offrait quelque chose d’original pour une série sur les zombies : pas de zombies, juste leur menace planant au-dessus de la ville… Mais ça s’est bien vite dégradé pour finalement retourner dans les mêmes travers que la série-mère (12,67/20)... J’ai commencé la saison 2 il y a peu et je n’ai pas l’impression que cela s’améliorera en avançant…
  • Dailymotion : Je mets le nom de ce site internet car c’est sur celui-ci que Le Visiteur du Futur a d’abord été diffusé. J’avais trouvé la première saison sympathique même si inégale. Cette année, j’ai visionné la saison 2 et elle était clairement mieux maîtrisée au niveau de la régularité dans le scénario (13,67/20). J’ai cependant trouvé qu’elle allait beaucoup moins loin que la première qui finissait par un woobley-timey-wimey assez cool, alors que celle-ci finit par un combat contre les méchants beaucoup plus classique. En espérant que la troisième saison fasse un mix de ce qu’elle aura su faire de mieux dans les deux précédentes…
  • Comedy Central : Cette chaîne produit vraiment peu de choses susceptibles de m’intéresser, à part South Park. Comme dans la saison précédente, cette série qui en est maintenant à sa dix-neuvième saison (et qui ne semble pas prête de s’arrêter puisqu’elle est encore au moins prévue à la diffusion jusqu’en 2019, soit pour une vingt-troisième saison !) s’est mise en tête de lui donner un fil rouge. Une idée vraiment très sympa mais il va falloir que les épisodes soient un peu meilleurs (« un peu » car ils restent corrects) pour que cela ait un véritable intérêt. Ce n'est pas qu'ils soient mauvais, au contraire (13,60/20), mais cela manque quand même d'épisodes marquants...
  • USA Network : Non, je ne vais pas parler de Mr. Robot (que je prévois de regarder, ne vous inquiétez pas, j’ai bien compris que cette série avait l’air énorme…) mais de Suits (ça, c’est moins énorme…). Cette troisième saison fut assez moyenne (12,88/20), notamment à cause d’une première partie de saison vraiment beaucoup trop longue avec une intrigue principale sans grand intérêt (encore merci à mon agenda qui m’a permis de tenir jusqu’au bout). La deuxième relève quelque peu le niveau grâce à de plus petites intrigues plus centrées sur les personnages, mais ce n’était pas encore ça… Mais apparemment, c’est la plus faible saison de la série donc j’ai encore de l’espoir pour la suite…

 

Fiou… Ça y’est, mon bilan de cette année 2015-2016 est terminé. Et je dois dire que j’en suis assez fier... Une cinquantaine de séries visionnées, aucun abandon, bref, j’espère continuer dans cette voie. Prochain défi : garder ce rythme tout en me laissant plus de temps pour faire d’autres choses (comme regarder des films)… Merci beaucoup à ceux qui ont réussi à me lire jusqu’au bout. Je vous dis à l’année prochaine pour un bilan encore plus fourni que celui-ci !

 

Dans le prochain épisode (qui constituera aussi le season finale de cette saison 2015-2016) : Manoune398 !




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A propos du rédacteur

Maxou140 Maxou140
1950 avis
2872 notes
Moyenne : 13.74

 Visioneur raffiné

Quand les grands chefs commencent à te cracher à la gueule, c'est là que tu te dis qu'il est temps de se barrer...

4 commentaires sur cet article


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#1
nicknackpadiwak a écrit le 15/09/2016 à 18h21
Voleur ! Pirate !

Sinon, un rien long, mais très bon bilan !
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#2
Maxou140 a écrit le 15/09/2016 à 18h31
T'as vu, j'ai quand même mis le symbole du copyright, au cas où... ^^

Promis, je tenterai de faire plus concis l'année prochaine ! :)
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#3
nicknackpadiwak a écrit le 15/09/2016 à 18h39
Hum....J'ai du mal à y croire...
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#4
Maxou140 a écrit le 15/09/2016 à 18h58
Pourquoi tu dis ça ? ^^



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