Image illustrative de Doctor Who (2005)
Image illustrative de Doctor Who (2005)

Doctor Who (2005)

Extraterrestre de 900 ans, le Docteur est un aventurier qui voyage à travers le temps et l'espace à l'aide de son vaisseau, le TARDIS (Time And Relative Dimension In Space), qui, pour mieux s'adapter à l'environnement, a l'apparence d'une cabine téléphonique. Le Docteur voyage en compagnie d'une jeune fille. ...

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En cours Anglaise 42 minutes
Fantastique, Science-Fiction BBC One, France 4
13.34

3 avis favorable
0 avis neutre
0 avis défavorable

11.11 - Résolution

Resolution

Le Docteur fait face à la créature la plus dangereuse de l'univers, dont le corps est enterré sur Terre depuis le ixe siècle. Comment va-t-elle répondre à cet ennemi de toujours ?

Diffusion originale
01 janvier 2019
Réalisateur(s) Scénariste(s) Guest(s)
Jamie Childs

Tous les avis

Avatar elpiolito elpiolito
Administrateur
Avis neutre Déposé le 08 janvier 2019 à 10:19

Comme les épisodes précédents et le reste de la saison précédente : inoffensif, long et la désagréable impression d'un potentiel gâché.

Comme d'habitude, il y a quelques idées intéressantes : le père de Ryan qui permet d'apporter un peu de background à ce dernier et de boucler la storyline Graham/Ryan (la seule vraiment développée cette saison) ou l'éclaireur Dalek, avec des capacités plus évoluées que les Daleks standards. Mais encore une fois, c'est fait n'importe comment : le père arrive comme un cheveu sur la soupe avec une résolution incohérente, le Dalek ne dépasse jamais son statut de vilain pas beau et peu être remplacé à l'aise par n'importe quelle créature tant il n'apporte rien.

Combiné au défauts habituels (épisode trop long, gang qui ne sert à rien, insistance ultra poussée sur pas mal de points au travers des dialogues (le fait que l'on soit le nouvel an, par exemple)), ça donne un épisode dans la lignée des précédents : pas complètement mauvais, juste ennuyeux et sans intérêt.

Ah, si, en plus des défauts habituels, l'humour en plus était à chier.


Avatar Galax Galax
Administrateur
Avis défavorable Déposé le 07 janvier 2019 à 13:16

De l'amour et un micro-onde, tout ce qu'on aime dans le Doctor Who de Chibnall.

Il s'agit peut-être de l'épisode que j'aime le moins de toute la série. Oui, vraiment. Voilà comment commence l'année 2019 pour Doctor Who. C'est... triste.

Détails dans ma critique.


Avatar nicknackpadiwak nicknackpadiwak
Rédacteur
Avis défavorable Déposé le 07 janvier 2019 à 09:14

Ça m’a fait bizarre de revoir la trogne de la team Tardis après cette petite pause. Car j’ai réalisé…qu’ils ne m’avaient pas du tout manqué en fait. Autant dire que cet épisode de Nouvel An a mal commencé. Après c’est mieux, il y a des trucs cons, l’histoire est une classique invasion extra-terrestre qu’il faut arrêter, mais pour une attaque Dalekienne, cela sort un peu des sentiers battus.

Et tout bascule, lorsque la Docteur décide d’appeler UNIT au secours. Car soudain, Chibnall m’a fait plaisir. Oui, il m’a rassuré, car il a tout de même conscience d’être à la tête d’une série culte qui possède une mythologie énorme sur laquelle il peut (et doit) s’appuyer. Et surtout, oui, il semble nous montrer qu’il a compris qu’il devait proposer quelque chose de feuilletonnant avec des personnages récurrents, voire même, gloups, mettre en place ….un fil rouge. Sauf que non, il ferme aussitôt la porte (sur nos doigts). Cela ne l’intéresse pas. Il préfère l’option des histoires indépendantes. Arghhh.

A partir de là, il m’a été impossible de pardonner. Pardonner les couleuvres qu’il tentait de me faire avaler depuis le début de l’épisode. Ces gardiens qui se relaient depuis 1000 ans pour monter la garde et qui… creusent pour déterrer l’ennemi séculaire au premier tremblement de Terre. Ou ce Mitch qui laisse sans raison sa partenaire inspecter les lieux (il doit jouer sur son portable ou se curer le nez), puis qui accepte sans broncher de quitter les égouts sur ordre d’inconnus apparus dans une cabine téléphonique. Et les Daleks peuvent se téléporter, maintenant ?

Et toute la suite de l’épisode sera nulle (et molle et interminable et inintéressante) : l’horrible histoire de Ryan (élu par moi pire personnage récurrent depuis Mickey) et de son papa, le micro-onde salvateur, le gag sur le wifi, les mantras habituels (« nous sommes une famille », « je suis dyspraxie », « je ne sers à rien », la dernière est de Yaz, certes elle ne le dit pas, mais on le voit tous) répétés ad nauseum, les compagnons trop nombreux qu’on disperse sans raisons, mais sans rien en faire derrière.

Bref, une catastrophe d’écriture, Chibnall ne se foulant vraiment pas et écrivant en automatique des péripéties les plus indigestes et les plus convenus. J’en viendrai même à regretter Moffat et ses scénarios avec trop pleins d’idées non abouties, mais lui au moins, tentait des choses. Et, avec le recul, c’est toujours cent fois mieux que de se contenter de ses histoires plates et linéaires, sans idées, ni audace, ni panache, qui semblent écrites de manière laborieuses et pleines d’approximations.

Et comme les audiences sont en chute libre, il faut vraiment que la team scénariste se réveille, sinon Chibnall sera le fossoyeur de la série.

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Avatar Gizmo Gizmo
Rédacteur
Avis neutre Déposé le 05 janvier 2019 à 19:16

Pas d'idées ? Pas de problème !

Chibnall prend un plaisir monstre à ne rien raconter avec pourtant l'ennemi le plus facile à traiter de la série. Le Dalek, tu peux en faire un peu ce que tu veux, il ramène toujours des enjeux moraux intéressants pour le Docteur. Même Raynor ou Gatiss ont réussi à injecter quelques idées dans des scripts d'une indigence remarquable.

Mais ce serait trop demander à Chiby, qui traite le Dalek comme n'importe quel "monster of the week", avec un scénar' à trous assez remarquable.

Mais bon, ça reste dans le haut du panier du bonhomme, les acteurs, la réal et la direction artistique faisant le gros du boulot. Y'a quelques beaux plans, Jodie Whittaker essaye vraiment de croire à son Docteur, le départ de Yaz est touchant et le rythme tient à peu près le coup.

Mais avec autant d'ambition, la série va droit dans le mur.


Avatar Koss Koss
Administrateur
Avis neutre Déposé le 04 janvier 2019 à 20:02

Chibnall est chaud bouillant sur son script automatique. Il pourrait en faire encore 30 comme ça.

C'est totalement innoffensif et sans intérêt. Ca manque cruellement d'ampleur dramatique et de budgets (quasiment sûr que le hangar où se recontruit le Dalek est le même que celui où le Doc construit son tournevis). Chibnall a toujours zéro idée. Pas de bol, il l'étale pendant une heure. Il y a bien cette idée de disparition de l'UNIT avec un parralèle avec le retrait des USA de l'OTAN, mais c'est assez lourdingue et bien trop faible pour aboutir sur quoi que ce soit. La discussion Graham - Aaron avec son père est bien intéressante, mais encore une fois, c'est pas du tout creusé et quand arrive la conclusion, on a l'impression d'avoir manqué toutes les étapes intermédiaires. En fait, je pense sincèrement que Chris ne sait pas écrire. Un comble pour un scénariste.

Allez on remballe : à moins d'une miracle (va falloir bosser les filles et les gars), on n'aura pas mieux en saison 12. Mais bon, c'est dans un an, donc j'aurais déjà oublié cette saison (pas con comme technique).

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Avatar OmarKhayyam OmarKhayyam
Rédacteur
Avis défavorable Déposé le 02 janvier 2019 à 16:16

Raaah, toujours pas.

En fait, j'pense pas que Chibnall soit piètre scénariste. Le gars il est certes souvent tombé bien bas (Cyberwoman, Arachnids in the UK ..) ou a simplement stagné dans la médiocrité (Countrycide, Hungry Earth, 42 ..), mais il a su aussi proposer des scripts intéressants et intelligents, et y développer des enjeux crédibles et en adéquation avec le ton de son écriture.

Dans « The Power of Three », sur fond d'une invasion complexe et intéressante, il développe une très chouette évolution du Docteur et de ses compagnons, et donne à Amy et au Doc de très très bons dialogues. Dans « Adrift » (Torchwood), il écrit un drame humain sur fond de SF bien glauque, et donne à Gwen Cooper (mais aussi à la série) son meilleur épisode. Enfin, plus récemment, avec « The Woman Who Fell to Earth », il développe un épisode de début de saison très prometteur, que ce soit pour son écriture des personnages, son ton, ou même l'excellente introduction de Thirteen.

Du coup Chibnall a du potentiel .. mais si ça permet parfois et quand il s'y met à fond l'éclosion de quelques petites perles, ça ne marche pas toujours, et soit on a du nanar (parfois « bon » hein, je pense à Dinosaurs on a Spaceship), soit un truc long et ennuyeux.

Pour ce qui est de Resolution alors .. Eh bien on est à mi-chemin du Chibnall bon scénariste, du Chibnall complètement nanar, et du Chibnall chiant .. Alors que le « good Chibnall » promet en effet du lourd, et développe plutôt bien la menace dans une course-poursuite folle et meurtrière, le « Chibnall nanar » fout des blagues de merde un peu partout et parsème son intrigue de facilités consternantes quand le « Chibnall ennuyeux » la remplit en même temps de dramas humains inutiles (sérieux : ON S'EN FICHE DE RYAN ET DE SON PAPA)

Pour être plus clair : plutôt que de développer les promesses qu'il annonce (le Dalek qui possède Lin (scènes très cools soi-disant passant), une confrontation très « perso » du Doc et du Dalek, le meilleur de l'Humanité uni ..), Chibnall ne fait que remplir, remplir, et remplir .. ou en se reposant sur ses acquis et le talent des acteurs (dans les scènes Aaron VS Ryan puis Aaron VS Graham), ou en montrant de l'action pure, pour le pur spectacle, mais sans trouver le bon équilibre.

Bon, tout ça, c'est à chaque fois joli, et ce qui m'a d'abord fait kiffer l'épisode, mais le tout non seulement s'agence très très mal (toute la tension créée est à chaque fois cassée), mais en plus ne sert aucun propos. Car oui, comme Chibnall joue à fond la carte "Ryan retrouve son papa", à aucun moment la relation de Thirteen et du Dalek n'est vraiment développée à l'écran, à aucun moment (comme dans 90% de la saison), Thirteen n'a de matière pour jouer : en fait Chibnall se fiche du Doc', il ne se contente ici que du minimum.

Vraiment, quel dommage.

(..)

En vrai je continue de penser (genre sincèrement) que Chibnall peut, pour la saison 12, jouer de ses atouts pour mieux écrire ses personnages et développer des menaces intéressantes. Après tout il avait écrit Cyberwoman dans la saison 1 de Torchwood pour finalement proposer ensuite Adrift ou même Fragments.

MAIS PLEASE CHRIS. Fais-nous rêver.

Tu nous a vendu un Dalek effrayant, ok, mais redonne au Doc sa part de mystère, sa complexité .. Car oui, je le dis depuis le début de la saison, le côté humble, j'aime beaucoup. Mais il manque parfois à Thirteen un petit quelque chose, et c'est triste en vrai.

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Avatar MrZ MrZ
Membre
Avis favorable Déposé le 02 janvier 2019 à 03:42

Et bizarrement, c'est avec un ancien ennemi que Chibnall, toujours en très piètre scénariste, se débrouille le mieux, signant ici son meilleur épisode dans cette saison.

Passant outre les sévères facilités ou incohérences et un passage qu'on pourrait facilement qualifier d'absolument honteux sur lesquels je reviendrais sans doute un peu plus tard, Resolution est très simple : une course poursuite entre la Docteur et un Dalek d'une intensité assez rare pour la saison où la tension grimpe de manière graduelle et où l'on croit sans cesse au danger présenté, ici chose simple car l'ennemi est connu et le conflit est tout de suite (présenté comme au lieu de vraiment l'être, mais c'est un début) personnel.

Comme quoi, rien n'est plus efficace que la simplicité d'une storyline dépourvue de politique ou d'un lien quelconque avec une storyline soap-opéra dont tout le monde se fout éperdument.

Sauf qu'évidemment, Chibnall en tant que piètre scénariste écrit une histoire trop courte pour son épisode. Du coup, il meuble. Il brode en ajoutant la sous-intrigue toute pétée oubliée du compagnon oublié des 10 épisodes précédents qui tranche complètement avec l'affrontement censé être personnel entre Thirteen et le Dalek et cassant la montée de tension, continuant la mauvaise habitude de dispatcher les compagnons complètement au hasard, allant même jusqu'à rallonger l'affrontement de manière complètement inutile et servant à conclure une storyline qui n'intéresse personne. (Oui, celle de Ryan)

Chibnall, en piètre scénariste n'oublie pas aussi qu'il a été piètre showrunner et loupe une belle occasion manquée de faire un épisode répondant à The Woman Who Fell on Earth et sous-caractérise son Dalek alors qu'il y avait parfaitement de quoi rendre justement l'affrontement vraiment personnel au lieu de simplement faire dire la remarque à Thirteen.

Puis Chibnall, en piètre scénariste, sort en réalité un postulat de départ complètement incohérent quand à ce qu'on connait des Daleks habituels, n'y pense pas une seule seconde et préfère te régler la moitié des situations à coup de tournevis sonique (en fait c'est bien plus putassier que l'ère Eleven).

Puis Chibnall, en piètre scénariste ET piètre showrunner, c'est quelqu'un qui a pas la moindre idée de quoi foutre d'un des concepts phares et légendaires de la série et l'écarte par flemme d'un geste quasiment irrespectueux sans pour autant à ce que cela serve de manière concrète à quelque chose (soit tout le contraire de ce que T. Davies avait fait lors de sa première saison, lui qui avait pavé 9 saisons de caractérisation ainsi), l'épisode se déroulant sur un laps de temps très court, il n'y avait aucun besoin d'avoir recourt à UNIT, et encore moins de les mentionner.

Malgré ça, Resolution reste quand même un épisode où l'on s'ennuie que peu et qui possède un véritable sentiment d'urgence, de danger et d'épique grandissant grâce à sa menace principale, Le Dalek, chose qui manquait cruellement aux épisodes précédents.

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Avatar ClaraOswald ClaraOswald
Membre
Avis neutre Déposé le 02 janvier 2019 à 01:55

Chibnall est nettement meilleur que Moffat et Davies pour rendre son Dalek menaçant. Le seul qui avait réussi avant lui était Robert Shearman et son épisode "Dalek".

N'avoir qu'un seul Dalek aide beaucoup mais le redesign de la voix, de la carapace et l'ajout d’habilités comme le contrôle mentale et les super missiles (qui donnent enfin une utilité à ses boules ridicules) sont des choix bienvenus qui aident à donner de la crédibilité à "The deadliest creatures in the universe".

J'ai adoré la scène Dalek vs Soldats, c'est ça que je veux voir avec les Daleks bordel ! Pas ces invasions en carton des deux précédents Showrunners

Malheureusement, le père de Ryan c'était bien naze et j'ai vraiment l'impression que Jodie Whitaker n'a pas les épaules pour être menaçante. Pas une seule fois dans la série ses moments "Badass" ont fonctionné avec moi, pourtant cela marchait très bien avec River, Clara ou Missy donc ce n'est pas un problème de genre.

Je l'aime beaucoup quand elle fait ses speech pacifiques elle a une fasson* tellement douce de faire passer ses messages et idées (Ceux des épisodes 8 et 9 en tête <3 ) mais dés qu'elle doit hausser le ton, ça sonne faux.

Je regrette l'absence de conflits entre les différents personnages principaux, pas une seule fois ils n'ont eu le moindre différent, tout le monde est ami dans le meilleur des mondes et c'est dommage (et peu réaliste). Les conflits entre le Doc et ses compagnons ont toujours aidé à développer leur relation et ils en sortent à chaque fois plus soudés. Je pense à des conflits comme ceux entre Rose et Eccleston (1X02, 1X08) ou encore le fameux Clara / Capaldi de Kill the Moon et Mommy qui devient un des grand piliers de leur relation en plus d'introduire de nouveaux arcs pour notre duo (l'addiction aux voyages, la kindness de Capaldi).

Là on a juste le droit à "Fam, non team, non extended fam". Ça ne vole pas très haut.

Yaz est, une fois de plus, complément oubliée et mise à l'écart et n'a eu qu'une brève conversation avec le gars archéologue de 25 secondes. C'est triste.

C'est aussi dommage d'introduire une sonorité musicale particulière pour le Dalek (De la guitare électrique) pour complètement l'abandonner dans la deuxième partie de l'épisode. Au final l'absence de motif (à l'exception du thème du Tardis et de Jodie mais qui sont sous utilisées) nuit vraiment à la série et je continue d'avoir l'impression d'écouter la bande son d'un téléfilm lambda.

Malgré tout ces reproche c'était quand même plaisant à suivre, il y avait un minimum de tension et le Dalek était très réussi, je donne donc la note de 10....

...mais j'enlève 5 points pour ce doigt d'honneur total au reste de la série en virant Kate Steward et Unit sous pretexte d'un "manque de fond".

Chibnall n'est pas le premier à le faire, après tout Davies avait carrément viré les Time Lords, mais lui au moins il en avait fait quelque chose et on sentait le poids et les conséquences de cette décision dans ses épisodes, là c'était juste pour justifier qu'il voulait pas faire revenir des éléments de Showrunners précédents et basta. Ridicule.

*Je sais que ça ne s'écrit pas "fasson" mais le site refuse mon "ç" pour ce mot

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