Breaking Bad
La vie de Walter White, professeur de chimie dans un lycée, est bouleversée lorsqu'il apprend qu'il est atteint d'un cancer en phase terminale. Une nouvelle qui le sort de la torpeur de son quotidien et l'amène à prendre des mesures radicales pour anticiper l'avenir de sa famille.
| Terminée | Américaine | 47 minutes |
| Drame, Crime, Drama, Suspense, Thriller | AMC, Arte, Netflix | 2008 |
24 avis favorable
2 avis neutre
1 avis défavorable
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Liste des épisodes
Episode 5.01
Vivre libre ou mourir
Episode 5.02
Madrigal
Episode 5.03
Nouveaux labos
Episode 5.04
Cinquante et un
Episode 5.05
Un plan presque parfait
Episode 5.06
Divergence
Episode 5.07
Heisenberg
Episode 5.08
Un nouveau jour se lève
Episode 5.09
Le prix du sang
Episode 5.10
Enterré
Episode 5.11
Confessions
Episode 5.12
Comme un chien enragé
Episode 5.13
Règlement de compte à Tohajiilee
Episode 5.14
Seul au monde
Episode 5.15
L'origine du mal
Episode 5.16
Revenir et mourir
Episode spécial
El Camino : Un film "Breaking Bad" (2019)

Pauvre Dexter, pauvre Luther ! Breaking Bad démolit tout et surpasse en terme d’intensité et de qualité les séries susmentionnées à défaut d’avoir pu nous livrer des saisons finales dignes de ce nom. La fin approche à grands pas et ce dimanche, on vient d’atteindre un dernier seuil dans la descente aux enfers du menteur chauve patenté puisque ne restent que quatre épisodes, ultime course contre la montre.
Certes, on pourra toujours pester contre la linéarité de l’épisode, mais on assiste à une pose délicate de la pierre angulaire en prévision d’une conclusion dantesque, espérons-le, où la victoire ne sourira à aucun parti. Bref, un épisode passionnant qui n’oublie aucun personnage de Walt (étrangement sensible) à Marie et s’intéresse sur qu’ils veulent réellement protéger et détruire.
Et puis, une bonne histoire est comme une symphonie : elle doit ménager des temps forts et tes temps plus calmes, des couplets et refrains, des envolées lyriques et des solos dédiés à un instrument à la fois. Je cherche encore un défaut (peut-être l’apparition impromptue d’Hank), mais ce ne sont que de petits détails. Breaking Bad est ce genre d’œuvre qui doit donc être pris dans sa globalité pour en apprécier toute la portée.
Je tire mon chapeau à monsieur Gilligan et les plumes anonymes qui travaillent en consorts pour nous offrir de la fichtrement bonne fiction.