Euphoria
À 17 ans, Rue Bennett, fraîchement sortie de désintox, cherche à donner un sens à son existence. Elle se lie très vite à Jules Vaughn, une fille trans récemment arrivée en ville après le divorce de ses parents. Dans leur sillage gravitent Nate Jacobs, un sportif dont les problèmes de colère masquent des ...
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| Terminée | Américaine, US, IL | Pas de durée |
| Drama, Drame, Crime | HBO | 2019 |
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3.07 -
Qu'il pleuve ou qu'il fasse beau
Rain or Shine
Si tu parviens à surmonter ton passé, tu pourras transformer tes erreurs en bénédictions.
Diffusion originale : 24 mai 2026
Diffusion française :
24 mai 2026
Réalisat.eur.rice.s :
Sam Levinson
Scénariste.s :
Sam Levinson
Guest.s :
Tous les avis
| Avis favorable | Déposé le 28 mai 2026 à 20:03 |
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Bon. 1h15 avant le grand final, et ça ressemble déjà à un final. Par rapport au reste de la saison, évidemment que celui-ci est meilleur, on ne s'ennuie pas une seule seconde, il y a du suspense et beaucoup d'intrigues se croisent. On en revient aux compétences de survie de Ruth face au grand méchant Alamo qui entraîne Maddy (Maddy... est censée être plus intelligente non ?). Puis j'étais surprise de revoir Ali.
Spoiler
Et ouais, Nate. Atroce, scène évidemment bien filmée, bien montée, le cauchemar absolu. En même temps, il était déjà perdu au début de la saison et les scénaristes ne voulaient plus faire grand-chose avec lui. C'est pas forcément le chemin que j'aurais pris, mais ils ont choisi de la déchéance/mort plutôt que de jouer sur une déchéance sociale en punissant aussi Cassie. Ça faisait peut-être un peu trop "high school" et on le sait, cette saison c'est un western. |
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Elle est loin l'Euphoria du début, celle qui chroniquait le spleen de la génération Z. Apparue en saison 2, c'est dorénavant la partie "gangster/western" qui occupe quasiment toute la durée des épisodes et englobe désormais presque l'intégralité du casting (seules Jules et Lexie sont épargnées pour le moment). Alors certes, pour l'apprécier, il faut savoir avaler des couleuvres (et c'est le cas de le dire, lol) et fermer les yeux sur les facilités du scénario (comment Cassie arrive facilement à pirater le téléphone de l'acteur avec qui elle couche ou le téléphone arabe invraisemblable qui balance Rue en tant que taupe de la DEA aux oreilles d'Alamo. D'ailleurs, c'est totalement invraisemblable que Rue continue de louvoyer du camp nazi au gang de ce dernier, tous la soupçonnant, mais sans que personne ne décide de régler son compte une bonne fois pour toute). Il faut aussi ne pas déplorer que les personnages complexes du début soient devenus des pantins sans profondeur qui s'agitent.
Car oui, une fois accepter tous ces compromis, la série est un très bon divertissement, esthétiquement soigné et dont le côté nawak apporte du plaisir à qui veut jouer le jeu.
La mort de Nate est vraiment une réussite, expéditive, définitive et jouant d'une malchance incroyable. Cela peut paraître un peu frustrant pour un personnage aussi imposant dans les premières saisons que de finir comme ça, mais ainsi va la vie, dans la réalité, on est tous susceptible de décéder d'une mort stupide.