Oh Mon Dieu : tu as été Pluribusé !!! Qu'avez-vous fait de Nick, sales vilains plein de bonheur !!!!
Pluribus
Alors que le bonheur menace la Terre, tous les espoirs reposent sur le plus malheureux des humains.
| En cours | US | Pas de durée |
| Drame, Science-Fiction & Fantastique | Apple TV+, | 2025 |
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1.07 -
Le Fossé
The Gap
Manousos entreprend un trek périlleux pour retrouver Carol. De retour de Las Vegas, Carol se rebelle de façon inventive.
Diffusion originale : 11 décembre 2025
Diffusion française :
11 décembre 2025
Réalisat.eur.rice.s :
Adam Bernstein
Scénariste.s :
Jenn Carroll
Guest.s :
Patrick Fabian
,
Jesse Ramirez
,
Norman Patrick Brown
,
Tina Griffin
,
Ama Zathura
,
Katrina Golden
Tous les avis
| Avis neutre | Déposé le 04 janvier 2026 à 22:25 |
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Je comprends le but de l'épisode mais bon faut tout de même avouer qu'à regarder c'était très long et très chiant. Ça n'aurait pas mérité un épisode entier selon moi. |
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| Avis neutre | Déposé le 19 décembre 2025 à 00:29 |
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Franchement je suis pas loin d'avoir le même avis que Manoune, ouai j'aimerais me persuader que cette série est une arnaque maiiiiis oui effectivement c'est Mr Breaking Bad qui est au commandes je peux pas ne pas lui faire confiance, je suis certain que tout ça va débouché sur quelque chose de grandiose et qu'il fallait passer par ce genre d'épisode vide de sens pour en arriver là ! |
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| Avis favorable | Déposé le 18 décembre 2025 à 12:41 |
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.....Fine ! C'était ça le dernier mot non chanté par Carol car coupé par un délicieusement frustrant cut générique au début de l'épisode et provenant de l'excellente chanson de R.E.M. "It's The End of The World as We Know It (and I Feel Fine)" et qui lance un très chouette épisode. Voilà, je devais le dire, car en plus que j'aime cette chanson, cette phrase n'est pas anodine et conditionne tout l'épisode à suivre, à savoir une Carol qui tente de s'auto-persuader de son bonheur de vivre seule. Et j'ai vraiment pris plaisir au début de l'épisode et toute la partie The Last Woman On Earth qui avait un peu l'esprit d'un Gus Van Sant dans sa période dorée des années 2000 et ses films contemplatifs. J'ai eu un peu plus de mal avec Manousos dont l'abnégation est vraiment excessive. Je trouve que ce personnage est un peu l'autre côté de la pièce de Diabaté, soit deux protagonistes tellement extrêmes dans comment ils vivent l'Evénement que j'ai du mal à croire en eux, ils sont trop fictionnels. En tout cas, on remarque tout de même qu'à la fierté de l'habitant de l'hémisphère sud répond une résistance plus occidentale, tout aussi intransigeante certes, mais qui refuse d'abandonner une forme de confort matériel. Mais une nouvelle fois, avec cette série, on ne sait pas si c'est une thématique voulue ou si c'est moi qui extrapole. En tout cas, je ne m'attendais pas à cette très belle scène de fin et qui prouve que la solitude est la pire des prisons. |
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| Avis défavorable | Déposé le 15 décembre 2025 à 16:23 |
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Là je suis désolée mais ça devient un gentil foutage de gueule... 43 minutes. 43 minutes de ça. J'aurais pu accepter ça si c'était un double épisode, mais là c'est d'une paresse... Je peux comprendre la démarche, mais ça ne fonctionne pas, grande sensation de vide après avoir vu l'épisode. Et faut arrêter de crier au génie parce que c'est Monsieur Breaking Bad. |
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Un épisode typiquement contemplatif mais purée qu’il s’en passe des choses, avec une superbe descente aux enfers pour Carol jusqu’à la scène de la roulette russe “suicide par feux d’artifice“ assez sublime, qui trouve sa chute dans un cliffhanger parfait, annonçant le retour de Zosia/des Autres.
C’est quand même fort d’avoir fait un 180 à la posture que la protagoniste adopte depuis le début de la série, sachant qu’elle ne se confie littéralement à personne, et pourtant c’est parfaitement cohérent, tout passe par l’image, le rythme, et Rhea Seahorn. Le point B est littéralement la seule issue possible pour que la série avance, et c’est aussi le seul choix possible pour Carol, qu’on envisage ça d’un point de vue hyper rationnel (elle a besoin d’eux pour continuer à leur extraire des informations et progresser dans son objectif de sauvetage de l’humanité) ou bien purement émotionnel (même si elle sait que c’est factice, elle a besoin de contact humain). Pourtant, la série ne tranche pas vraiment sur ce qui la pousse à demander aux Autres de revenir, car la réponse est bien complexe et un ensemble.
En tout cas, l’isolement qu’elle ressent et sa tentative de garder son masque avant de lâcher prise, ainsi que son approche face à la solitude et à ses passions dénuées de sens dans un monde sans personne, forment un scénario qui m’a beaucoup touché.
La partie de Manusos est l’exact opposé. Le montage y est beaucoup plus punchy, avec le cliché parfaitement utilisé de la map retraçant son trajet en fondu, symbole ultime de “regardez à quel point il AVANCE”. Il est constamment en mouvement par rapport à la staticité de Carol, dans l’action et le rejet de tout dialogue ou même d’introspection, dans le physique là où elle est dans le pur mental, dans le focus extrême sur un unique objectif, dans la répétition plutôt que dans la recherche de nouvelles expériences. Et avec le montage, il vit les 60 jours de Carol en 20 minutes. Psychologiquement, il est entêté et clairement pas au stade de maturité de Carol sur la question de son isolement, étant plus que jamais hostile et jusqu’au-bout-iste dans son raisonnement, allant jusqu’à mettre en péril sa vie… ce qui revient en fait à la traversée de Carol.
Le fossé (titre de l’épisode) entre les deux stars de la série s’agrandit donc drastiquement alors qu’ils ne se sont toujours pas rencontrés et qu’ils vont sans doute pouvoir s’apporter beaucoup mutuellement. Et alors que tout les oppose, la conclusion est la même : la solitude amène la mort de l’humanité et n’est pas la réponse au pitch de la série.
Franchement, je suis plus souvent un fan de dialogues ou de pirouettes, mais cet épisode restait une vraie régalade et m’a scotché, j’ai eu du mal à comprendre la haine à son égard, surtout quand le même genre d’épisodes centrés sur un plan à la con de Saul ou Mike qui répare des trucs valaient souvent des éloges alors que les enjeux et l’attachement aux personnages sont bien plus grands ici, du moins à mes yeux. Le fait que les personnages souffrent et prennent le temps de souffrir est un peu tout le but, je ne vois pas comment ça pourrait être raconté autrement sans dénaturer le fond. Bien sûr ce n’est pas au goût de tout le monde, mais ça m’a comblé et ça m’a marqué bien plus que 95% de ce que j’ai vu cette année. Et quelque part je suis intimement persuadé que c’est le cas de tout le public de l’épisode.