5 jours 23 heures 10 minutes devant l'écran
Moyenne
11.83
Nombre de notes
236
Nombre d'avis
80
31
Favorables
37
Neutres
12
Défavorables
Avis sur les séries
Avis sur les saisons
L'avis de damocles sur
Anger Management / Saison 2
Cette saison de Anger en trois mots : Fuck you Charlie. Espèce de menteur, il ne t'aura fallu que dix épisodes pour revenir au personnage de Harper de Two and blablabla.
Sérieusement, 32 putain d'épisodes avec seulement quatre de regardable (le 9, le 22, le 31 et le 32) je dis non. Voilà ce qui arrive quand on écoute un copain vous dire "Allez, on se regarde ça ensemble, ça peut-être bien !"
Et ben, je dis marre, marre d'une fille qui n'apparait qu'en coup de vent, marre de Sheen qui emballe des filles d'une vingtaine en un seule sourire, marre de voir Patrick et les autres réduits au rôle de faire-valoir.
Car les seconds rôles ne sont pas à blamer dans cet océan de médiocrité, ni même Papa Sheen qui joue avec beaucoup de retenue. Non, le problème, c'est Charlie qui n'évolue pas et reste le même sinistre connard... sauf que là, il n'est même pas drôle.
Et maintenant, Kate part suite aux accrochages violents entre les deux comédiens. On comprend alors ce sentiment de cloisonnement qui marque le show, avec des personnages coupés les uns des autres.
Dire que Anegreeeeuhhhh man est une mauvaise série serait faux, il y a de bons moments, mais là, il faut que je le dise, que ça sorte putain.
Sheen, t'es vieux, t'es ringard, laisse de la place aux autres. Et si tu fais revenir Lohan comme ce sinistre épisode 12, je hurle.
L'avis de damocles sur
The Fear (UK) / Saison 1
The Fear est une bonne série, voire très bonne par moment, récit d'un homme qui perd lentement contact avec la réalité au pire moment pour lui. Dans le rôle titre, Peter Mullan est excellent et ses scènes avec Richard E. Grant sont tripantes à souhait.
Seul problème, le script ne tient pas vraiment la route dans ce Breaking Bad sauce anglaise sur la sénilité. L'épisode 3 se permet de nombreux raccourcis et ne se montre pas à la hauteur d'une réalisation AAA.
La mise en scène est carrément superbe, avec un sens du cadrage et du montage qui fait la différence. On oublie alors les défauts du script pour se focaliser sur l'ambiance épaisse et sombre de cette mini-série marquante.
Allez, n'ayez pas peur, tenter The Fear et prenez votre pied dans ce thriller bien huileux. Et gloire à toi, Peter Mullan, t'es un sacré putain de comédien.
Avis sur les épisodes
L'avis de damocles sur
Camp / 1.06 Parents' Weekend
Moins consternant que les précédents, grâce au potentiel sympathie de Skip... m'enfin, on se fait un peu chier à le triangle amoureux de la nageuse qui ne sert qu'à faire du remplissage.
Au final, cette histoire de leucémie est la seule bonne chose de la saison, jouant sur la corde "Telethon" avec plutôt pas mal de finesse.
Mais trop d'intrigues amoureuses auront tués la série. Le jeu du "qui va baiser qui ?", cela devient vite emmerdant, même si les actrices sont assez mignonnes.
Sinon, Rachel Griffith est assez moyenne, ne cherchant pas à forcer son talent dans un show estival cliché et prévisible. Quarante minutes pour un seul grand saut, cela donne le sentiment d'une intrigue avortée.
Bof, bof, quoi...
L'avis de damocles sur
Camp / 1.07 The Wedding
C'était assez fade, mais la qualité d'interprétation sauve le tout... ok, c'était pas si mal au final. Après avoir écumé tous les clichés du genre, Camp propose la célébration d'un mariage gay... un cliché en devenir.
Les scènes entre Kip et Chloe sont décevantes, ce qui est regrettable car elle était marrante en pétasse insensible. Le départ de Sarah est bien amené, même si la aussi, les scénaristes sont très loin de faire dans la finesse.
Sérieux, une histoire de rebound sex avec la serveuse du coin, c'est d'un original... NBC, toujours à la pointe de l'innovation. La Bachelor Party était aussi assez grotesque... mouais, au final, plus j'y pense, plus cet épisode était assez naze.
En fait, j'attends si peu de Camp que je finis par me satisfaire d'une simple scène réussie. Que les acteurs de Camp sont bons, mais que le script est naze.
Et voilà, Kip et Marina sont ensembles... pas sûr que ce soit une bonne idée... au moins Chloe amenait des scènes rigolotes.
L'avis de damocles sur
Cedar Cove / 1.05 For the Sake of the Children
Glups, glups, glups... putain, ça donne soif la guimauve... sérieusement, sans l'histoire père - fils, je n'aurais pas survécu à cet épisode. Cedar Cove, c'est du Nutella scénaristique, avec Mc Dowell qui joue mal et les autres qui rattrapent le tir.
Bref, Grace fait du fundraising et on s'en fout.... c'est juste une fausse intrigue crée par les scénaristes après la bonne prestation de la comédienne. Bref, elle reste à la librairie, le méchant reste l'entrepreneur immobilier et les moutons restent bien gardés.
C'est chiant, mais intrigant... non, en fait c'est chiant, mais étrangement correct. Tout est hyper prévisible, hautement improbable et pourtant... on regarde ça comme un troupeau d'ovins fatigués.
Bref, Cedar Cove, c'est comme les pommes d'amour à la fête foraine, un truc fait pour les gonzesses et qui vous niquent les dents.
Et les mistral gagnant... gnagnagna... les mistral gagnant.
L'avis de damocles sur
Cedar Cove / 1.06 Free Spirits
Un seul mot me vient à l'esprit après cet épisode... à part Botox... si, avec Andy Mc Dowell, c'est botox. Serieux, ma fille, ton chirurgien plastique est un putain de boucher... pour faire une expression, elle tire tellement que cela fait mal rien qu'à la regarder.
Bref, on continue les intrigues romantiques... y a que ça à Cedar Cove, pas de drame, pas de conflit... une ville si propre qu'elle semble passée à la javel, avec d'enlever le goût et la couleur. La fille du juge s'inquiète pour son boyfriend et part en Alaska le retrouver... un voyage aussi trépidant qu'un reportage sur le sommeil des caribous.
Le truc marrant à Ceder Cuv, c'est leur psychose total par rapport aux étrangers... si tu viens de l'extérieur, tu es soit mauvais, soit bientôt mort (non, je déconne pas, regardez l'épisode deux). Bref, les aventures ronflantes d'une ville de plouc entre romance et ... romance.
Ils s'aiment tous, ils sont tous gentils, c'est l'univers marshmallow absolu, si on excepte le botox de Mc Dowell qui joue tellement mal... seigneur. Donc ce n'est pas mauvais, certains comédiens sont bons, mais il ne se passe rien de marquant...
haaaaouuuummmm ! (baille) Vais me coucher moi et réver à une partouze de lesbiennes pour changer.
