Breaking Bad
La vie de Walter White, professeur de chimie dans un lycée, est bouleversée lorsqu'il apprend qu'il est atteint d'un cancer en phase terminale. Une nouvelle qui le sort de la torpeur de son quotidien et l'amène à prendre des mesures radicales pour anticiper l'avenir de sa famille.
| Terminée | Américaine | 47 minutes |
| Drame, Crime, Drama, Suspense, Thriller | AMC, Arte, Netflix | 2008 |
24 avis favorable
2 avis neutre
1 avis défavorable
5.12 -
Comme un chien enragé
Rabid Dog
En rentrant chez lui, Walt découvre que Jesse a déversé de l'essence dans la maison avant de prendre la fuite. Cherchant à protéger sa famille, Walt invente un nouveau mensonge et amène tout le monde à l'hôtel, tandis que les hommes de Saul se mettent à la poursuite de Jesse. Ce dernier se cache chez Hank, qui l'a recueilli et veut désormais l'utiliser pour coincer son beau-frère...
Diffusion originale : 01 septembre 2013
Diffusion française :
01 septembre 2013
Réalisat.eur.rice.s :
Sam Catlin
Scénariste.s :
Sam Catlin
Guest.s :
Bill Burr
,
Bruce McKenzie
,
Jesse Plemons
,
Laura Fraser
,
Lavell Crawford
,
Steven Michael Quezada
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Une page de l’histoire de la série TV se tourne, Breaking Bad c’est fini et le meilleur moyen de sécher ses larmes c’est quand même d’en parler.
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Depuis quelques semaines, Breaking Bad nous amène à nous interroger sur la fine frontière qui sépare la folie du génie. Surtout en ce qui concerne Vince Gilligan.

Pauvre Dexter, pauvre Luther ! Breaking Bad démolit tout et surpasse en terme d’intensité et de qualité les séries susmentionnées à défaut d’avoir pu nous livrer des saisons finales dignes de ce nom. La fin approche à grands pas et ce dimanche, on vient d’atteindre un dernier seuil dans la descente aux enfers du menteur chauve patenté puisque ne restent que quatre épisodes, ultime course contre la montre.
Certes, on pourra toujours pester contre la linéarité de l’épisode, mais on assiste à une pose délicate de la pierre angulaire en prévision d’une conclusion dantesque, espérons-le, où la victoire ne sourira à aucun parti. Bref, un épisode passionnant qui n’oublie aucun personnage de Walt (étrangement sensible) à Marie et s’intéresse sur qu’ils veulent réellement protéger et détruire.
Et puis, une bonne histoire est comme une symphonie : elle doit ménager des temps forts et tes temps plus calmes, des couplets et refrains, des envolées lyriques et des solos dédiés à un instrument à la fois. Je cherche encore un défaut (peut-être l’apparition impromptue d’Hank), mais ce ne sont que de petits détails. Breaking Bad est ce genre d’œuvre qui doit donc être pris dans sa globalité pour en apprécier toute la portée.
Je tire mon chapeau à monsieur Gilligan et les plumes anonymes qui travaillent en consorts pour nous offrir de la fichtrement bonne fiction.