Benjamin Horne qui joue aux soldats est la meilleure intrigue de cette première moitié de la deuxième partie de cette saison 2. C ' est dire.
Twin Peaks
La série se déroule dans la petite ville de Twin Peaks. Elle débute lorsque Laura Palmer, étudiante modèle très respectée dans la petite ville, meurt brutalement dans la nuit du 23 au 24 février 1989. Le shérif Truman assistée par Dale Cooper, agent du FBI, se charge alors de l'enquête. En suivant la série ...
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| Terminée | Américaine | 47 minutes |
| Drame, Fantastique, Policier, Crime, Drama, Suspense, Fantasy, Horror, Mystery, Romance, Thriller | Showtime, La Cinq, Bravo!, ABC (US) | 1990 |
2 avis favorable
0 avis neutre
0 avis défavorable
2.15 -
Maîtres et esclaves
Slaves and Masters
Grâce à Albert, Cooper est maintenant certain que c'est Josie qui lui a tiré dessus. Ben semble recouvrer la raison. Donna et James s'enfuient. Windom Earle commence une diabolique partie d'échecs avec Cooper, et lui laisse un message dans sa chambre.
Diffusion originale : 09 février 1991
Diffusion française :
09 février 1991
Réalisat.eur.rice.s :
Diane Keaton
Scénariste.s :
Harley Peyton
,
Robert Engels
Guest.s :
Nicholas Love
,
David Warner
,
Brenda Strong
,
Robert Bauer
,
Matt Battaglia
,
Gerald L'Ecuyer
Tous les avis
| Avis défavorable | Déposé le 15 juillet 2019 à 21:00 |
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Ben Horne aura donc passé 3 épisodes à délirer pour le bon plaisir du meublage, James c'est toujours l'enfer, Windom Earle avait tout pour être bad-ass et est en fait un autre méchant fou complètement pété... Il n'y a guère que les 3 scènes de Norma pour sauver les meubles, et encore. |
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| Avis favorable | Déposé le 26 juin 2015 à 21:40 |
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Qui en a rien à foutre de Windom Earle ? http://i.imgur.com/rvKFwxD.gif?noredirect Oui, c'est bien ce que je pensais... Au final, l'intrigue James-Evelyn-Malcolm remporte le match de l'intrigue la plus chiante / inutile / conne. Bravo à eux. Hé heureusement qu'il y a la réal d'une qualité constante sur les derniers épisodes qui sauvent jusqu'à là la série. Heureusement. |
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| Avis défavorable | Déposé le 15 février 2015 à 00:51 |
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c'est vraiment mauvais ! des scènes d'une longueur infini, absurde qui servent juste à combler les histoires adjacentes inutiles(cf james et ben horne). Pas étonnant que la série ait été annulée. |
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Critique : Twin Peaks 2.01
Episode de reprise surprenant où se succède des moments géniaux, voire surréalistes avec d'autres scènes plus paresseuses et décevantes. Au programme, l'agent Cooper se remet de ses blessures tandis que la ville laisse apparaître les siennes. Beware Of Bad.

Pendant ce temps, l'enfer sur Terre continue pour Leo. On ressentirait même un peu de pitié pour celui qui fut le croque-mitaine de la saison 1.
Sinon, pourquoi Diable Cooper a l'intuition de prélever un bout des fibres du manteau de Josie pour les faire analyser, ce qui permet de dévoiler son implication dans la tentative du meurtre de l'agent du FBI à la fin de la saison 1 ? Cela tombe un peu du ciel. Mais de toute façon, toute l'intrigue sur la famille Martell est mauvaise et le diner entre Catherine et Thomas est complétement con. D'ailleurs depuis le retour de Catherine, cette dernière, mais surtout Pete ont perdu de leur éclat, j'ai même eu l'impression de revoir reprendre vie le vieil homme lors de la scène où il bat trois joueurs d'échec en même temps.
Cela dit, cet épisode offre des motifs d'espoirs pour la suite, car on expose enfin la dramaturgie du plan de Window Earle (une partie d'échec dans laquelle il tue une personne dès qu'il prend une pièce, avec en vue une Reine à définir et à assassiner parmi les femmes Twin Peaks), mais surtout on entrevoit la fin des deux intrigues hyper poussives : le film noir qui pue de la gueule de James et le délire de Ben sur la guerre de Succession, ce dernier offre un final WTF en apothéose avec la reconstitution revisitée du traitée de paix. C'était pénible, mais au moins on peut passer à autre chose.
Surtout, je n'ai pas trop souffert lors de cet épisode qui propose un vent de folie légère bienfaiteur qui imprègne quasiment tous les moments. J'ai aussi beaucoup apprécié l'accolade chaleureuse entre Albert et Harry et toutes les scènes de Norma qui irradie de lumière.