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Bilan personnel 2015/2016 - PuckyPotts


Un bilan beaucoup trop long pour si peu de séries.


Borgen
Genre :
Drame
Série danoise
Année : 2010
Format : 58 min
DR1 Arte

Est donc venu mon tour (ce n'est pas trop tôt, certains diront) de faire le bilan des séries que j'ai eu la chance, ou non d'ailleurs, de regarder ces 365 derniers jours. Comme vous allez le voir, mon année a été aussi riche en aventures que pauvre en séries. En effet, je n'en ai pas regardé un grand nombre. Pour une bonne partie d'entre elles, j'ai continué à regarder les dernières saisons de celles que je suis assidûment depuis plusieurs années. D'autres ont été rattrapées. Parmi ces séries, la plupart sont des choix en lien avec les évolutions importantes de ma vie, mais j'y reviendrai plus tard.

 

Plus que jamais, les séries ont été avant tout un moyen de décompresser. Pour moi, la grande différence entre une série et un film est son format périodique. Vous pouvez avoir l'habitude de rencontrer certaines personnes régulièrement, pour prendre un verre par exemple, ces rencontres rythment votre vie. Si les personnages d'une série sont écrits convenablement, c'est un peu la même chose. C'est pourquoi, à mon sens, certaines personnes s'attachent de façon obsessionnelle à certains personnages (on retrouve des cas simillaires pour les séries de films comme "Harry Potter"). Ce format périodique fait à mon sens partie intégrante de l'expérience télévisuelle. Je déteste rattraper d'un bloc une série même si je cède régulièrement. Je suis également terriblement désolé de la nouvelle tendance de certains médias de donner accès directement à l'entièreté d'une saison, je trouve que ça gâche l'expérience. Enfin bref, tout ça pour dire que les séries que j'ai choisi de regarder cette année m'ont permis de maintenir un certain rythme et d'entretenir certaines émotions lorsque j'en avais besoin (chapeau d'ailleurs à Nicknackpadiwak d'avoir partagé ses séries en fonction des émotions auxquelles il les a associées).

 

Bilan PuckyPotts

 

Et donc, au menu du jour :

 

L'animé de l'année parce que sinon c'est pas coloré

 

Over The Garden Wall

 

Je regarde très peu d'animés, surtout par manque de temps et de motivation, certains runs étant très longs. Over the Garden Wall est à ce titre parfait, un animé qui ne dure pas plus de 1h30 dans sa globalité. Mais quelle claque... J'ai été absolument bouleversé par cet animé. Je pense que peu auparavant ont réussi à offrir autant de lectures différentes à des publics forcément très variés. Je ne vais pas étayer les très très nombreuses théories dont les fans ont accouché à propos de ce show. Je vais essentiellement parler de mon expérience de visionnage. Et effectivement, comme beaucoup d'autres, j'ai avant tout ressenti la mini-série comme une allégorie du passage de la vie à la mort, autrement dit, du purgatoire.

Cette mini-série est dantesque, au sens premier du terme. Elle est également remplie de symbolismes. On ne compte plus toutes les allusions à des mythes issus de différentes cultures. Ce caractère symbolique rend quasiment obligatoire de nombreux visionnages si l'on veut pouvoir percevoir les subtilités du show. Je dirai qu'à sa manière, cet animé également est interminable. Je pense que j'en suis au cinquième visionnage et je ne m'en lasse toujours pas. Pour moi, c'est la marque d'un récit maîtrisé de bout en bout. Il n'y a aucun temps mort, les épisodes et les péripéties s'enchaînent à une vitesse soutenue. Il faut beaucoup de talent pour pouvoir développer un univers aussi riche en si peu de temps. Le format est pleinement utilisé. L'univers se développe essentiellement à travers les images et les sons. Univers qui est d'ailleurs superbement mis en valeur par l'animation envers laquelle j'ai du mal à trouver des défauts.

Pour finir sur Over the Garden Wall, Wirt est un personnage que l'on suit volontiers. Déjà sa voix est, pour tout fan de Tolkien, bien connue, car c'est Elijah Wood qui double ce personnage – un vrai plaisir de le retrouver dans ce contexte. Et puis Wirt, c'est un petit bout de chacun d'entre nous. La jeune personne timide et rêveuse qui sommeille, que l'on a tous été dans certaines situations. Ce voyage, que j'identifie comme un voyage entre la vie et la mort, prend des allures de voyage initiatique dans son imaginaire pour quiconque la regarde. Je ne peux que vivement conseiller cet animé à tous ceux qui ne l'auraient pas encore vu ; il est plus que temps de s'y mettre.

 

 

Des sitcoms parce qu'il faut bien rire un peu dans la vie quand même...

 

Scrubs

 

Une série, ça peut-être rigolo, aussi. Les sitcoms, c'est un peu comme les animés, j'en regarde très peu, mais généralement, je m'attache beaucoup aux personnages. Je n'ai pas accroché à The Big Bang Theory pour cette raison, les personnages étaient trop pauvrement écrits à mon sens. C'est pourquoi cette année, j'ai décide de rattraper deux séries qui, pour moi, ont en commun la qualité de l'écriture de leurs personnages.

Scrubs, tout d'abord. Une belle et grande surprise. Je crois ne m'être jamais senti aussi proche de personnages de fiction. Cette proximité, on la doit avant tout aux partis pris d'écriture avec un quatrième mur constamment brisé. Je dois être particulièrement sensible à ces procédés, Mr. Robot m'attirant particulièrement de ce côté-là également. Scrubs a su me séduire là où beaucoup d'autres séries, essentiellement dramatiques, m'ont fait fuir (Urgences, Grey's Anatomy, House, etc.), et ce n'est pas peu dire. Aussi surprenant que ça puisse être, c'est dans une sitcom et grâce à l'humour que les questions éthiques, morales et philosophiques qui peuvent entourer le milieu hospitalier, ont été le mieux traitées. Combien de fois Scrubs m'a ému jusqu'aux larmes ? J'oublierai volontiers une fin de série bancale avec une dernière saison aux choux pour tous les moments merveilleux qu'elle m'a offerts. Et Cox... Quel personnage ! L'un des plus cyniques que j'aie pu voir !

 

Parks and Recreation

 

Et il a bien fallu combler le vide affectif et émotionnel dans lequel m'a laissé la fin de Scrubs. Je me suis donc lancé dans le rattrapage de Parks and Recreation. Comme je l'ai dit précédemment, cette série a également des personnages très bien écrits, même si ces derniers sont un cran en dessous de ceux de Scrubs. Ce qui m'a certainement le plus marqué, c'est la relation toute particulière qui lie Leslie Knope et Ron Swanson, relation que l'on pourrait aisément rapprocher de celle qui lie J.D. et Perry Cox. Je pense que cette relation est un très bon exemple d'une écriture intéressante d'une profonde amitié entre un homme et une femme à la télévision, ce qui est suffisamment rare pour être souligné. En dehors de l'écriture des personnages, c'est rafraîchissant de voir tourner en dérision certaines contradictions de la politique américaine. À l'heure actuelle, je me demande encore quelle série va pouvoir remplacer le vide qu'a laissé cette série. Oui, c'est un appel aux conseils.

 

 

Les must-watch

 

Doctor Who

 

Il y a des séries qui, chaque année, ont une place particulière dans mon cœur. Ce sont les must-watch, les séries pour lesquelles je ne me pose même pas la question de savoir si je vais les regarder ou non. Ce sont des séries que je peux très rarement arrêter en cours de route. Actuellement, je suis trois de ces séries. Ce sont généralement des séries dramatiques, américaines ou britanniques pour la plupart. La qualité des saisons va et vient et elles sont loin d'être égales. Mais qu'importe, je continue de les regarder.

Je vais commencer par mon chouchou, Doctor Who, que je suis depuis la première saison de la nouvelle série. Forcément, ça commence à dater (eh oui, plus de dix ans déjà). J'en suis déjà à mon quatrième docteur. Les changements deviennent de plus en plus douloureux. Le docteur joué par Capaldi est un bon docteur. Mais ce qu'il manque actuellement à la série est un bon showrunner. Les heures de gloire de Moffat dans la série sont derrière lui. Il reste un excellent scénariste, Heaven Sent en est la preuve, mais quand il s'agit de vouloir mener la série, il nous faut quelqu'un de nouveau. Je sais que ce n'est pas le cas de tout le monde ici, mais j'apprécie le travail de Chris Chibnall. En dehors des épisodes qu'il a scénarisés pour Doctor Who et pour Torchwood, le travail qu'il a mené sur Broadchurch (moins sur Gracepoint, il n'aurait jamais dû s'aventurer là-dedans) est à mon sens excellent. La fin de la dernière saison m'a beaucoup plu et j'attends beaucoup en définitive du départ de Clara. Cette compagne est symptomatique de l'écriture de Moffat, mais je crois que ces points ont été largement débattus sur ce site. Je n'en donne peut-être pas l'impression, mais j'aime beaucoup le docteur que joue Capaldi, il me rappelle de temps en temps le premier docteur joué par William Hartnell. C'est pourquoi j'aimerais que ce docteur ne soit pas qu'un docteur de transition entre l'ère Moffat et l'ère Chibnall. Gageons que Moffat saura se donner une belle porte de sortie. Peut-être qu'un peu d'humilité ne lui ferait pas de mal.


Sherlock

 

L'autre série britannique que je suis et que j'affectionne particulièrement est également sous la coupole de Steven Moffat (et de Mark Gatiss, on a tendance à l'oublier assez souvent). Je parle bien sûr de Sherlock. Difficile de parler de saison à proprement parler pour cette année : nous n'aurons eu que l'épisode du Nouvel An. Il n'était pas particulièrement bon... Ni particulièrement mauvais. On sent que cet épisode vient combler une attente des fans. J'ai eu l'impression qu'il n'était guère plus qu'une piqûre de rappel pour la saison 4. Au vu d'ailleurs du dernier trailer en date, on se rend bien compte que les véritables changements sont à venir. La série semble se tourner vers quelque chose de plus sombre. Je crains de voir ce que ça va donner. Mais la série commençait dangereusement à tourner en rond. Je suppose qu'on ne peut que dire "wait & see".

En ce qui concerne mon dernier must-watch, je ne vais pas faire dans l'originalité. Je suis assidûment, comme une bonne partie de la Terre, Game of Thrones. Et comme bon nombre, ici comme ailleurs, j'ai plutôt bien reçu la nouvelle saison. Je ne peux que saluer l'accélération de l'intrigue, même si le décalage avec la vitesse des saisons précédentes risque de sembler ridicule dans un visionnage condensé. Certes, l'écriture est très loin d'être parfaite, notamment au niveau des personnages. Mais je crois qu'aujourd'hui, je n'en ai absolument plus rien à faire. Je pense que mes attentes pour la série sont, non pas basses, mais plates. J'espère tout de même que pour tout ce qu'aura été la série – car il faut le reconnaître au niveau technique, ils ont su redonner un élan aux productions sérielles – les showrunners sauront lui donner une belle fin, qui j'espère ne sera pas celle qu'attendent tous les fans.

 

 

Les séries personnelles

 

Vikings

 

Je suis convaincu que l'appréciation d'une œuvre est indissociable du contexte de son visionnage. C'est pourquoi régulièrement, je me plais à choisir les séries, ou films également, en fonction de ce qui se passe dans ma vie. Cette année a été particulièrement riche pour moi. Elle aura notamment été l'occasion de grands changements dans ma vie. Les deux plus notables auront été une orientation plus importante de mon champ d'études vers la sécurité informatique, et le choix d'une expatriation au Danemark pour la fin de ces dernières. Tout cela sur fond de militantisme. Il n'est alors pas étonnant que Vikings, Mr. Robot et Borgen aient une place particulière, cette année.

Je viens de m'expatrier pour au moins deux ans au Danemark. Une des raisons est un attrait culturel pour ce pays. Mais je suis étranger, et ma conception de la culture danoise repose avant tout sur des clichés. Une des composantes de la culture est l'Histoire, et je trouve l'Histoire du Danemark passionnante. Bien sûr, les Vikings et la mythologie nordique constituent un attrait pour moi. La série Vikings s'imposait alors comme un des points d'entrée dans cette culture qui me semblait chère. Alors j'ai rattrapé en peu de temps l'ensemble de la série pour suivre la dernière saison, du moins sa moitié, pendant sa diffusion. Premier constat : de loin, il semble que l'on s'éloigne des clichés entourant les Vikings, et c'est une bonne chose. Je pense notamment à tout le folklore les entourant, comme le casque à cornes dont on sait qu'il n'a jamais été porté par les Vikings. C'est salutaire. Mais lorsque que l'on s'intéresse un peu plus aux personnages historiques, ou semi-historiques pour la plupart, auxquels se réfèrent la série, on a du mal à comprendre vers où se dirigent les scénaristes. On comprend aisément que pour des facilités narratives, certaines dates soient arrangées ou que certains personnages soient des mélanges de personnages historiques, mais une incompréhension en découle malheureusement.

Bon, ça, c'était pour le côté mythique et historique. Pour l'actualité, j'ai également regardé les deux premières saisons de Borgen. On comprend aisément l'intérêt pédagogique d'une telle série, qui permet de comprendre le système politique du Danemark ainsi que de comprendre la politique. Ce n'est un secret pour personne, le Danemark – comme d'autres pays du Nord – ont une politique plus sociale. Ce contexte est nouveau pour moi et il est particulièrement intéressant de le découvrir à travers une série. Les intrigues politiques sont, pour la plupart, très bien construites. Mais je trouve que la série souffre en fin de compte de la rapidité de son intrigue. Et ce sont les relations entre les personnages qui en pâtissent le plus. Les relations entre Byrgitte et sa famille, son mari comme ses enfants, sont pour moi bâclées. Il y aurait beaucoup à construire ici. Mais je chipote, je reconnais volontiers à la série de très bonnes qualités.

 

Mr. Robot

 

J'en viens maintenant à mon grand chouchou de l'année : Mr. Robot. Cette série, on peut dire que j'en ai rêvé depuis des années. Me destinant à travailler dans l'informatique, dans la sécurité pour être plus précis, les représentations du hacking à l'écran m'ont irrité. Enfin, on représentait de manière plutôt réaliste, même très réaliste, le hacking à l'écran. Loin des clichés du nerd qui tape plus vite sur son clavier que toi lorsque tu écris n'importe quoi, on a une mise en scène de la dimension sociale du hacking. Je m'explique : pour pouvoir pirater une machine, très souvent, il faut pouvoir exploiter des failles humaines pour récupérer des informations. Ce que fait très bien Elliot dans la série. L'autre côté qui me plaît particulièrement dans la série est son discours politique. J'ai été très surpris de voir que l'on puisse avoir ce discours aux USA. Le showrunner en est également le premier surpris. Je trouve que dans la deuxième saison ce côté est moins exploité, et c'est dommageable. Mais cette dernière n'est pas terminée à l'heure où j'écris ce bilan. Je garde espoir !

 

 

La série française

 

Au Service de la France

 

Je dois l'admettre, je visionne très peu de séries françaises. Je pense que je suis victime d'un syndrome "Joséphine, ange gardien". Petit, je regardais la télévision avec mes parents, notamment au moment du repas. Mes parents regardaient alors les séries qui passaient en prime time et parmi celles-ci, on pouvait trouver de nombreuses séries à mon sens très limitées comme "Joséphine, ange gardien". J'ai donc rapidement associé la production française avec ces productions, allant chercher mon bonheur dans des productions indépendantes et alternatives à l'époque : les web séries. Cette année, j'ai décidé de me laisser tenter timidement dans les productions françaises. Mais pour ne pas y aller trop brusquement, je me suis aventuré en terrain connu avec Au service de la France, sur laquelle a travaillé le scénariste d'"OSS 117".

On y retrouve en substance ce qui font des "OSS 117" des films que j'apprécie beaucoup. J'entends souvent dire que les "OSS 117", et a fortiori Au service de la France, seraient des œuvres racistes. Je ne suis pas d'accord avec ce constat. Pour moi, Au service de la France se moque des structures qui soutiennent le racisme en tant que système, et non pas des individus souffrant de ce racisme comme certains films peuvent le faire. D'une part, je trouve la démarche très bénéfique. De plus, la série profite d'avoir une audience moins développée pour se permettre d'aborder des sujets plus périlleux comme la collaboration. D'autre part, on rit beaucoup d'un comique de situation. Certaines scènes sont tout bonnement hilarantes. Cependant, l'écriture est un peu faible, les situations sont parfois peu crédibles, mais je pardonne aisément ces écarts pour une première saison qui se cherche. Je trouve que cette série est rafraîchissante dans le paysage audiovisuel français, et j'espère que la deuxième saison confirmera le tir.

 

Comme je le disais dans le chapeau, ce bilan est certainement beaucoup trop long pour le nombre de séries que j'ai regardées cette année. Certainement, cela reflète l'état d'esprit dans lequel j'ai pu les regarder. J'espère que cette année, mon répertoire sera bien plus fourni et que je trouverai la motivation pour rattraper certains chefs-d'œuvre qui me manquent. Une année de rattrapages qui s'annonce.

 

Je m'arrête là et je vous donne rendez-vous en fin de semaine avec MembreSupprime2.




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A propos du rédacteur

PuckyPotts PuckyPotts
18 avis
34 notes
Moyenne : 13.24

 Critique enthousiaste

PuckyPotts n'a pas encore rempli son édito, mais il va bientôt le faire, c'est promis.

5 commentaires sur cet article


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#1
nicknackpadiwak a écrit le 07/09/2016 à 22h09
Un bon bilan qui me donne presque envie de retenter Over The Garden que j 'ai abandonne au bout de 2 épisodes.

Sinon, perso, je ne trouve pas Au Service raciste. La série se moque du racisme de la France mais d'une manière un peu bienveillante. Et dans le climat délétère actuel ça ne me fait plus rire du tout.....
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#2
Galax a écrit le 07/09/2016 à 22h49
Over the Garden Wall <3

Je ne savais pas que tu suivais DW depuis aussi longtemps, Pucky, c'est génial de voir des fans d'aussi longue date. Tu comptes donner certains avis un jour ? ^^
Aussi tu as mentionné le Docteur Hartnell, tu as vu beaucoup de la série classique ?
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#3
MembreSupprime2 a écrit le 08/09/2016 à 18h38
"Ce format périodique fait à mon sens partie intégrante de l'expérience télévisuelle. Je déteste rattraper d'un bloc une série même si je cède régulièrement. Je suis également terriblement désolé de la nouvelle tendance de certains médias de donner accès directement à l'entièreté d'une saison, je trouve que ça gâche l'expérience."

<3

N'empêche, c'est dommage que tu ne donnes pas ton avis plus souvent sur les pages du site spécifiques aux épisodes de série (par manque de temps, j'imagine)...

+ Excellente, la vidéo liée à "certaines situations" !
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#4
PuckyPotts a écrit le 09/09/2016 à 00h47
J'ai quasiment vu tout le run de Hartnell, enfin ce qui est toujours visionnable bien entendu (j'ai poussé le vice jusqu'à écouter certaines pistes audio comme l'arc sur Marco Polo pour lequel on a perdu l'image mais pas le son). J'ai toujours pour projet de voir les époques des autres docteurs :p .
Aller, on va dire que pour la prochaine saison je penserai à poster mes avis :p .

Et je vais me forcer à le faire plus souvent pour les séries que je regarde :) !

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#5
Galax a écrit le 12/09/2016 à 17h20
Marco Polo <3
Le run d'Hartnell est très bon de ce que j'en ai vu alors c'est déjà cool. Même si je ne peux que te suggérer de regarder Four aussi.
OK RDV la prochaine saison ! ;)



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  • Diffusion US : 26 septembre 2010 (DR1)
  • Diffusion FR : 09 février 2012 (Arte)

Créateurs : Adam Price

Réalisateurs : Adam Price, Jeppe Gjervig Gram, Tobias Lindholm

Scénaristes : Soren Kragh Jacobsen, Rumle Hammerich

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