Image illustrative de Doctor Who
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Doctor Who

Cette série relate les aventures du Docteur, un extraterrestre, un Seigneur du Temps originaire de la planète Gallifrey, qui voyage à bord d'un TARDIS (Time And Relative Dimension(s) In Space), une machine pouvant voyager dans l'espace et dans le temps. Le TARDIS a l'apparence d'une cabine de police (construction ...

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Terminée Anglaise 25 minutes
Science-Fiction, Fantastique, Historique, Action, Adventure BBC One, Youtube, BBC 1963
12.68

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Image illustrative de l'épisode 19.05 - Four to Doomsday (1)

Four to Doomsday (1)

Deep space, four days from Earth, 1981. The TARDIS materialises aboard a massive Urbankan starship. What is the real agenda of Monarch, master of the vessel?

Diffusion originale : 18 janvier 1982

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Diffusion française : 18 janvier 1982
Réalisat.eur.rice.s : John Black
Scénariste.s : Terence Dudley
Guest.s : Annie Lambert , Bisi Pedro , Burt Kwouk , Nadia Hammam , Paul Shelley , Philip Locke , Stratford Johns

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Avatar Galax Galax
Administrateur
Avis favorable Déposé le 04 juin 2020 à 23:22

Five fonctionne vachement bien. Ses répliques sont posées, courtes et bien choisies, là où Tom Baker parlait souvent à 1000 à l’heure et faisait toujours une joute verbale avec bon nombre de personnages. Les dialogues sont bons aussi, avec d’amusants jeux de mots, par exemple quand il tombe sur la caméra de surveillance sphérique et qu’il dit “You must be having a ball.”, ou encore toute la rencontre avec le trio de chefs.

MONARCH: And this is Persuasion.
DOCTOR: Friendly, I hope.

DOCTOR: Yes, I promised to put Tegan on her plane.
MONARCH: Her astral plane?
DOCTOR: Yes, in a sense. They go from Heathrow Airport.

Il n’a pas peur d’admettre qu’il a tort, chose que Four n’aurait jamais fait (je le compare beaucoup à Four pour le moment, mais c’est logique, on n’en est qu’à sa deuxième histoire). Le petit moment de lore où on parle de l’énergie artron est cool :

MONARCH: You possess an energy you do not understand?
DOCTOR: Yes. Silly, isn't it. Only my professor at the Academy seemed to understand it. Just goes to show how academic everything is.

Et puis j’aime vraiment bien toute sa positive attitude dans l’ensemble et son petit sourire mignon à la vue de simples découvertes. C’est pour le moment effectivement un Docteur assez “vanilla” et peu caractériel… mais c’est peut-être justement ce qu’il fallait, après quatre Docteurs au fort caractère (surtout 1, 2 et 4).

Et puis, la vanille, c’est bon en fait (comment ça je n’ai plus d’inspi ?).

Adric est gentiment insupportable et sexiste, mais je trouve que c’est un personnage détestable qui fonctionne. C'est voulu, après tout.

Tegan n’a toujours pas un rôle suffisamment cool à mes yeux vu le potentiel du perso, mais je sens que ça viendra.

Nyssa est confortablement au milieu, j’aime qu’elle soit méga techos.

Globalement ça fait vraiment bizarre de revenir à une dynamique de groupe, mais c’est intéressant. Le moment où le Docteur présente la team et insiste sur le fait que chacun vient d’une planète différent est assez cool. Et le groupe permet de diviser l’intrigue en deux temporairement, un procédé que Chris Chibnall ne saurait qu’apprécier !

A part ça, que vaut l’histoire de Four to Doomsday ? Et bien pour le moment, on pourra reprocher peut-être un rythme un poil longuet, mais il y a quelque chose d’assez captivant dans toute l’exécution de l’épisode. Le pitch est simple comme bonjour initialement : un vaisseau laboratoire à la dérive, en lien avec la Terre, trois commandants de bord mystérieux, pourtant le ton est sacrément moderne : pas de fausses-accusations, pas de “vaisseau colonie”, non… juste trois commandants sacrément hauts en couleur, aux dialogues quasi-oniriques, à la mission et aux motivations inconnues. Et puis cette superbe idée ensuite d’amener quatre humains, de zones et d’époques complètement différentes (un athénien de l’Antiquité, un aborigène australien, une membre des Mayas, et un guerrier chinois je crois, dont l’acteur est vraiment asiatique, ça change un peu).

C’est finalement très moderne, à l’image de la maquette du vaisseau au début qui est méga convaincante, et des décors du vaisseau qui pour une fois sonnent vraiment réalistes et qui fonctionnent vachement bien. A part le maquillage des trois chefs, c’est vraiment un sans faute en termes de design et budget, ce qui est très rare.

Le cliffhanger est aussi original que le reste : point de compagne en danger, juste une histoire qui prend encore plus d’épaisseur avec l’apparition de deux chefs sous… forme humaine ?

Je sens que l’histoire risque d’être assez lente dans ce huis clos, mais elle est très atmosphérique. Et pour l’instant c’est amplement suffisant. Four to Doomsday a gagné mon intérêt.

Ps : Tegan qui parle le dialecte de l’aborigène australien, c’est censé expliquer pourquoi on ne l’entend pas parler anglais, j’imagine ? Sinon, petit faux pas niveau continuité sur la matrice de traduction du TARDIS. Ce n’est pas encore tout à fait canonisé dans la série, mais depuis The Masque of Mandragora, c’était quand même assez établi. Malheureusement ce point ne sera pas éclairci dans la suite du sérial.

Pps : Tegan dessine beaucoup trop bien, c’est amusant.

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12.5

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Avatar de Galax
Galax a noté cet épisode - 14
04 juin 2020
Avatar de OmarKhayyam
OmarKhayyam a noté cet épisode - 11
30 avril 2020

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