Image illustrative de Dracula (2020)
Image illustrative de Dracula (2020)

Dracula (2020)

Dracula

Transylvanie, Roumanie. 1897. Le Comte Dracula boit du sang tout en dessinant ses futurs projets contre le Londres victorien.

Terminée Anglaise 90 minutes
Drama, Horror, Mini-Series, Fantasy BBC One 2020
13.73

1 avis favorable
0 avis neutre
0 avis défavorable

Image illustrative de l'épisode 1.01 - Les règles de la bête

The Rules of the Beast

Une nonne atypique aide un avocat tourmenté à recoller les morceaux du puzzle de son voyage d'affaires tragique au château du comte Dracula.

Diffusion originale : 01 janvier 2020

Cliquez pour voir plus d'informations sur l'épisode

Diffusion française : 01 janvier 2020
Réalisat.eur.rice.s : Jonny Campbell
Scénariste.s : Mark Gatiss , Steven Moffat
Guest.s :

Tous les avis

Avatar OmarKhayyam OmarKhayyam
Rédacteur
Avis neutre Déposé le 22 mai 2020 à 13:51

C'est pas déplaisant, l'ambiance est même très soignée avec des acteurs toujours remarquables. Cela dit j'ai pas trop adhéré et le résultat m'a même un peu semblé forcé. C'est pourtant du pur Moffat. Et j'adore Moffat.

Mais je me demande si c'est justement pas ça le problème.


Avatar nicknackpadiwak nicknackpadiwak
Rédacteur
Avis favorable Déposé le 14 mars 2020 à 19:14

D’un Dracula vu par Moffat et Gatiss, j’attendais exactement ce que j’ai vu.

A savoir une réinterprétation (trahison ?) totale du roman de Bram Stocker, de la fausse irrévérence (les références à la bisexualité des personnages), de l’excès (les attaques de chauves-souris et autres) et des twists (l’identité des deux nones (pour Mina, j’avais deviné lorsque Jonathan affirmait ne plus se souvenir de son visage)).

Tout cela forme un cocktail toutefois très plaisant, volontairement provocateur, extrême et gore, avec de belles scènes (le soleil) et où je ne me suis pas ennuyé une seconde. Le sort tragique que subit Jonathan est une très bonne idée qui donne de l’empathie pour le personnage.

Et je conseille à Sacha Dhawan de regarder la performance de Claes Bang pour voir comment on peut s’amuser à jouer un rôle sans tomber dans l’exubérance et le cabotinage fatigant.

1 réponse
Voir les réponses

Avatar bedsouin bedsouin
Membre
Avis favorable Déposé le 06 janvier 2020 à 17:52

J'adhère  complètement à cette revisite du mythe de Dracula par les créateurs de la série Sherlock. J'ai été vraiment embarqué par cette histoire, l'ambiance, les multiples références, et le choix de cet acteur pour le rôle principal est vraiment très bon. Le seul regret est peut-être que cela ne dure qu'une saison...


Avatar Gizmo Gizmo
Rédacteur
Avis favorable Déposé le 05 janvier 2020 à 12:33

Il y a une heure très chouette, avec des visuels soignés, des acteurs qui ne cabotinent pas trop, un récit à la fois référencé qui se permet des libertés (jolie scène où Dracula demande à quoi ressemble le soleil ou effroyable scène où Harker découvre ce qui se cache dans la chambre au dessus de la sienne) et surtout un superbe interprète pour Dracula qui parvient à restituer toute l'élégance et la bestialité de la créature. Comme pour Sherlock, on peut reconnaître à Moffat et Gatiss d'avoir le nez fin quand il s'agit du casting.

Mais adapter la première partie du roman de Bram Stoker, c'est un peu du caviar pour des fans de Dracula. Coppola l'avait déjà très bien fait dans un film qui ne parvenait ensuite jamais à retrouver la maestria de sa première partie, tombant dans une certaine vulgarité qui me plaisait nettement moins.

C'est un peu pareil ici. Une fois qu'on s'éloigne du chateau de Dracula, le récit perd en consistance et on sent déjà tous les tics d'écriture de Moffatiss resurgir, pour le meilleur (le twist sur Mina est chouette, la scène du loup aussi) et pour le pire (Soeur Agatha qui devient Mrs Sherlock et égrenne les punchlines qui brisent totalement l'immersion du spectateur). Sur le fil, la narration joue avec ce sens du décalage et de l'anachronisme aussi plaisant qu'agaçant. Oui, se questionner sur la bisexualité de Dracula peut-être intéressant (et cela rejoint des questionnements sur la figure de Bram Stoker elle-même), mais je n'aime pas l'idée d'en faire une punchline aussi grotesque en prégénérique pour ne finalement jamais revenir en profondeur (#hihi) sur le sujet.

Mais Moffatiss, comme Dracula, ont conscience du charme de leur écriture. Ils nous promettent beaucoup sur la fin, des réponses uniques à la figure du vampire. Alors on les inviter à entrer...


Avatar Koss Koss
Rédacteur
Avis favorable Déposé le 03 janvier 2020 à 23:01

C'est ce vieux pote que tu ne voyais plus depuis longtemps.

Au début, tu es content de le revoir. Il est amusant, divertissant même. Toujours des bonnes histoires à te raconter, avec cet art particulier de la punchline : "Artists always wish to be understood" (Tu m'étonnes Steven...). Alors forcément, tu prends au jeu, surtout quand il fait apparaitre coup sur coup deux rebondissements (surtout celui sur Mina que je n'avais absolument pas vu venir). Globalement, tu passes une bonne heure avec lui.

Et puis, tu t'aperçois qu'il commence un peu à radoter. A être beaucoup trop fier de ces trouvailles, de son art constipé du dialogue, toujours très fier de son débit et de ses postures et qui retombe pile poil dans les anciennes histoires qu'il t'avait déjà raconté. Parce que c'est comme ça qu'il conçoit ses héros, Steven : toujours l'air supérieur de celui qui a compris toute la situation et qui t'abreuve de mots jusqu'à ce que le sens lui-même n'ait plus de direction. Et surtout, tu te rends compte que ce pote s'identifie probablement aux héros des histoires qu'il te raconte, des héros que personne n'arrête, qui ne connaissent pas de limites et où la seule personne qui pourrait le faire (le producteur) est sa propre femme.

Pourtant, tu le laisses parler ce pote. Il n'est pas désagréable au fond, juste génant quand il s'emporte. Et tu es un peu attiré par la promesse qu'il te fait : tout expliquer, tout rationnaliser en une explication unique sur les faiblesses de son héros. Soit ce que personne n'ait parvenu à faire avant lui.

Alors, tu reprends un verre avec lui, sans vraiment trop croire. Tu sais très bien où elle mène ces histoires...

PS : Il faut quand même souligner le gros travail de synthèse qui est fait sur ce pilot où Moffat et Gatiss convoquent absolument tout ce qui a été fait sur Dracula avant : la reprise du chateau de d’Orava de Nosferatu et son ombre aussi, la posture et le cri de Christopher Lee, la lumière hyptonique de Coppola, certains éléménts de décors du cinéma de Del Toro, etc

3 réponses
Voir les réponses

14.17

6 notes

Connectez-vous pour noter cet épisode
Avatar de OmarKhayyam
OmarKhayyam a noté cet épisode - 12
22 mai 2020
Avatar de nicknackpadiwak
nicknackpadiwak a noté cet épisode - 15
14 mars 2020
Avatar de bedsouin
bedsouin a noté cet épisode - 17
06 janv. 2020
Avatar de Gizmo
Gizmo a noté cet épisode - 14
05 janv. 2020
Avatar de Jasper
Jasper a noté cet épisode - 13
04 janv. 2020
Avatar de Koss
Koss a noté cet épisode - 14
03 janv. 2020

Derniers articles sur la saison

Aucun article similaire.