JUJUTSU KAISEN
Jujutsu Kaisen
Souffrance, regrets, humiliations... les sentiments négatifs que ressentent les humains se transforment peu à peu en fléaux se cachant dans notre existence. Sévissant dans le monde entier, ils sont capables d'entraîner les gens dans de terribles malheurs et, parfois même, jusqu'à la mort. De plus, ces créatures ...
Lire le résumé complet >
| En cours | JP | 24 minutes |
| Animation, Action, Aventure, Fantastique, Action & Adventure, Science-Fiction & Fantastique | MBS, TBS, CBC, Tulip Television, SBC, BSN, tys, NBC, HBC, RKK, i-Television, SBS, IBC, BSS, MRO, OBS, TUF, RSK, TUY, tbc, RKB, KUTV, RBC, UTY, RCC, MRT, ATV, MBC | 2020 |
0 avis favorable
0 avis neutre
0 avis défavorable
1.29 -
Mort prématurée
Premature Death
Geto a été profondément troublé par ce qui est arrivé durant la mission du Plasma stellaire. Il commence à remettre en cause tout ce en quoi il croyait et ne sait plus où donner de la tête.
Diffusion originale : 03 août 2023
Diffusion française :
03 août 2023
Réalisat.eur.rice.s :
Atsushi Nakagawa
Scénariste.s :
Hiroshi Seko
Guest.s :
Noriko Hidaka
,
Takaya Kuroda
,
Saori Hayami
,
Kenjiro Tsuda
,
Aya Endo
,
Takahiro Sakurai
,
Hiroki Yasumoto
,
Gakuto Kajiwara
,
Satsumi Matsuda
,
Risae Matsuda
,
Natsumi Fujiwara
,
Motoki Sakuma
,
Ako Mayama
,
Yuichi Nakamura
,
Asami Seto
,
Yuma Uchida
,
Jun'ya Enoki

Court focus sur Suguru Geto, soit le but final de l’arc. L’ellipse de 1 an est réussie et permet de conclure le flashback en bonne forme. L’introduction d’une jujutsu sorcerer special grade dont on a jamais entendu parler avant, Yuki, semble un peu mécanique (”tenez regardez cette fille OP qui se tient à l’écart de l’école mais qui va forcément revenir aider Geto dans le présent un jour”), mais a le mérite de développer l’univers et surtout de pousser Suguru Geto dans son idéal de “pour éradiquer les curses, il suffit d’éradiquer les humains”. Leur dialogue était superbement bien mis en scène et le personnage dégage une aura cool habituellement clairement réservée aux personnages masculins.
La suite de l’épisode est attendue mais cohérente : le gentil élève pote de Nanami au chara design simple et dont on entend jamais parler, meurt en hors-champ dans une mission sanguinaire qui a le mérite de montrer que des dommages collatéraux existent bel et bien, tandis que Suguru rencontre les deux jumelles exorcistes qui l’accompagnent dans le film et les sauve d’un village d’humains qui les accusent de sorcellerie (en gros), ce qui finit de confirmer son idéologie “les humains sont la race inférieure à exterminer”.
Je trouve que le changement de position de Geto a été… traité, mais pas forcément approfondi comme il aurait fallu, sans doute la faute à un arc plus intéressé par aligner la baston qu’à développer toutes les ramifications.
Ceci dit, la relative nonchalance avec laquelle l’antagoniste obtient sa backstory de méchant (il faut voir comment Shoko est à peine surprise que son ami ait mal tourné), est quelque part appropriée : l’anime ne prétend pas raconter un essai moraliste trop poussé. L’exil de Geto reste solennel et fonctionne.
L’arc revient finalement au présent à travers Megumi et ça pourrait avoir un super effet, sauf qu’on a vu que deux secondes Megumi enfant interagir avec Gojo, acceptant de suivre ce dernier pour protéger sa soeur (qu’on a toujours jamais vue à ma connaissance ? ou très peu).
À nouveau, ce qui aurait pu vraiment être le cœur d’une super relation maître/élève, n’est juste que survolé, le reste de l’anime n’ayant pas vraiment développé de relation privilégiée entre ces deux personnages. On sent la réécriture par rapport à la saison 1, sans doute car le mangaka n’avait pas prévu le succès et la popularité incroyable de Gojo et Megumi, sans doute préférés au protagoniste Itadori.
Peut-être que cet épilogue avait un peu trop de choses sous la dent, mais ce qu’il contient, il le fait tout de même bien. Et une chose est constante c’est que même pour mettre en scène de simples dialogues dans la rue ou dans une morgue, l’anime met le paquet. La nouvelle DA est vraiment sublime.