JUJUTSU KAISEN
Jujutsu Kaisen
Souffrance, regrets, humiliations... les sentiments négatifs que ressentent les humains se transforment peu à peu en fléaux se cachant dans notre existence. Sévissant dans le monde entier, ils sont capables d'entraîner les gens dans de terribles malheurs et, parfois même, jusqu'à la mort. De plus, ces créatures ...
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| En cours | JP | 24 minutes |
| Animation, Action, Aventure, Fantastique, Action & Adventure, Science-Fiction & Fantastique | MBS, TBS, CBC, Tulip Television, SBC, BSN, tys, NBC, HBC, RKK, i-Television, SBS, IBC, BSS, MRO, OBS, TUF, RSK, TUY, tbc, RKB, KUTV, RBC, UTY, RCC, MRT, ATV, MBC | 2020 |
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1.41 -
Un coup de tonnerre (2)
Thunderclap (2)
À bout de force, Fushiguro sort un dernier atout de sa manche afin de coincer un maître des fléaux.
Diffusion originale : 16 novembre 2023
Diffusion française :
16 novembre 2023
Réalisat.eur.rice.s :
Itsuki Tsuchigami
,
Hakuyu Go
,
Harumi Yamazaki
Scénariste.s :
Hiroshi Seko
Guest.s :
Takaya Kuroda
,
Wataru Hatano
,
Tomokazu Seki
,
Jun'ichi Suwabe
,
Aya Endo
,
Yoshiko Sakakibara
,
Shin-ichiro Miki
,
Miyuu Ogura
,
Yuichi Nakamura
,
Yuma Uchida
,
Jun'ya Enoki
,
Yuji Murai
,
Mitsuki Saiga
,
Shigeru Chiba
,
Takayuki Nakatsukasa
,
Hika Tsukishiro
,
Sara Matsumoto
,
Ko Bonkobara
,
Rikuya Yasuda
,
Yuna Kamakura
,
Yohei Matsuoka
,
Yui Minami

Je sais que tout le monde s’extasie devant cette cacophonie visuelle qui sert de combats mais je ne peux m’empêcher de voir, depuis la fin de l’épisode 13 (Red Scale, qui reste le plus beau de la saison), un ÉNORME déclin dans l’animation…
Les artistes n’ont clairement pas eu le temps de mettre la même énergie et le même talent dans les combats qui ont suivi. L’invocation de la bête ultime de Megumi ressemble à un brouillon, et cela fait plusieurs combats de suite qu’on voit des limitations, avec ici plein de plein de débris d’immeubles voler dans une bouillie rouge pendant 10 minutes en guise d’action.
Alors ça a son petit effet de charme stylistique, qui ressemble il est vrai à certains anciens travaux de MAPPA (studio réputé pour travailler vite), mais il faut que ça cesse. Ils finissaient parfois les épisodes quelques heures avant la diffusion, apparemment. Et ça ne choque personne, on entend que juste “PEAK ANIME OMG”… Ok.
Cette décadence est vraiment triste à voir et je ne peux juste soutenir ce crunch affreux que les producteurs ont poussé.
Le manga n’a pas de phases de combat aussi poussées, tout est expanded et étiré parfois de l’ordre du déraisonnable (le combat ici Sukuna vs. l’entité qui n’a pas de justification à durer une moitié d’épisode), ce qui complexifie d’autant plus le travail des animateurs.
C’est triste que les fans de JJK soient autant aveugles dans un monde qui pourtant n’hésite pas à souvent cracher sur la mauvaise animation. Je pense sincèrement que MAPPA a “trop bien géré” leur crunch en proposant une vision artistique minimaliste décente, à leurs dépends : oui ce n’est pas une abomination visuelle non plus, certains plans fonctionnent bien, mais clairement ce n’est pas au niveau.
L’épisode n’est en plus pas très folichon d’un point de vue enjeu : tout n’est qu’un prétexte à ce que Sukuna détruise tout pour plonger Yuji dans la tourmante à la fin, en sachant qu’on n’a aucune attache et aucun vrai suspens concernant le démon invoqué par Megumi. Une bonne idée au demeurant, mais finalement ça n’a clairement pas le même impact que lorsque Jogo a brûlé Nanami & Maki, par exemple.
De plus, le fait que Sukuna sauve Megumi, puis disparaisse en laissant Yuji contempler un gros vide noir en guise de pay-off émotionnel, c’est décevant. Si encore Sukuna avait été réellement responsable de la mort d’un proche de Yuji, là on aurait eu quelque chose…
Enfin, Haruto, l’antagoniste blond insupportable, qui avait comme pouvoir “économiser des souvenirs miracles afin de survivre miraculeusement”, c’est une idée incroyable de pouvoir qui est traitée par-dessus la jambe avec une voix-off (très explicative, dans cet épisode) qui nous dévoile la technique avant qu’il ne meure.
Globalement un des rares passages décevant de cet arc, un épisode qui ne tient que par son style qui ne fonctionne qu’une scène sur deux. La fin avec l’opening placé en dernier fait un effet solennel plutôt bien rendu, mais ce n’est pas plus palpitant que ça.