Ted Lasso
Ted Lasso, entraîneur de football américain, débarque à Londres pour coacher une équipe de football... pas américain. Face à une équipe et une ville dubitatives, arrivera-t-il à leur faire adopter la méthode Ted Lasso ?
| En cours | Américaine, US | Pas de durée |
| Comedy, Sport, Comédie, Drame | Apple TV+ | 2020 |
1 avis favorable
0 avis neutre
0 avis défavorable
4.07 -
Oui et... bébé
Yes & Baby
Alice et Ted tentent de sortir de leur zone de confort. Zelda offre son aide pour régler un nouveau problème à Richmond.
Diffusion originale : 15 septembre 2026
Diffusion française :
15 septembre 2026
Réalisat.eur.rice.s :
Erica Dunton
Scénariste.s :
Bill Wrubel
,
Jane Becker
Guest.s :
Shannon Hayes
,
Lauren Hendricks
,
Mercedes Assad
,
Annelise Heywood
,
Orion Ginsburg Chan
,
Remi Shorunke-Samuel
,
Abbie Hern
,
Tracey Ullman
,
Laura Haddock
,
Charlotte Riley
,
North Ginsburg Chan
,
George Fouracres
,
Sarah Bennington
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Luke Norris
,
Emilio Doorgasingh
,
Sam Parks
Tous les avis
| Avis défavorable | Déposé le 22 septembre 2026 à 10:34 |
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C'est vraiment un post Linkedin. Il y a autant d'épaisseur et d'intérêt. Il est temps que tout cela se termine le plus vite possible. |
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Lors de la scène dans laquelle Keeley aide Ted à créer son compte Tinder (peut-être le meilleur moment de l’épisode), je me suis fait la réflexion que ce genre d’interaction manquait beaucoup à cette saison 4, où l’on suit trois blocs narratifs qui avancent en parallèle et ne se croisent quasiment pas. On a d’un côté le subplot du board (Rebecca, Keeley, Higgins et l’horrible Zelda), d’un autre Keeley & Roy et enfin l’équipe de foot féminin avec Ted, Alice, Beard et les joueuses. Or dans un sitcom, c’est lorsqu’on crée des associations inédites ou contre-nature que les étincelles (et le plaisir) apparaissent, sinon, cela donne des épisodes un peu plan-plan comme celui-ci où les intentions sont bonnes mais le chemin pour y arriver est laborieux.
Par exemple, ici, ok pour l’arc des « shit » de l’introduction, transformé en « shoot » par Ted, mais qui revient en conclusion de l’épisode, c’est une bonne idée, mais cela manque de folie pour réellement décoller. D’autant qu’on évoque vite fait la différence de train de vie entre les joueuses de foot et leurs pendants masculins, mais en survolant seulement l’idée, là où la creuser aurait été une bonne chose. Plus difficile par contre est le subplot sur Alice qui prend la décision (complétement bête d’ailleurs) de dire « yes » à tout, avant de comprendre le pouvoir magique du « yes, and.. ». L’idée n’est pas mal en soi, mais son traitement ne convainc pas, c’est même très naze.
Si on ajoute à ce constat quelques gags un peu bébêtes, on peut ressentir encore une forme de frustration à la sortie du visionnage de cet épisode.