J'ai beaucoup apprécié cette ouverture, mais je suis quand même d'accord avec toi sur : les meurtes et le retour en arrière (inutiles) + Armond (reste à voir ce que Francesca réserve) + le rythme qui peut poser problème (mais en même temps, l'ambiance est différente, donc ça me va). Et sinon, oui c'est cool de se mater une série en même temps, ça faisait loooongtemps :)
The White Lotus
Dans une station balnéaire au paysage de carte postale, des clients profitent de leurs vacances dans un cadre idyllique, pris en charge par un personnel des plus agréables et serviables. Très vite, il devient clair que le bonheur apparent et les sourires de façade sont trompeurs.
| En cours | Américaine, US | Pas de durée |
| Drama, Mini-Series, Comédie, Drame, Mystere | HBO | 2021 |
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2.01 -
Ciao
Ciao
A Taormine, petite ville sicilienne, le White Lotus, un complexe hôtelier de luxe, accueille de nouveaux clients.
Diffusion originale : 30 octobre 2022
Diffusion française :
30 octobre 2022
Réalisat.eur.rice.s :
Mike White
Scénariste.s :
Mike White
Guest.s :
Eleonora Romandini
,
Federico Scribani
,
Ermanno Costantino
,
Kara Kay
,
Angelina Keeley
,
Maddalena Zacchi Pecaut
,
Federico Valenti Pettino
,
Juri Romano
,
Lorenzo Scalzo
,
Angelo Osman Spartà
,
Laura Dern
Tous les avis
| Avis favorable | Déposé le 20 mai 2023 à 23:24 |
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Je m'attendais à bien pire vu ce que j'entendais sur cette saison 2 mais franchement ce premier épisode m'a plutôt bien plu. Alors oui c'est différent de la première saison mais la qualité est toujours là, faut juste un peu plus de folie même si on en a eu pas mal avec Tanya, elle m'éclate de rire avec sa tête, sérieux comment on peut se concentrer pendant l'acte avec sa tête là !! |
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| Avis neutre | Déposé le 06 novembre 2022 à 20:29 |
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On prend des nouveaux et on recommence. Mais si j’avais adoré de ouf la saison 1, je suis resté circonspect devant ce premier épisode de la 2. Déjà il reprend l’idée du pilote, à savoir nous faire savoir qu’une personne est décédée lors du séjour, puis remonter une semaine en arrière pour découvrir qui, comment et pourquoi. Et déjà en saison 1, ce procédé n’avait pas trop fonctionné puisqu’au final je m’étais désintéressé de cette idée et qu’en plus cela avait débouché sur un truc un peu décevant, un peu trop expédié. Pour cette saison 2, on est même dans la surenchère, on semble dire qu’il y a plusieurs morts, mais bon, reprendre le concept ne m’enthousiasme pas plus que ça (on parie sur un meurtre durant une partie de plongée sous-marine ?) Sinon ça fait plaisir de retrouver cette folle triste de Tanya (seule « rescapée » de la saison 1) mais surtout de revoir Aubrey Plaza < 3, de constater que Michael Imperioli a pris un bon coup de vieux depuis les sopranos et que Theo James de The Time Traveler’Wife aime toujours autant monter ses fesses. Mais malgré ce bon casting, et au contraire de la saison 1 et son rythme speedé sous coke, ce premier épisode se traîne étonnamment (Armond me manque) et j’ai failli m’ennuyer plusieurs fois. Ce qui fait que les rares bons moments s’attaquant à cette caste de ultra riche (la discussion sur le dérèglement climatique et ses conséquences désastreuses à court terme) n’ont pas le mordant d’avant. |
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| Avis favorable | Déposé le 02 novembre 2022 à 21:49 |
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L'humour semble avoir disparu dans cette seconde saison, en tout cas, le but n'est pas vraiment satirique même si l'ensemble reste assez cynique. J'ai beaucoup apprécié ce premier épisode, on reste dans le large thème des "gens privilégiés" qui ont accès aux lieux, aux ressources, aux corps etc. Le fait d'avoir un suivi avec Tanya permet de conduire l'anthologie qui, du coup, peut devenir très intéressante. Je trouve les personnages bien écrits, donc hâte de voir les prochains épisodes. |
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On reprend (presque) les mêmes et on recommence !
La formule qui a fait le succès de la saison 1 n’a que peu de raison de changer : un lieu paradisiaque et attirant, des invités pourris-gâtés sauf 2 ou 3 “innocents” (pour l’instant) dans le lot, une esthétique faussement léchée pour cacher du drama absurde à venir et le pire de l’humanité là où on l’attend, des employés locaux qui vont s’accomoder dans une production plutôt respectueuse de sa culture... On change juste la tapisserie des décors, du pays et du (toujours superbe) générique, et hop !
Et ce n’est pas un reproche. Mais attention, car Mike White reprend même la structure flashforward avec découverte d’un corps. Sauf qu’en invitant autant à la comparaison, forcément, on perd un peu en charme de la découverte et on retient aussi plus le négatif. Notamment cette fin qui est vraiment de l’ordre du balek total, sans nous pousser à l’envie de regarder plus que ça — le rythme nous prend un peu trop pour acquis à mon goût.
Le retour de Tanya semble aussi un poil trop fanservice avec son mec qui est passé en hors-champ de gars riche plutôt banal à gros connard qui la gaslight et la body-shame, ça me semble pour l’instant un peu dur à justifier, mais je ne vais pas me plaindre d’avoir plus de Jennifer Coolidge à regarder. De même, la nouvelle directrice d’hôtel Valentina n’est pas à la hauteur d’Armond pour l’instant, même si son côté bully amuse pour l’instant, son gimmick de ne pas avoir de filtre avec ses clients sans s’en rendre compte est moins intéressant. Mais là encore, je pense qu’elle apportera un contre-poids nécessaire à la saison.
Heureusement il reste encore des forces très présentes : des dynamiques intéressantes et difficiles à lire dans un pilote qui ne s’engoufre pas dans beaucoup d’exposition, promettant des intrigues alléchantes (le duo de deux amis que tout oppose politiquement étant la grande force de ce début, porté par Aubrey Plaza et Theo James dans un duo de rêve bisexuel). Aussi, un humour pour l’instant rare mais fin, qui nous prend de court, dans des dialogues (”It’s a penis, not a sunset” le grand-père qui se révèle plus sage qu’on ne l’imagine) comme dans le montage (le regard noir de Tanya avec musique stridente au dîner vers son assistante, hilarant).
Le potentiel de vite détester tout le monde est clairement là (certains sont déjà à la limite du supportable, comme le grand-père). J’imagine vu le générique et l’ambiance électrique que cette saison va aussi plus parler notamment de sexe ? J’espère qu’ils compenseront un peu la perte du contexte hawaïen qui permettait de juxtaposer la différence de richesse avec les natifs exploités de l’île par les américains. Peut-être en se reposant sur la culture artistique italienne ? Les métaphores plutôt appuyées sur les bustes omniprésents de mecs qui se sont fait trancher la tête pour tromperie prévisagent peut-être d’une saison où tous les mecs vont céder à la tentation et mal finir. On voit en tout cas déjà un peu d’appropriation culturelle “innocente” (c’est-à-dire pas dénoncée/pas mise en lumière par le montage) avec la famille américaine qui se dit sicilienne car l’arrière-arrière-grand-mère y est originaire… le nombrilisme américain en force. De même, les deux italiennes qui cherchent à tout prix à s’infiltrer dans le White Lotus pour accéder à un monde riche et qui vont sans doute être déçues s’inscrit dans cette thématique.
Comme la saison 1 nous a familiarisé avec la direction qu’adopte le show, ce pilote devient, au-delà du jeu des 7 différences, un jeu à repérer les signes des futures thématiques puantes qui seront disséquées, et c’est résolument assez fun. Il suffit de voir par exemple comment le mauvais père de Los Angeles se fait incendier par son ex-femme au téléphone qui le décrit clairement comme un minable manipulateur dans des mots beaucoup trop justes et sincères pour ne pas apparaître comme la vérité, juste pour que le mec ne réagisse pas en retour et fasse comme si de rien n’était — après tout, les vacances ne font que commencer, il est trop tôt pour tomber le masque.
Et sinon, un joli coucou de Kara et de la star Angelina de Survivor dans la première scène pour me mettre en joie !