RasAlGhul
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"Avec The Wire, The Handmaid's Tale et Mad Men, j'ai enfin commencé à apprécier le fait de regarder de grandes séries."
2 mois 5 jours 8 heures 48 minutes devant l'écran
Moyenne
13.46
Nombre de notes
2590
Nombre d'avis
1884
1561
Favorables
265
Neutres
58
Défavorables
Avis sur les séries
L'avis de RasAlGhul sur
Shadowhunters
Ouais pour le coup je me suis gouré d'avis. Donc je vais juste mettre un truc que je modifierais une fois la saison terminée.
Avis sur les saisons
Avis sur les épisodes
L'avis de RasAlGhul sur
Atlanta / 2.05 Barbershop
Je ne suis que partiellement d'accord avec Nick ; ce n'est clairement pas une redite de Juneteenth, mais cet épisode remet sur le tapis les problématiques de la relation Earn/Van : à savoir que Earn est un bébé qui fait la tronche et qui reste complètement paumé, et Van qui continue clairement à le pousser ver quelque chose qu'il n'est pas, puisqu'elle veut plus.
Cet épisode est barré, comporte plusieurs jolies scènes et surtout celle où la jeune femme pense que Earn est en réalité maquillé. Mais il se base sur la relation Earn/van, et celle-ci, quand elle est constamment dans le conflit, ne m'intéresse pas des masses. Je les préfère comme ils étaient, et en cela je suis comme Earn finalement. L'arrangement proposait m'allait, et peut-être que je n'ai pas été capable de faire les efforts pour passer au niveau au-dessus.
Ah et très jolie scène de fin, avec de la bonne musique !
L'avis de RasAlGhul sur
Atlanta / 2.04 Helen
Wow, il y a juste la scène finale qui a du sens, sinon ça m'est violemment passé à côté ! J'ai trouvé le gimmick du coiffeur absolument insupportable, ce qui n'a évidemment pas aidé mon appréciation de l'épisode.
Y a de bons moments, Paper Boi est toujours très bon quand il s'agit d'avoir des moues contrariées, mais je pense que c'est vraiment l'acteur qui joue le coiffeur qui m'a irrité du début jusqu'à la fin. Peut-être que c'était le but, mais ça n'en reste pas moins pénible.
L'avis de RasAlGhul sur
Atlanta / 2.06 Teddy Perkins
Que dire, que dire... Barbershop était un super épisode concept qui m'est totalement passé au-dessus (et que je noterai peut-être moins sévèrement avec un revisionnage). Teddy Perkins est un épisode d'Atlanta particulier, centré autour de Darius, et qui comporte tellement de thèmes qu'il est compliqué de tous les comprendre au premier abord.
Commençons par le commencement. Déjà, bravo à Donald Glover d'avoir joué le rôle de Perkins. Etant grand fan de Community, c'est quand il s'est énervé et que sa voix est montée dans les aigus que je l'ai reconnu. Merci Troy.
Ensuite, la réalisation est sublime. Juste avant de rentrer dans la maison, il y a un plan de Darius absolument magnifique. Et même si l'on est dans le noir plus que de raison, on y voit toujours quelque chose, il y a toujours un rayon de lumière pour nous montrer ce qu'il se passe.
Teddy Perkins est également une histoire parfaitement calibrée pour Darius. Un des reproches que j'ai fait a posteriori à Barbershop était que je voyais plus Earn qu'Alfred dans la position du gars qui se fait couper les cheveux. Là, on est en plein dans le caractère de Darius, qui d'ailleurs n'a pas vu son côté trop bizarre ressortir, et ça c'est bien. L'acteur est d'ailleurs absolument génial de bout en bout, il devrait envoyer tout son épisode pour considération des Emmys.
C'est également un épisode sur la sévérité des pères noirs. Tous les fameux sont cités, dont évidemment Joe Jackson et le père Williams. Il y a un véritable propos sur l'enfance perdue, sur la sévérité des méthodes pour assurer le succès à son enfant. Mais souvent, on ne se rend pas compte du poids que cela a mis sur les enfants concernés. Et ils peuvent sombrer dans la folie. A travers Al, Donald Glover s'interroge sur sa carrière en tant que Childish Gambino. A travers Teddy Perkins, il s'interroge sur l'influence d'une vie d'artiste et de souffrance sur ce que l'on finit par devenir.
Teddy Perkins est un épisode OVNI, qui continue le trend des épisodes déconnectés de la "réalité" d'Atlanta. D'ailleurs, quand on retrouve nos quatre mousquetaires, on se prend à se relâcher quelque peu par le rire, mais tout de suite on se sent pris de doute : Darius ne rêve pas, il est vraiment en danger, dans son propre film d'horreur. C'est déroutant, glaçant, parfois présomptueux. Mais c'est également quelque chose qu'on ne voit pas souvent à la télévision, voire jamais.
Atlanta est quand même une sacrée série.
L'avis de RasAlGhul sur
Atlanta / 2.07 Champagne Papi
Darius a raison: tout est une simulation, tout est faux et factice.
Les quatre amies sont toutes assez superficielles, et même Van, ce qui la rend finalement assez "pathétique" (dans le sens, inspire de la compassion). Autant j'avais beaucoup apprécié Value, autant celui-ci résonne moins. C'est un peu étrange : je sais que le but de l'épisode était de montrer le côté vain de tout ce que l'on a pu observer, mais le résultat ne m'a pas touché.
Après, il y a quand même de très bons moments: effectivement, le discours de la copine de Van est très bon, parce qu'il est très intelligent et drôle en même temps. Van est super mimi (et justement, pas factice à ce moment-là) quand elle se met à danser avec les habits de Drake, sa phrase finale, le passage avec les copies cartons de Drake, Darius.
Il y a des bons moments dans cet épisode, mais le ressenti général n'est pas fameux. C'est du bon, mais pour Atlanta, c'est tout de même moyen.
