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Doctor Who
Les aventures du Docteur, un extraterrestre, un Seigneur du Temps originaire de la planète Gallifrey, qui voyage à bord d'un TARDIS (Temps À Relativité Dimensionnelle Inter-Spatiale), une machine pouvant voyager dans l'espace et dans le temps. Le TARDIS a l'apparence d'une cabine de police (construction typiquement ...
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| Terminée | Anglaise, GB | 25 minutes |
| Science-Fiction, Fantastique, Historique, Action, Adventure, Action & Adventure, Drame, Science-Fiction & Fantastique | BBC One, Youtube, BBC, Global, ABC (AU) | 1963 |
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12.08 -
L'arche de l'espace - Partie 4
The Ark in Space (4)
Le Doctor met au point un plan pour empêcher Noah et les parasites de continuer leur progression dans l'Arche et de contaminer les membres de l'expédition encore endormis. Mais le stratagème est dangereux et Sarah Jane est en première ligne de son exécution. Heureusement pour elle et les survivants, tout se passe comme prévu et la progression des parasites est stoppée... momentanément !
Diffusion originale : 15 février 1975
Diffusion française :
15 février 1975
Réalisat.eur.rice.s :
Rodney Bennett
Scénariste.s :
Robert Holmes
Guest.s :
Kenton Moore
,
Wendy Williams
,
Richardson Morgan
,
Stuart Fell
Tous les avis
| Avis favorable | Déposé le 23 janvier 2021 à 19:39 |
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Difficile d'apporter un avis plus constructif que Galax sur chaque partie de ce serial, tant il parvient à chaque foi sà synthétiser les qualités et (rares) défauts de cet Ark in Space. L'épisode impressionne par sa modernité (4 ans avant Alien, rappelons-le), sa noirceur (le body horror, la vision d'une humanité en pleine errance) et l'écriture des personnages (le trio central, très attachant, mais aussi Vira et Noah tous deux bien caractérisés et développés au fil des 4 épisodes). Vraiment un petit classique instantané, avec ce petit charme propre à Dr Who qui prend ici toute son ampleur : comment faire de la science-fiction de qualité quand on est fauchés. |
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| Avis favorable | Déposé le 18 février 2019 à 13:17 |
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Des sortes de nazis du futur (encore!), et cette-fois ils sont littéralement bouffés par la pourriture et l’impureté. En fait Nerva c’est un peu Hitler qui rencontre Alien. Mais c’est du coup d’autant plus effrayant. 15/20 |
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| Avis favorable | Déposé le 16 mars 2014 à 18:28 |
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Dès le début de cette partie avec la résolution inattendue du cliff, on sait qu'on a affaire à une très bonne conclusion. Contrairement à ce qui était annoncé, et pourtant de façon totalement logique, le Wirrn-Noah est encore un peu conscient d'être Noah et n'a pas perdu toute son humanité. Les Wirrns sont réputés pour être des ennemis en carton typique de la série classique, et c'est vrai, mais je les trouve diablement efficaces. Ce ne sont pas que des bêtes braindead, elles ont une vraie logique et une origine crédible. Le fait qu'un ancien projet de colonie humain ait abouti justement, et ait déraciné les Wirrns de leur planète d'origine, est un bon twist qui justifie leur invasion, même si la vengeance n'est pas justifiable en soi et que l'humanité a plus besoin de l'arche que les Wirrns. Cette dernière partie casse donc le manichéisme humains VS. Wirrns et cela fait très plaisir. De plus, le concept d'insectes qui assimilent tout le savoir génétique des personnes qu'ils absorbent super cool, les fourmis chimères de Hunter x Hunter n'ont rien inventé ^^ Et cela explique aussi pourquoi ils veulent l'arche précisément, comment ils savent exploiter toute la technique du vaisseau (puisqu'ils ont absorbé le technicien Dune), et pourquoi Noah reste au fond humain. L'idée de l'arche avec des humains cryogénisés qui était destinée à sauver l'espèce humaine, devenue dans l'espace une arche pour l'espèce des Wirrns pondant leurs oeufs dans le corps des humains, en substitut des insectes, ce n'était donc qu'un pitch de base déjà méga intelligent en soi, et l'épisode a construit à chaque partie sur ce principe en ajoutant de nouvelles idées. Même dans cette dernière partie, logiquement plus concentrée à résoudre l'intrigue de façon un peu "pratique", en jouant avec des câbles, des salles fermées, des conduits d'aération et autres, tout est bien fait, bien rythmé et bien tourné. Clairement dans les séries de SF classique, y compris la nouvelle série, il y a toujours des plans faits avec des bouts de ficelle et des câbles électriques et ça fait toujours trop compliqué, et très cheap. Pas cette fois. Le talent du scénariste fait qu'on y croit et qu'on veut que Sarah réussisse à passer ces foutus conduits. D'ailleurs, ce passage est assez fameux, quand le Docteur engueule complètement Sarah, il se montre extrêmement sévère en la manipulant pour qu'elle avance plus vite. Et elle montre par là-même qu'elle n'est pas une potiche. Ici on voit de qui Capaldi s'est inspiré !
Vraiment trop mignon ce passage, et ce duo. La fin de l'épisode est souvent critiquée pour être la partie la plus faiblarde car un peu rapide, je trouve au contraire qu'elle a été très bien amenée. La rédemption finale du Wirrn-Noah est vraiment bien faite, le fait d'éjecter la navette de secours dans l'espace pour se débarrasser de la colonie est une très bonne résolution.
Et surtout, le concept d'embrayer tout de suite avec la suite des aventures en retournant sur Terre, c'est une excellente idée de la saison, qui va placer cette arche spatiale au centre des histoires, surtout après avoir passé autant de temps à développer une origin-story crédible. Et puis, je ne peux qu'approuer l'idée de réutiliser les magnifiques décors de ce qui est sûrement le vaisseau spatial le plus crédible en termes de design de l'ère classique. The Ark in Space s'achève donc extrêmement bien et confirme être l'un des meilleurs loners de la série classique. Malgré quelques imperfections par-ci et par-là, la beauté plastique de l'épisode, le scénario qui fourmille d'idées tout comme les dialogues le rendent extrêmement intéressant. Note moyenne : 15.5/20 |
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Impossible pour moi de ne pas penser à Aliens durant ce final, notamment Sarah Jane qui fait comme Bishop et se déplace dans un couloir étroit ou les Wirnns qui arrivent par les canalisations pour attaquer les humains restants. J'ai encore eu le sentiment que le scénario courait plus vite que moi (notamment, je me suis demandé si la capsule de sauvetage contenait ou pas les humains cryogénisés), mais cela ne m'a pas gâché le plaisir de suivre ce chouette sérial.
Bon, par contre, manifestement, dans le futur, l'Humain arrive toujours avec ces gros sabots dans des nouvelles environnements pour y régner et déloger par la force ceux qui sont déjà présents. Et semblant de rien, cet origin-story raconté en quelques lignes de dialogues fait des Wirnns des ennemis plus complexes et presque attachants qu'habituellement.