Euphoria
À 17 ans, Rue Bennett, fraîchement sortie de désintox, cherche à donner un sens à son existence. Elle se lie très vite à Jules Vaughn, une fille trans récemment arrivée en ville après le divorce de ses parents. Dans leur sillage gravitent Nate Jacobs, un sportif dont les problèmes de colère masquent des ...
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| Terminée | Américaine, US, IL | Pas de durée |
| Drama, Drame, Crime | HBO | 2019 |
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3.06 -
Ne bouge plus et observe
Stand Still and See
Peut-être que toutes les erreurs commises par Rue l'ont finalement menée là où elle devait être.
Diffusion originale : 17 mai 2026
Diffusion française :
17 mai 2026
Réalisat.eur.rice.s :
Sam Levinson
Scénariste.s :
Sam Levinson
Guest.s :
Tous les avis
| Avis favorable | Déposé le 28 mai 2026 à 19:59 |
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J'ai oublié de noter cet épisode et depuis j'ai regardé le suivant, donc je ne sais plus exactement ce qui se passe dans celui-ci, mis à part qu'on en revient à Rue (ils teasent tellement sa mort) tandis que Maddy plonge dans la gueule du loup. Pour Cassie, c'est extrêmement chaotique mais je dois dire que Sydney Sweeney excelle quand même, elle a les parties les plus intenses et ingrates et elle est très engagée. Par contre, Lexie se révèle être assez insupportable tandis que Nate ne sert à rien. Et on passe du temps, trop de temps, sur Alamo. |
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J’ai bien aimé l’intro sur la jeunesse d’Alamo la conclusion est certes un peu express (c’est à cause de sa mère s’il exploite les femmes, adulte), mais cela lui donne un peu d’humanité. C’est même un peu triste de constater que ce gentil garçon va devenir une telle crapule.
Sinon, une nouvelle fois, la majorité des personnages ne font que de la figuration, l’épisode ne se concentre que sur Rue et Cassie, dont l’ascension continue, ce qui me fait craindre à une chute prochaine et douloureuse. En tout son subplot permet de revoir Sharon Stone et ce n’est pas négligeable.
Pour Rue, ce mélange de Tarantino/Breaking Bad/Western Spaghetti, reste toujours divertissant à regarder, même si c’est cousu de fils blancs (c’est vraiment possible de reconstituer une clé de coffre-fort à partir d’une photo et d’une imprimante 3D ?). Idem, j’ai bien rigolé à l’anecdote sur le serpent, c’est une histoire qu’on m’a déjà racontée, à qui se serait arrivé à un ami d’ami, bref on est clairement devant une grosse légende urbaine.
Sinon, lors de l’appel de Rue dans l’église, je me suis dit que Levinson aimait bien ce procédé du coup de fil pour continuer à faire vivre des personnages sans faire appel à leurs acteurs/actrices, comme la discussion avec Fez du début de saison. Sauf que non, Nika King, à la fin, apparait tout de même quelques secondes. L’effet a bien marché sur moi et j’ai pris plaisir à revoir l’actrice, alors que je me fous un peu du personnage.
Puis, à la fin, Rue rencontre Dieu carrément sous la forme d’un buisson ardent au cœur du désert, ce gros WTF.
Pour résumé, pas mal de chose à dire sur cet épisode, qui continue à faire n’importe quoi et partir dans tous les sens. C’est bordélique, peut-être pas maitrisé (on fera les comptes à la fin), mais ça reste plus sympa à suivre que, par exemple, l’encéphalogramme plat de The Boys.