The Office
Le quotidien d'un groupe d'employés de bureau dans une fabrique de papier en Pennsylvanie. Michael Scott, le responsable régional, pense être le mec le plus drôle du bureau. Il ne se doute pas que ses employés le tolèrent uniquement parce que c'est lui qui signe les chèques. S'efforçant de paraître cool et ...
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| Terminée | Américaine, US | Pas de durée |
| Comédie, Comedy | NBC, Canal+ | 2005 |
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3.21 -
L'exhibitionniste
Women's Appreciation
C’est l’indignation au bureau après qu’un exhibitionniste se soit offert en spectacle à Phyllis. Michael tente de la réconforter et organise spontanément une petite sortie inattendue à laquelle toutes les femmes sont conviées. Parallèlement, Dwight et Andy tentent d’intercepter le dangereux prédateur.
Diffusion originale : 03 mai 2007
Diffusion française :
03 mai 2007
Réalisat.eur.rice.s :
Tucker Gates
Scénariste.s :
Lee Eisenberg & Gene Stupnitsky
,
Gene Stupnitsky
,
Lee Eisenberg
Guest.s :
Ed Helms
,
Rashida Jones
,
Melora Hardin
,
Creed Bratton
,
Mindy Kaling
,
Kate Flannery
,
Leslie David Baker
,
Brian Baumgartner
,
Phyllis Smith
,
Oscar Nunez
,
Angela Kinsey
,
Nicholas D'Agosto
,
Robert R. Shafer
Tous les avis
| Avis neutre | Déposé le 13 juillet 2025 à 14:34 |
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Du vu et revu cet épisode alors qu'on en est qu'à la saison 3. J'ai pas compris d'ailleurs l'intéret de le faire durer plus longtemps que les autres. |
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Première fois qu’un épisode à la durée étendue m’apparaît un poil longuet ! Le subplot avec Dwight est un peu HS, je dois dire.
Pourtant il reste assez divertissant, malgré une présence accrue de Creed qui reste le pire personnage, of course.
Le sexisme décomplexé et ignorant de Michael est très bien mené et son trip avec les employées donne de belles scènes où on recentre ça sur sa relation avec Jan. Ce qui est fort c’est que dans un épisode où il aurait été facile de sombrer dans le mauvais goût, ils parviennent à traiter l’idée que c’est Jan qui fait subire à Michael essentiellement des violences sans pour autant desservir le propos féministe initial. La scène finale est d’une gêne très bien menée où Steve Carell montre une palette pas encore vue jusqu’ici.