1 mois 6 heures 39 minutes devant l'écran
Moyenne
12.73
Nombre de notes
996
Nombre d'avis
434
304
Favorables
69
Neutres
61
Défavorables
Avis sur les séries
L'avis de Puck sur
Band of Brothers
L'une des plus grandes mini-séries que j'ai pu voir. Et l'une des meilleures sur la guerre. Oui, c'est de l'héroïsme viril à l'américaine, ou l'esprit de corps et l'humour, quand on le peut encore, permettent de survivre. Oui, le dernier épisode appuie sur la touche émotion avec insistance. Mais c'est remarquablement joué et filmé, et de savoir que l'histoire est vraie ne la rend que plus forte. Certains épisodes (Carentan, la croisée des chemins, Bastogne, Point de Rupture) sont de petits chefs-d'oeuvre qui s'incrustent bien au fond de votre cerveau. J'attends de voir si The Pacific est à la hauteur.
L'avis de Puck sur
Buffy the Vampire Slayer
Tout ou presque a été dit. Des thèses ont même été consacrées à la série. Sans aller jusque là, je reste une grande fan. Whedon est un très bon narrateur et sait construire ses personnages, et surtout, tisser, sur la longueur, des relations crédibles. Pour moi, ce sont les seconds rôles qui sont les premiers : Spike, Alia, Jonathan. Et certains épisodes sortent vraiment du lot : l'épisode silencieux, le musical, celui sur la mort de la mère de Buffy... Quant à la première saison, bien que décousue, elle a un charme kitch qui me plaît bien, et surtout pour ses monstres aux allures d'insecte... ou simplement d'humains, et ses références aux grands films d'horreur américains.
L'avis de Puck sur
Coupling
C'est drôle, c'est trash, ça (ne) parle (que) de cul, c'est extrêmement bien construit. La version UK, impérativement. En en VO, forcément. Les quatre saisons comptent une dizaine d'épisodes de 20 minutes, mais la quatre est optionnelle.
Trois filles, trois garçons, qui se séduisent et parlent et couchent, ça ressemble furieusement à Friends. Sauf que non ! Ca va beaucoup plus loin, c'est extrêmement bien construit, avec, bien avant HiMYM, un montage qui permet de jouer avec la temporalité et les points de vue.
Des quatre personnages, les plus drôles sont évidemment les plus dingues : Susan la névrosée, Jane la cinglé (et sa chaussette) et Jeff et son accent gallois aussi épais qu'un welsh gratiné.
Quant aux dialogues, il faut impérativement les écouter en VO, et s'accrochez, mais ça vaut le coup. Les jeux de mot sont savoureux... Et salaces ! Bref, une série pour les grands.
L'avis de Puck sur
Dracula (2020)
C'est sympa, Moffat et ses acolytes s'amusent. Mais c'est grosso modo la même formule que Jekyll, concocté il y a dix ans par la même équipe : on mise tout sur la jubilation et le kitsch. Mais avec un peu moins de réussite. Certes Dracula est drôle, brutal et moqueur à souhait. Mais là où le Dr et son Mister Hyde attisaient curiosité, empathie et parfois compassion, lui ne suscite que l'effroi.
Avis sur les saisons
L'avis de Puck sur
American Horror Story / Saison 1
Une série plus sympa que ce à quoi je m'attendais au vu des deux-trois premiers épisodes, addictive sur la fin, avec quelques beaux personnages (Connie et Tate en tête).
Mais aussi des maladresses et quelques incohérences : que fout déjà Addie devant la maison en 1978 par exemple, et qui est le meurtrier des jumeaux ? Pas clair... Pourquoi faire intervenir la medium en silicone ? Ses interventions sont explicatives et c'est quand même une facilité scénaristique.
Sinon, la réalisation est soignée, et l'histoire, finalement assez sympa.
L'avis de Puck sur
Game of Thrones / Saison 1
La première série de fantasy qui me laisse avec un délicieux goût de revenez-y, des questions et de belles émotions à chaque épisode. Et l'une des meilleures séries de l'année tout court. Les intrigues, les acteurs et la réalisation sont 95% au top. Et les 5% restants ? Juste bons.
L'avis de Puck sur
Life on Mars / Saison 2
Oui, cette saison est plus sombre. Et l'arrivée d'Annie comme membre à part entière de la brigade n'arrive pas à la faire briller davantage. Mais le premier et le septième épisodes sont superbes. Et j'aime le final. Plus de détail dans le bilan (à venir, sous peu, très vite, sisisi)
L'avis de Puck sur
Mad Dogs / Saison 2
Bon... Philip Glenister, John Simm, je vous aime, mais si j'avais du financer vos vacances à Ibiza avec mon abonnement Sky, j'aurais été très énervée. Parce que bon, soyons honnêtes, vous êtes une bande de potes qui aimez le soleil, mais vous le supportez assez mal... Et surtout, vous comptez sur les spectateurs pour vous payer vos semaines à vous dorer la pilule, et ça c'est mal.
Et ce que je vous reproche, c'est de n'en avoir jamais assez : si vous continuez à tirer sur la corde comme ça pour relancer l'intrigue, au prix d'un deus ex machina à la con, je vous raye de mon carnet d'adresse, vous et vos potes.
Non, sans rire, balader le spectateur, ça va bien huit épisodes, mais là, il faut que ça cesse.
Avis sur les épisodes
L'avis de Puck sur
Doctor Who / 5.12 The Pandorica Opens (1)
Bon, honnêtement, j'hésite.
Moi, j'avais rien vu, rien deviné. Donc, la surprise et l'agréable sensation d'être embarquée dans l'histoire a été totale. Et ça c'est bien.
Rory est top, mais ça, au moins, je l'avais espéré.
Les scènes de prégénériques sont vraiment bien... Mais !
Mais il y a trop de choses en seul épisode. Ca va trop vite, et on n'a pas pleinement le temps d'apprécier les multiples révélations et les retournements de situation qu'on passe à autre chose. Et du coup c'est l'émotion qui en pâtit, aussi.
Dommage, parce que c'est intelligent et brillant.
Ah oui, et bon, c'est là, je le sens, que je vais me faire des ennemis... Karen Gillan est mignonne. Ses mini-jupes, ses grands yeux, son sourire, son énergie... c'est chou ! Le personnage d'Amy est vraiment très chouette, avec ce côté badass et chieuse. J'aime bien. Mais je me dis que si en plus, elle était aussi bonne dans l'émotion qu'elle est bonne dans l'action ou la surprise, ou qu'elle est bonne tout court, on y gagnerait.
Là où Catherine Tate m'avait cueillie sur un regard de détresse, les yeux humides de Karen Gillan ne parviennent pas à m'émouvoir.
L'avis de Puck sur
Doctor Who / 7.00 The Day of the Doctor
Cher Steven, c'est vraiment sympa d'avoir pensé à nous, les fans, et d'avoir invité à cette fête d'anniversaire David et Billie. Ils me manquaient.
J'ai beaucoup apprécié, aussi, de voir qu'Elisabeth, the first, n'était pas une de tes amies imaginaires.
Mais le clou de ta soirée, c'était bien sûr l'apparition de John. Et son récit sur la guerre du temps. Même si les images de guerre et celles des enfants étaient un peu trop appuyées et convenues à mon goût, son récit, emmené d'une belle voix grave, n'en était pas moins poignant. Et, pour avoir replongé dans la fête de ton pote Russell T Davies il y a quatre ans, tu as habilement récupéré son legs.
Je n'en dirai pas plus pour ne pas gâcher la vie de mes camarades qui n'ont pas pu venir au rendez-vous, mais quand même, merci Steven, la fête n'était pas parfaite, mais elle était belle, et sincère. Tu y as mis du coeur, et ça se voit.
L'avis de Puck sur
Doctor Who / 1.09 The Empty Child (1)
Comme je viens de revoir les cinq premières saisons d'un trait, je rectifie aussi les notes mises par le passé. Et j'avais sous-noté cet excellent diptyque, qui m'est pourtant resté en mémoire pendant très très longtemps. Moins à cause de Jack Harkness, que je préfère dans les épisodes qui suivent, qu'à cause de ce satané gamin à la recherche de sa mère.
This empty child, par son obstination meurtrière et pourtant légitime, par son mantra : Are you my mummy ?, me flanque plus les miquettes qu'une armée de Daleks, cela va sans dire, ou même que les anges. Parce que les Anges ou les Daleks, vous vous imaginez bien leur défoncer la face à coups de tournevis. Mais un gosse ? Des gosses ? Une armée de (grands) gosses cherchant sa maman ? Non, tout ce que vous pouvez faire, c'est fuir. Mais apparemment, ils vous retrouvent toujours.
L'avis de Puck sur
Doctor Who / 1.10 The Doctor Dances (2)
On arrive au climax, et pour une fois, sans trop de précipitation ! L'idée que la monstruosité, l'apocalypse soit basée sur un manque, une faille, une blessure. Et qu'il faille la réparer, que ça soit possible, même si, en mon for intérieur, je n'y crois pas toujours, j'ai beaucoup de plaisir à le voir, le temps d'une fiction.
