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Avis sur les épisodes
Plutôt un bon episode, même si Harisson est encore sur la touche pour le crescendo du final. Il est juste un point faible exploitable là où la série avait besoin de lui donner sa place dans l'écosystème du show. Le but est ici de clore la partie Miami de l'intrigue, comme si la série se devait de fermer définitivement pour se couper du passé en cette fin de saison. Plutôt une bonne idée, car l'épisode nous offre un final d'une belle intensité, même si son déroulé est un rien décevant.
A un épisode de la fin, que reste-t-il de cette escapade new-Yorkaise ? Pas grand chose, hormis que Dexter se transforme en fétiche pour des milliardaires en manque de sensation forte. Le point faible du show aura été le personnage de Prater dont on peine à cerner les intentions, à l'exception d'un délire malsain fétichiste. Sa scène avec Dexter est bien moins intense que celle avec Uma Thurrman, plus intéressante car son conflit entre dégoût et contrainte est bien plus intéressante.
Bonne fin, mais qui sert juste à clore la parenthèse Miami. Dexter appartient-il déjà à un musée ?
Même si l'épisode cumule beaucoup trop d'aller retour et même si les ficelles sont clairement trop apparente, j'ai trouvé l'épisode intéressant, avec un rythme plutôt prenant. Bon, Harrison n'aura pas beaucoup servi et l'intrigue de départ ne servait pas à grand chose, mais la conclusion dit au moins une vérité : cette saison n'était qu'un galop d'essai dont le seul juge sera le spectateur. Le but était de montrer que la série pouvait effacer le passé et reprendre sa route, même si je suis assez mitigé sur mon envie de retrouver Dexter.
Fini les errements des saisons précédentes, le but était de revenir à l'essentiel tout en embrassant la mythologie dans son ensemble. Miassion accomplie certes, mais je ne peux m'empêcher d'y voir une sorte de délire fétichiste d'un goût étrange, comme si le show possédait plus une fascination poiur les tueurs que pour Dexter. Comme si Prater était le spectateur, avide de goûter au plaisir de suivre le Dark Passenger, comme s'il avait brisé cette distance et cette froideur qui nous poussait à craindre Dexter, à voir le danger qu'il représente.
C'était plaisant, mais bien loin des jugements dithyrambiques qu'on m'avait fait. On change... Doreamon c'est bien ? (mince, c'est pas sur le site)
