3 mois 1 jour 17 heures 51 minutes devant l'écran
Moyenne
12.75
Nombre de notes
4283
Nombre d'avis
3907
3028
Favorables
363
Neutres
516
Défavorables
Avis sur les séries
L'avis de Koss sur
The Visitor from the Future
De la série comme on a toujours rêve d'en faire. La saison 1 est une succession de grand n'importe quoi, pourtant très maitrisé de bout en bout jouant sans cesse sur les codes geek du voyage de le temps. De surcoit, il est inutile de dire à quel point François Dorin est excellent.
Avis sur les saisons
L'avis de Koss sur
Desperate Housewives / Saison 7
Une véritable purge. Autant dire qu'il m'a été extrêmement difficile de terminer cette saison 7. Alors que ce show avait un postulat, à la base ironique, très second degré sur les soaps, elle semble avoir perdu sa verve et son mordant. Les intrigues sont totalement navrantes (saison 7, épisode 22 : "Ouais, allons faire des bougies flottantes") et leur personnage de plus en plus vides : Bree a été abandonnée en cours de saison 3, Susan n'a quasiment jamais été intéressante, et Lynette-Tom ne cesse d'avoir les mêmes intrigues de couples navrantes et rébarbatives (même si la fin de la saison 7 semble aller dans un sens nouveau). Seul le personnage de Gaby connait une évolution maternelle intéressante (tant que les scénaristes ne lui font pas faire n'importe quoi).
Cette saison 7 met littéralement le show à mort après une longue agonie déjà en cours depuis quelques saisons. Et dire, qu'il reste encore une saison 8. ...
L'avis de Koss sur
How I Met Your Mother / Saison 6
Oui, la saison 6 est une déception. Oui, la série en est arrivé à un point où elle m’écœure et où je ne suis plus en attente fébrile de la saison prochaine.
Sauf que ... Sauf que How i met n'est pas un sitcom comme les autres, en témoigne son évolution en 3 parties (oui, j'aime faire des plans) :
1) Première partie de saison, du Pilot à l'épisode 8 : Après un Pilot excellent (comme très souvent avec la série), le show prend un rythme de croisière tranquille surpassant de très peu les épisodes de la saison 5. Là, au fond du trou, je me dis que c'est fichu et que les scénaristes qui nous avaient pondu la saison 1 et 2 sont partie en vacance depuis longtemps.
2) Seconde partie, du 6x08 à l'épisode 15 (Ho Honey !) : Pendant ces 8 épisodes, la série va attendre, selon moi, un niveau d'excellence assez hallucinant. Les perles s'enchainent à un rythme frénétique (Glitter, Blitzgiving, Ho Honey et surtout le très particuliers Bad News, véritable tournant de la maturité pour le show). Je me souviens avoir dit à l'époque à l'ami Tan que, désormais, pour moi, la saison était une réussite totale, qu'importe ce qui se passait par la suite.
3) Troisième partie, du 6x15 à la fin : Hélas, trois fois hélas, je me trompais. Comme tu l'expliques justement Aureylien (il sort d'où d'ailleurs ce "y" bizarre dans ton pseudo ?), à partir du moment où Ted se met avec Zoey, la saison est fichu. A dire vrai, je ne crois pas que le problème de la saison soit, spécifiquement, ce personnage. Je crois, plutôt, que c'est son absence de background qui pèse sur la relation. Le personnage sort de nulle part, n'est pas construit (en dépit de pistes qui s’annonçait pourtant prometteuses) et surtout nous est, à la fin, présenté comme une méchante, ce qui est en contradiction totale avec le personnage.
J'ai perdu tout espoir de sauvetage pour la saison 6, quand les deux showrunneur ont annoncé sur le web que la mariage était repoussé en saison 7. On perçoit, en réalité, ce qui a dû se passer pour Carter Bay et Greg Thomas. Extrait de réunion - Scoop :
- Carter : Bon, on a fait du bon taf les gars. On a relancé le show, on a rassuré CBS, on est prolongé pour 2 saisons.
- Greg : Nice ! Mais comment on va faire, on avait prévu initialement de faire la rencontre de Ted et la mère au mariage ?
- C : On va faire comme on a toujours faire : repousser sans cesse les échéances. Il nous reste 9 épisodes. On va donc repousser l'intrigue sur les personnages secondaires, faire du Barney-show et faire en sorte surtout que Lily tombe enceinte.
- G : Ahah. Pas con, mais on n'avait pas déjà fait le coup il y a 2 saisons ?
- C : Si si, mais les spectateurs ont oublié tout ça.
L'avis de Koss sur
How I Met Your Mother / Saison 5
Une saison qui, comme beaucoup ici, fait très mal à l'image que j'avais de la série.
A l'humour fin et construit des saisons 1, 2 et 3, a été, désormais, substitué un humour vaguement potache et franchement navrant.
Sans fil rouge, semble-t-il (volontairement ?) oublié par les scénariste, la saison ne cesse de dégringoler, notamment à partir de l'épisode 15.
A la fin, après le départ de Don, celui de Stella, Lili pas enceinte, et seulement un genou entraperçu de la mère, on aura surtout eu l'impression que cette saison n'aura servi à rien. Et, au fond, c'est peut être cela le pire.
Avis sur les épisodes
L'avis de Koss sur
Westworld / 1.03 The Stray
Beaucoup plus simple que précédemment.
On nous explique beaucoup de choses : Arnold, le fonctionnement du parc (avec la sécurité sur les robots), le background de Berdnard, etc.
C'est vraiment un épisode plus classique de série, tel que j'attendais à l'avoir en épisode 2. C'est toujours nickel : dialogue acting, (Evan Racehl Wood wow) et mise en scène (le bureau d'Hopkins avec les masques robots fermés pendant qu'il te raconte une histoire, que tu supposes fausse).
Par contre,e pour ce qui est de la confirmation ou de l’infirmation des deux principales théories (Bernard = robot et les multiples timelines), c'est à s'arracher les cheveux. On donne à Bernard par exemple une scène où il appelle "sa femme", juste après l'avoir vu la scène où Ford demande à Teddy de se souvenir de son passé. Et la femme de Bernard fait exactement la même chose.
Ils sont forts, les cons.
L'avis de Koss sur
Westworld / 1.04 Dissonance Theory
« Vous êtes nouvelle ici. Comme vous au début, j’élaborais des théories » (ou quelque chose comme ça). Ahaha les cons ^^. Chaque dialogue de cette série possède une double voir un triple entrée. C’est assez fascinant d’écriture et de subtilité de langage (tous les passages Ford et MIB sont des perles).
Un épisode destiné à « rassurer » le spectateur. La série avait été repoussée il y a quelque mois pour faire quelques plans en plus. J’ai l’impression que c’est HBO qui a eu peur de perdre son spectateur. On le voit ici avec la multiplication des flashbacks / souvenirs (et ça commence à me gaver d’ailleurs), les scènes d’expositions, le fait qu’on voit dans la « tour de contrôle », les techniciens agirent sur les écrans et enfin, ce type qui vient voir Ed Harris pour le remercier d’avoir sauvé sa sœur. Alors comme la série est fine, forcément ce genre de chose est fait avec délicatesse, mais quand même, j’ai senti une vraie volonté de la série de donner des explications. Ce qui est assez marrant, c’est que (encore une fois), c’est exactement ce qu’il se passe à l’intérieur même de l’épisode. Ford le dit : avant que les gens de Delos (on apprend que ce n’est pas l’entreprise de Ford), les financiers, ne viennent « tout gâcher », Westworld était pure.
L’épisode poursuit également son parallèle avec la religion et j’ai trouvé ça intéressant. C’est désormais clair : les robots = les humains, les visiteurs = Les anges ou les démons, la remise des robots = le purgatoire et Ford = Dieu. La scène de dialogue entre Théressa et lui est captivante et c’est ma préférée de cet épisode. Là où l’épisode va un peu plus loin, c’est en expliquant que les robots se créent leur propre mythologie, à partir des choses qu’ils n’arrivent pas à expliquer (en l’espèce, les hommes en combinaison). Et ça, c’est vraiment un point de vu nouveau pour une production JJ Abrahms (on rejoint plus K. Dick, disons grossièrement).
Bon épisode donc, mais il faudrait vraiment freiner sur les scènes où les robots se rendent compte que quelque chose ne va pas. C’est assez lassant.
Le coin du Fan :
- On voit le clocher de l’église (épisode 2) dans le flashback de Dolores. Dans ce flashback d’ailleurs, Dolores est accompagnée d’un autre homme lorsqu’elle enterre quelque chose (le flingue probablement). MIB ? Arnold ?
- MIB = humain, confirmé par le dialogue avec le visiteur. Après bon, il est peut être une copie d’un humain existant vraiment. D’ailleurs, à la fin de Futureworld, on apprenait que les robots sont des copies des humains.
- Bernard = robot. Pas de confirmation immédiate, mais un étrange sentiment dans la façon qu’ont Ford et Térésa de prononcer son nom. Et dès que Ford parle de Bernard, on a l’impression qu’il parle d’un objet.
- La théorie de multiple time-line. Là, je te jure, j’ai mal à la tête tellement ça devient compliqué de la faire tenir debout cette théorie. On verra.
L'avis de Koss sur
Westworld / 1.05 Contrapasso
C’est toujours impeccable, mais la mécanique commence un peu à se gripper. Sur 3 points :
1) Il est absolument impossible de faire une transfusion de robot à robot en pleine forêt avec zéro matos. Ed Harris, il y arrive parfaitement.
2) Il est absolument impossible que personne n’ait jamais remarqué la présence d’un aussi gros câble et matériel pour satellite dans les bras des robots (parce que apparemment, il y en a plusieurs). Soudoyer ou, deux voir trois techniciens pourquoi pas ? Mais la série montre qu’il y en a beaucoup et je ne peux imaginer que personne n’ait rien vu.
3) C’est absolument impossible aussi que personne ne mette Maeve hors d’état de fonctionnement. Ils mettent Peter Abernaty à la casse dans le pilot pour moins que ça. Dans l’épisode précédent, elle fait n’importe quoi et tout le monde semble être okay avec ça.
L’apparition de ses incohérences me fait penser que le show n’est peut-être pas aussi bien rodé qu’il n’y parait et que le syndrome Lost (la pire chose qui pourrait arriver à la série) n’est pas loin. Cela dit, c’est quand même bon et je continue à globalement apprécier la série. La partie sur Dolores notamment est diablement intelligente.
En effet, plusieurs fois à Pariah, la règle des 180 degré n’est pas respecté. Il y a des faux raccord et même un plan, Dolores se retrouve seule dans le cadre. Depuis le début, les fans pensent qu’il y a deux times lines : une avec Logan et William et l’autre avec MIB. Ces effets de mises en scène me font penser que c’est plutôt Dolores qui est au centre de ses deux times lines : une avec Williams et Logan et l’autre où elle est seule dans son périple. Dolores est déjà venu à Pariah. Elle se voit faire des actions qu’elle a déjà faites. Elle est déjà passé par là et elle sait qu’il faut prendre le train pour fuir de la ville.
Enfin, il y a la scène entre MIB et Ford. Où on comprend que MIB a sauvé le parc il y a trente ans : soit en évitant une catastrophe dans le parc – on verra ce que fait Williams avec la nitro -, soit en le remettant sur pied financièrement, ce qui ferait de MIB le patron de Delos. Où le piano joue en arrière plan “Something I can never have” de Nine Inch Nails. . La scène est assez captivante, parce qu’on y voit deux excellents acteurs prendre un pied monstre à faire ce qu’ils font. Et ça ouais, ça valait bien un épisode entier.
Le coin du Fan :
- El Lazo se traduit par « La boucle » (The Loop en anglais).
- Le titre de l’épisode « Conterapasso » est une référence à « l’enfer » de Dante (https://fr.wikipedia.org/wiki/Contrapasso). Je cite Wki : «L e contrapasso (du latin contra et patior : souffrir le contraire) est un principe qui règle la peine frappant les coupables et consistant dans le contraire de leur faute ou l'analogie avec celle-ci. ». Cela veut dire qu’au bout d’un moment, les actions des personnages vont devoir se payer cash.
- Plusieurs choses semblent confirmer la théorie de deux time-lines : MIB connait le vrai nom de El Lazo (Lawrence) parce que celui-ci le dit à Williams lorsqu’ils sont à Pariah. El Lazo apparait à deux endroit différents dans une période de temps très courtes.
- Dans le livre « Le meilleur des mondes », les humains ont abandonné toute humanité, toute émotion. Ils vénèrent seulement un dieu « Ford » (qui s’avèrent être Henry Ford, à la fin du livre). Un jour, un humain du nom de Bernard quitte ce monde parfait pour visiter une réserve, situé hors de la grande ville. Dans cette réserve, qui ressemble beaucoup à une réserve indienne et à un décor de western, Bernard rencontre John, un jeune sauvage qui n’est pas soumis au même processus de contrôle qu’il y a dans la ville. La seule chose que John connait c’est Shakespeare, via un livre qu’il a trouvé.
Or, dans cet épisode, on apprendre selon les dires de MIB que le monde réel est complètement dépourvu d’émotions et que les gens vont à Westworld pour justement éprouver quelque chose.
L'avis de Koss sur
Westworld / 1.06 The Adversary
Peut-être l’épisode que j’ai le moins apprécié depuis le début. Et c’est aussi celui qui fournit le plus de réponses
Les scènes Lee-Christropher-Maeve m’ont fait largement tiqué. Accepter que Lee tombe amoureux d’un robot au premier regard, c’est déjà assez difficile (surtout pour un ingénieur qui voit ça tous les jours et qui bosse pour une boite aussi stricte que Delos). Mais par contre, accepter que Christopher aide aussi Maeve, là, ça m’a fait sortir de l’épisode. Christopher a peur que Mave dévoile son trafic de prostitutions de robots. Okay pourquoi pas… Mais aider Maeve va directement le conduire à la perte de son boulot. L’un n’est pas mieux que l’autre. En plus, ils ont accès aux commandes de Maeve et peuvent donc la mettre hors d’état de nuire à tout moment.
Alors heureusement, la scène où Lee ballade Maeve dans Delos est la meilleure scène de l’épisode, parce qu’on se retrouve à notre tour, à la place de Maeve qui découvre le fonctionnement interne de Delos (il n’avait été qu’effleuré jusqu’à là). La scène où Thandy Newton joue le bug en découvrant ses lignes de dialogues scriptées est également assez géniale. Mais ouais, disons que j’en suis à me demander si Delos n’a pas exprès embaucher des types incompétents. Vu la révélation sur Theresa, ça ne serait pas impossible, mais , assez tordu les cheveux.
A part ça, c’est un épisode avec beaucoup de révélations, certaines devinables à l’avance (little Ford et Arnold n’existe pas), d’autres pas du tout (Theresa).
Globalement, la série continue de se tenir, mais on risque de se diriger vers quelque chose de beaucoup plus simple (Ford VS Theresa) que ce que l’ensemble de nos cerveaux malades avait imaginé (et c’est normal après tout).
J’avoue être impatient pour la suite, puisque c’est après cet épisode 6 que la production de la série s’est arrêté pour plusieurs mois pour tournage de scènes complémentaires.
Le Coin du Fan :
- Superbe caméo de « Yul Brunner » dans le sous-sol 82. On voit juste sa silhouette, mais la musique qui l’accompagne est directement tirée du film. Alors, ça pose la question suivante : le film est-il canon ou est-ce un simple easter egg ? Je pencherai pour cette seconde solution, sauf que les couloirs qui visitent Bernard ressemble un peu quand même à ceux du film.
- Concernant le film d’ailleurs, on voit dans le théâtre des costumes romains et moyen-ageux qui sont, je pense, des références aux parties romaines et moyen-ageuses du dit film.
- Arnold n’existe pas. Ou plutôt : Ford avait menti sur Arnold puisque l’homme qu’il a montré à Bernard est son père. On ne sait donc absolument pas qui est Arnold (est-ce que c’est le frère de Ford qu’on voit dans cet épisode ? Est-ce Bernard ? Ford lui-même ? Dan Bolender avec une perruque ?).
- Comme le dit Anto, la théorie Bernard = Robot est renforcé par la phrase : "Yeah, I am here since forever"
- Je me demande si la multiplicité des apparitions du symbole du « Maze » (qui ressemble d’ailleurs un peu à une radiographie de cerveau), n’est pas justement LE bug de Westworld. La scène où Ford remarque la marque sur la table de jeu dans la ville mexicaine m’a fait tilté. J’ai eu un peu l’impression que Ford lui-même était surpris de la propagation de cette marque dans le parc.
