The Office
Le quotidien d'un groupe d'employés de bureau dans une fabrique de papier en Pennsylvanie. Michael Scott, le responsable régional, pense être le mec le plus drôle du bureau. Il ne se doute pas que ses employés le tolèrent uniquement parce que c'est lui qui signe les chèques. S'efforçant de paraître cool et ...
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| Terminée | Américaine, US | Pas de durée |
| Comédie, Comedy | NBC, Canal+ | 2005 |
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5.13 -
Temps de stress
Stress Relief
Dwight organise un exercice anti-incendie qui dérape complètement, l’obligeant à faire amende honorable auprès de ses collègues stressés. Michael tente quant à lui d’instaurer un climat détendu au bureau et finit par comprendre qu’il est lui-même le principal facteur de stress. Il insiste alors pour que tous lui disent ses quatre vérités, sans ambages. Pendant ce temps, Jim et Pam regardent un film piraté et Andy est persuadé que tous deux sont de grands magnats du cinéma.
Diffusion originale : 01 février 2009
Diffusion française :
01 février 2009
Réalisat.eur.rice.s :
Jeffrey Blitz
Scénariste.s :
Paul Lieberstein
Guest.s :
Cloris Leachman
,
Jack Black
,
Jessica Alba
,
Rick Overton
,
Ed Helms
,
Creed Bratton
,
Mindy Kaling
,
Kate Flannery
,
Leslie David Baker
,
Brian Baumgartner
,
Craig Robinson
,
Phyllis Smith
,
Oscar Nunez
,
Angela Kinsey
,
Robin Lynch
,
John Hartmann
,
Andy Buckley
,
Robert R. Shafer
,
Lamont Ferrell
Tous les avis
| Avis favorable | Déposé le 08 juin 2021 à 13:51 |
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15, pour Dwight et Stanley, essentiellement ............................................................................................................................................................................................................ |
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| Avis favorable | Déposé le 11 décembre 2019 à 13:24 |
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Très bon épisode. La première partie avec Dwight est magnifique, et permet vraiment d'apprécier l'étendue comique du personnage. J'ai eu un peu plus de mal avec le lynchage de Michael. On s'y attendait, mais ça m'a tout de même fait de la peine de le voir s'en prendre plein la tête (et malgré tout, tenter de sortir la tête haute). La suite de l'épisode est plus convenue, mais fonctionne très bien aussi. L'intrigue de Jim et Pam est assez plate, et n'apporte pas grand chose. A la rigueur, j'ai préféré leur partie avec Andy, et le quiproquo qui marche bien. |
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| Avis favorable | Déposé le 18 septembre 2016 à 20:50 |
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La 1er partie représente la série dans ce qu'elle est de plus drôle et réussie, son sommet en quelque sorte (la simulation incendie, l'appareil anti-stress, Dwight qui est génial). Après la séance de l'humiliation de Michael, ça redescend à un niveau plus convenue, quoique correct. |
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| Avis favorable | Déposé le 10 novembre 2014 à 01:14 |
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Des scènes absolument énormes (l'intro, qui est tout simplement la scène la plus drôle de la série, ou encore Dwight et le mannequin). Hélas, la globalité de l'épisode n'est pas terrible... Je ne saurais dire ce qui ne va pas mais j'étais pas à fond dedans... Mais je reste sur une bonne note car certaines scènes, séparées les unes des autres sont vraiment très bonnes (le trip avec Jack Black et Clovis Leachman c'était pas terrible par contre) |
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| Avis favorable | Déposé le 18 avril 2013 à 19:30 |
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Le meilleur épisode de la série personnellement ! Il regroupe exactement l'humour de la série ! Rien que les 5 premières minutes déjà ... |
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La scène d’intro est incroyable, peut-être une des meilleures de la série. Absurde et décalée, à la réalisation chaotique impeccable, on enchaîne des gags visuels déments (le chat d’Angela bordel), des one-liners et un twist final glauque qui lance le reste de l’épisode. Du grand art !
Je savais d’avance que toute la commu met cet épisode en best ever, sauf que j’ai vu le format 40 minutes (je sais, je suis un disque rayé…) donc ça m’a fait un peu fait peur.
Sauf que… contrairement à d’autres épisodes long format, celui-ci propose vraiment un tout cohérent qui découle de la séquence d’ouverture et ça part vraiment très loin dans plein de ramifications sans jamais perdre le fil.
Typiquement la façon dont on bascule ensuite vers les séquences de formation secourisme ou Michael qui tente d’être zen zenitude, puis quand ce dernier comprend qu’il est lui-même la source de stress de ses employés (très bonne idée) et décide d’organiser son propre roast… Tout ceci aurait pu faire l’objet de pitchs pour des épisodes individuels mais c’est lié parfaitement ici.
Et chaque partie était très bonne individuellement, avec plusieurs excellents gags. J’ai adoré notamment le gag de la transition avec Dwight & Michael qui se font convoquer chez Wallace pour la deuxième fois après la séance de secourisme où Dwight détruit le mannequin. La répétition vend vraiment le truc. La mini sous-intrigue de Dwight qui veut obtenir la signature de Phyllis était aussi bien construite.
Évidemment on a quand même quelques éléments un peu plus déconnectés de l’ensemble, comme la sous-intrigue Jim/Pam qui se termine en romance canard puissance 1000 (et on adore !). Ou, peut-être la partie vraiment la plus faiblarde de l’épisode, le faux-film comédie romantique qu’Andy regarde, que j’ai trouvé vraiment à côté de la plaque mais qui comporte tout de même des scènes originales filmées par Jack Black dans un meta-film réalisé pour la série, ce qui a de la gueule !
Et puis ça reste minoritaire, tout le reste étant vraiment hyper bien ficelé.
La conclusion est parfaite en plus, car après un roast qui se veut à la fois drôle et profond (Meredith qui drop l’air de rien que c’est à cause de son taff qu’elle est alcoolique, elle qui était dans le déni de sa maladie quelques épisodes auparavant), Michael est évidemment blessé non pas par toutes les crasses qu’on lui a dites mais quand on lui fait comprendre qu’il n’a pas de “famille” ici. Il revient alors en souhaitant prendre sa revanche après avoir initialement préparé des cartons pour vanter tous ses collègues (on suppose), mais Stanley, qui se forçait à être positif pendant tout l’épisode suite à sa crise cardiaque, finit par éclater de rire et détend l’atmosphère pour tout le monde, permettant à Michael et au bureau de se re-souder. C’est hyper bien écrit pour boucler la boucle.
L’épisode capitalise aussi sur pas mal de points de continuité établis durant la série (on a même une petite séquence flashbacks sur la personnalité de Stanley) et propose des moments pour littéralement 100% de son cast principal (sauf Ryan, ce qui est hyper étonnant), allant même jusqu’à faire un générique complet !
J’ai trouvé ça curieux et en me renseignant sur les coulisses, j’ai compris : le show est ici probablement à son pic de popularité sur son run et cet épisode spécial fait suite à un Superbowl, institution aux states évidemment, et agit presque comme à la fois un spécial festif et en même temps à un épisode “pur” de The Office, pouvant agir comme un pilote pour capter l’attention de n’importe qui.
C’est assez génial de voir que ça a produit un épisode qui, d’un côté, n’a pas vraiment ce côté hyper cynique ou politiquement incorrect sur le corporate world comme la série l’avait bien plus souvent à ses débuts avec son humour très particulier. Mais en même temps, cet épisode a des comiques de situation universels (rien que la scène d’ouverture) et sait totalement capitaliser sur les traits de personnalité toxiques et loufoques de tout son cast pour être à la fois parfait pour les fans et pour un nouveau public. On est ici dans le slapstick/l’absurde à outrance dans un humour beaucoup moins de niche qu’au début, mais en même temps on a aussi beaucoup plus de profondeur dans les personnages permettant de faire des scènes purement dramatiques (Jim/Pam) ou bien avec plus de nuances (tout le roast et la fin avec Michael). Au fond ça témoigne de la transformation de cette sitcom au fil des années.
Je n’ai pas vu la suite de la série encore, évidemment, mais je suis prêt à parier que cet épisode marque un point de bascule intéressant qui montre comment la série a évolué petit à petit avec ses bons et ses moins bons aspects. En tout cas c’était clairement du grand spectacle.