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La vraie surprise de ce pilot, c'est le nom du réalisateur à la fin : Dave Filoni. Car vraiment, c'est très bien filmé, les plans sont travaillés (mention spéciale à ce travelling horizontal qui descend jusqu'au sol laissant apercevoir le casque de Sabine, montrant ainsi que sa vie est fragmentée) et le montage est très bon.
Le temps est ce qui, je crois, manquait aux autres séries SW. Ici, on laisse trainer en longueur pour construire une attente, par les regards, les micro-mouvements, et les petits instants du rien. C'est sans doute l'œuvre SW qui se rapproche le plus de la trilogie, avec une approche vraiment western dans sa gestion des silences et des temps morts.
Comme le souligne Galax, c'est abordable pour un nouveau public, tout en laissant des portes ouvertes à ceux qui seraient tentés par Rebel (bon courage à eux). Non, le vrai problème, c'est le scénario. Très simple, trop basique. Avec, par exemple, cette énigme de la boule magique digne de Mickey Parade. C'est surtout le constat (un peu triste) que le SW classique à bien du mal à vivre au-delà de ses habituelles macguffin. Un constat d'échec malheureusement, qui traverse toute la saga de Lucas à Filoni en passant bien sûr par Abrahms.
Un deuxième bon épisode. Autant vous dire la folie pour Dave Filoni.
C’est encore une fois très simple, mais je ne pense pas que Filoni soit capable d’écrire quelque chose de complexe, ni d’universel. Par contre, sur ses personnages à lui qu’il aime d’amour, il est capable de transmettre cette passion à travers l’écran. Et ça dans cette série, ça fonctionne à plein tube. Immédiatement de fait, on est derrière eux. Hypé comme jamais par cette quête un peu absurde, mais qui, comme l’indique Galax, va rabattre pas mal les cartes de SW.
Bon maintenant, il faut qu’on parle d’un truc. Marrok. Des théories sur ce personnages masqués sur le net, il y en a des tas. Comme à chaque fois qu’un mystérieux personnage mystérieux arrive dans cet univers. J’ai même lu des : « Marrok = Mara Jade ».
Comme toujours avec ce genre de nom, il faut partir à l’origine mythologique. Marrok était dans la geste arthurienne, un jeune chevalier transformée en méchant loup (loup garou selon certaine trad) par une sorcière du nom de…. Morgan. A partir de là, je pense qu’il n’est pas trop difficile de relier les points sur qui est Marrok exactement.
Ashoka sur l’aile du Fulcrum dans l’espace qui fait un double salto pour one-shot un ennemi <3 Parfois, la vie nous apporte des choses simples qu’on n’avait pas demandé.
Excellent épisode. Le meilleur des trois. Je commende vraiment à y croire. Si Filoni va vraiment au bout du Marrok-plan, ça peut même devenir fabuleux.
Kudos aussi à Ray Stevenson que je trouve vraiment impérial ( ;) ), avec cette toujours cette capacité qu’il a d’être 100% brut dans son jeu d’acteur tout en gardant un certain détachement mystérieux. C’était déjà assez fort dans Rome, mais avec le temps il l’a amené à la perfection.
Une bien belle série, pour l’instant. Encore plus de Mon et ça sera parfait.
Toutes les belles théories Marrok qui partent autant en fumée que son cadavre...
Excellent épisode. La formule SW est simple finalement : de l'enjeu, de la politique et des combats au sabre laser. Le tout très bien mis en scène par Peter Ramsey (Into the Spiderverse 1). Peut-être que Mando et les autres devraient s'en inspirer. La série bien que très simple continue d'être bien écrite : Hyuang demande à Sabine et Ashoka de rester ensemble et lorsque les deux se séparent, elles perdent. Si Ashoka avait prit la peine de neutralizer Shin, elles auraient été deux face à Ray Stevenson et une d'entre elles aurait pu récupérer la boule magique.
Il manque, bien sûr, à cette série, toute la dimension cosmogonique que n'arrivera jamais à toucher du doigt le bon padawan Filoni, trop respectueux qu'il est de ne jamais faire de mal à l'héritage Lucas.
Et puis, c'est con hein, mais les p'tits détails, comme l'apparition du capitaine Carson Tarva ou de la manœuvre Holdo, ça cimente toujours un univers.
