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Avis sur les saisons
Avis sur les épisodes
Quand Dolores a dit "Je vais devoir retrouver un vieil ami", j'ai hurlé de joie. Malheureusement, cela ne sera que dans l'épisode suivant. :(
Nolan et Joy (et leurs scénaristes) sont vraiment travaillés par la parentalité. C'est dingue comme ça ressort de tous leurs scénarii. C'est toujours la question du père ou de la mère. C'est d'ailleurs le cas chez Christopher Nolan également. Ici, c'est Caleb qui n'est pas reconnu par sa mère. C'est Nathan qui ne reconnait pas sa mère et Charlotte Hale qui va trouver une forme d'affection parentale ("I only have you") auprès de Dolores, qui lui dit pourtant qu'ils n'ont pas de parents. Si c'est bien Peter Abernaty dans le corps de Charlotte, cela prend une toute autre tournure.
L'épisode reste globalement poussif sur cette thématique, où tous semble fonctionner en miroir, plus que jamais. Il y a notamment ce passage où Charlotte semble se reconnecter avec elle-même en retrouvant son "instinct maternelle", avec la scène dans le parc. Scène que j'ai trouvé particulièrement débile, à la fois scénaristiquement et thématiquement, voir même à la limite du sexisme.
Bref, c'était bien long, voir assez lourdingue pour la série.
+ de détails dans le podcast !
La série devient tellement méta qu'elle transpose les intrigues pourries du parc dans la série elle-même. Génie !
Un épisode super faible où chaque camps fait la provision d'armes : Stubb pour Bernard, William pour Charlores, Maeve pour Serac. C'est la première bataille de la guerre annoncée par Serac et ça reste incroyablement con, à la fois dans les dialogues (Maeve qui mentionne Paris et Serac d'enchainer : "Paris... Le lieu de mon enfance....") et dans les péripéties qui sonnent super jeu vidéo : Maeve (plus Cypher que jamais) doit aller dans une boite de nuit pour récupérer un premier contact qui le mène à un deuxième contact, qui le mène lui-même à Musashi (qui a pris magiquement le contrôle d'une armée de yakuza, parce que pourquoi pas ?).
Ca reste pas désagréable à regarder cela dit, mais ça manque cruellement de fond (et si c'est ça la dernière étape du MIB - maintenant The Man in White d'ailleurs - , je le vivrais mal), tout est étant bardé d'auto-citations qui n'amènent malheureusement pas grand chose.
Il va falloir vraiment proposer autre chose qu'un dualisme qui pointe depuis très longtemps le bout de son nez.
+ de détails et de débats avec Galax (qui va aimer cet épisode) dans le podcast !
Comme cette saison, c'est un épisode de fuite en avant ultra linéaire, parasitée seulement par trois choses : les flashbacks de Serac, la mouche (oui, je me raccroche à ce que je peux) et bien sûr, ce jeu sur les genres cinématographiques, qui est une belle idée, bien que trop explicitement expliqué par le personnage de Marshawn Lynch (qui me fait toujours sourire à chaque fois qu'il apparait à l'écran).
C'est surtout la mise en scène qui pèche. De cette belle idée, ils n'en font pas grand chose. Tout l'épisode est atone, ce qui correspond à l'esprit du personnage de Caleb, mais qui manque clairement de dynamisme. Il suffit de revoir la scène de poursuite en voiture automatique qu'il y a dans Minority Repport (sortie il y a presque 20 ans) pour voir qu'un gouffre sépare les deux.
Alors, l'ensemble donne une impression étrange, comme un rêve dont tu ne sais pas au sortir si il fût agréable ou non, mais qui reste malgré tout dans ta mémoire.
+ de débat avec Galax (qui n'aime pas Minority Report) dans le podcast !
Un bien meilleur épisode que précédement, qui relève un peu le niveau. C'est clairement l'épisode qu'il y aurait dû avoir après l'épisode 2 ou l'épisode 3. Que de temps perdu en digressions.
La partie William est clairement la meilleure, même si encore une fois la conclusion ("Que tu sois maitre de ton destin ou que cleui-ci soit pré-écrit pour toi") reste un peu faible. C'est désormais un classique de Westworld, qui manque vraiment de fond, dès qu'on se met à creuser. Et puis Bernard qui nous fait coucou à la fin <3
Pour le reste, la partie remake à grand budget de Person of Interest, c'est plutôt intéressant. La partie Charlores traine un peu trop en longueur, mais la fin assez choquante rattrape le tout.
Il reste deux épisodes et Westworld saison 3 ne donne vraiment l'impression que de démarrer maintenant.
+ de débat avec Galax, qui n'a pas vu Person of Interest, dans le podcast !
