Heated Rivalry
Deux stars du hockey vivent une romance secrète qui dure plusieurs années, alors qu'ils poursuivent la gloire et se débattent avec l'amour.
| En cours | CA | Pas de durée |
| Drame | Crave, | 2025 |
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Avis sur l'épisode 1.04
| Avis favorable | Déposé le 11 février 2026 à 23:04 |
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Spoiler
J’étais parti pour me dire progressivement que c’était l’épisode le moins excellent à ce stade, “ça doit se jouer avec le 1”, me disais-je, “il faudrait que je le revois” (comment ça j’ai déjà envie de tout revoir ? oh ben oui). Mais en réalité, au fur et à mesure, j’y repense bien après l’avoir vu et cet épisode, bien que le plus frustrant à ce stade, est peut-être celui qui reste le plus en tête. Il faut savoir que j’ai décidé de m’infliger vraiment le pire mode de visionnage pour une série avec des cliffhangers crève-cœur, en ne la bingeant pas et en laissant les fins déprimantes me hanter. Et justement, la fin de celui-ci m’a encore une fois vraiment fait un truc, et elle éclaire tout l’épisode avec une lumière tellement évidente, c’est très fort. Cette scène finale au club n’est pas “juste” une scène où deux amants en froid se livrent une guerre de jalousie avec une musique pop et un montage alterné épileptique usant des ralentis insistants clichés. Car oui, c’est bien tout ça, mais c’est aussi tellement plus. Déjà, la réalisation est vraiment impeccable. Elle a toujours été de qualité mais ici elle est très efficace, notamment avec la scène de sexe synchronisée qui dit clairement tout de l’état actuel des protagonistes. Cette fin est très amère mais se veut quelque part “rassurante” sur le fait qu’ils sont encore totalement fous l’un de l’autre sans se le dire. Et avant ça, la tension qui monte progressivement à partir d’une ficelle commune en romcom (”les deux personnages se retrouvent publiquement dans le même lieu par hasard”) est parfaitement maîtrisée et mise en scène. J’aime aussi beaucoup les différents parallèles que la série dresse assez subtilement, comme le plan juste génial quand Rose se déshabille et que Shane, filmé en plongée, est à la traîne dans un escalier d’immeuble luxueux… Un escalier qui fait écho au premier baiser de Shane dans l’épisode 2, dans une cage d’escalier plus miteuse et très froide (les couleurs étant d’ailleurs opposées), dans un contexte de secret et de toxicité forte. Et pourtant, cette séquence était bien plus intime et sensuelle, Shane y avait l’air bien plus heureux que maintenant, dans cette fausse vie dans laquelle il a fui. Là encore, ça veut tout dire. Il faut également parler de ce choix de musique, oui c’est un montage pop dans une discothèque, mais purée vraiment que c’est pertinent ! L’impact culturel de All The Things She Said dans la communauté queer (lesbienne notamment) est vraiment un cas d’étude fascinant. C’est à la fois une des premières formes libératrices d’un tabou dans un pays où aujourd’hui les droits ont même régressé (la Russie — évocatrice d’un de nos protagonistes en plus), qui a pour sûr contribué à beaucoup de positif. Et en même temps, c’est un exemple de queer baiting absolument affreux, basée sur une impulsion business de faire de faire du buzz tout en passant un message anti-lgbt, avec une des chanteuses qui a même incendié la chanson ensuite avec des propos hyper homophobes. Plus tard, elle est revenue sur ses propos, tandis que l’autre chanteuse a été bien plus vocale en soutien pour la cause… Cette chanson a donc un héritage très contradictoire, et est donc particulièrement pertinente pour ses défauts de représentation, aussi. Même si elle n’est pas un modèle, appliquer la notion de queer baiting à une époque où il y avait presque zéro représentation queer dans les médias de masse aussi explicite, c’est forcément porter un œil critique nécessaire pour avancer et faire mieux, mais c’est toujours à remettre dans un contexte. Bref, ce choix de All The Things She Said est thématiquement parfait, et le needle drop de la musique est aussi impeccable, avec le remix masculin qui arrive au parfait moment, et certains plans étant particulièrement bien synchro avec les paroles (évidemment, en vrai ça c’est juste une formalité pour faire un peu cool dans des extraits sur TikTok). Le tout est clairement un climax qui forme un point de bascule de leur relation, dans une fin d’épisode qui globalement pourrait être qualifiée de straight baiting de la part de Shane et donc à l’inverse de la chanson, ce qui est franchement du génie. Il y a plein d’autres moments charnières dans l’épisode, et la plupart prépare à cette fin. La première moitié d’épisode approfondit la vie personnelle de Shane, à laquelle on consacre beaucoup de temps. Enfin, du temps relatif à la durée de la série et à la vitesse FOLLE à laquelle les ellipses passent — j’ai eu envie de hurler quand j’ai vu qu’on ré-entamait leur relation après l’épisode 2 par un montage elliptique de TROIS ans purée ! Est-ce trop de demander que de les voir heureux pendant un peu de temps au lieu de speedrunner vers les problèmes ? Je souffre, mais je sais que ces intermèdes sont aussi bourrés de non-dits, et que ce soit-disant “bonheur” est fondé sur une absence de traitement des conséquences de la fin de l’épisode 2 : ça ne règle pas leurs problèmes de fond notamment le statu de leur relation ou sur le comportement de Rozanov très en rejet par rapport aux attentes de Hollander… La série créé ainsi de la frustration et gère très efficacement son couple, même si je la subis premier degré avec tristesse. C’est d’ailleurs un parti-pris non-négligeable très déroutant de l’épisode à mon sens, de n’avoir aucun traitement immédiat de la fin de l’épisode 2. C’est justement tout le but, montrer qu’ils passent outre alors que ça reviendra ensuite les bouffer dans leur relation. Et justement, ça arrive avec la première grosse scène de l’épisode, leur rencontre chez Rozanov, qui ne se limite pas qu’à une nuit et se poursuit sur une matinée. Une vraie ! C’est bien la première fois, en cinq ans de relation secrète, où ils semblent partager un petit bout rapide de quotidien et de découverte de l’autre. Et ils PARLENT ! Incroyable ! Beaucoup, même. Toute la matinée, sans doute. Mais sans parler des vrais sujets de fond de leur relation. Ce qui, en apparence, serait un date/lendemain de nuit intime tout à fait normal et un début de vraie relation de couple, ne peut en réalité pas avoir d’ancrage ou de débouchées positives vu qu’elle intervient trop tôt (un comble vu les années écoulées) par rapport à leur maturité et leur manque d’honnêteté envers eux-mêmes et envers l’autre. N’ayant clairement jamais parlé d’eux et de leur “”couple””, quand Ilya tente enfin un rapprochement personnel et dévoile trop de sa vie, il est extrêmement maladroit voire antipathique (évoquant que Hollander n’est qu’un passe-temps et une bonne bouche plus qu’une personne intéressante, qu’il couche aussi bien avec Svetlana et peut avoir plein de filles mais ne le fait pas par flemme → super la discussion). Clairement Hollander n’y croit pas entièrement :
Mais les mots de Rozanov ont quand même un impact, surtout sur la partie bisexualité. Et, juste après ça, Rozanov montre trop d’affection dans l’acte et appelle Shane par son prénom pour la première fois. Ilya paie donc le prix des signaux incohérents qu’il a envoyés (clairement dus au coup de fil reçu de son père sénile entre les deux scènes) et donc inévitablement, Shane est confus et prend peur. Lui qui n’attendait en réalité qu’un tel rapprochement, finit par le rejeter. C’est à nouveau la preuve que la série écrit très bien ses personnages, car si sur le papier le fait que ce soit désormais Shane qui rejette Ilya, ça puisse paraître étonnant, il ne fait aucun doute que c’est totalement cohérent. Même si Shane ne parle à personne de sa relation et que contrairement à un livre, on n’a pas accès à ses pensées, le personnage a été très finement développé jusque là, donc cette fausse matinée de bonheur avec des vraies confidences et des fausses insultes ne fonctionne pas, et n’était pas saine. Encore une fois la série excelle dans ses non-dits et fait fi de ses hors-champs inexistants, mixés aux ellipses intensives, pour nous faire vibrer avec les évolutions des personnages. Bref, après un premier montage en début d’épisode cool et mignon, mais trop court pour mon besoin en dopamine et trop beau pour être vrai, on attaque cette descente aux enfers. Le reste de l’épisode sépare Shane et Ilya et ne les réunit jamais dans un même plan, pas même lors de la scène de fin, où ils ne sont que superposés (encore une fois, la réalisation dit tout ce qu’il faut comprendre, puisqu’ils n’ont jamais été aussi distants et pourtant aussi ancrés dans les pensées l’un de l’autre à chaque instant). Avec cette distance on peut alors découvrir vraiment Shane, la personne, et non pas Shane, le sportif parfait de ses parents, ni Shane le copain “ennuyant” de Rozanov. Et petit à petit on réalise que tout est en fait centralisé autour d’un thème clé depuis le début, à savoir le sujet de la bisexualité (forcée — je pense) du protagoniste. En début d’épisode on a eu d’abord la scène avec son pote qui est père (plutôt irresponsable) de trois enfants, avec un classique mais bien trop vrai “et toi alors à quand ton tour de fonder une famille ?”. On enchaîne avec un discours anodin des parents de Shane, pourtant compréhensifs mais trop en contrôle de sa vie (notamment la mère) et surtout trop faussement proches : ils suivent de très près la carrière de leur fils, mais ne savent pas comment aborder avec la même sincérité leurs questionnements sur la vie privée de Shane. On souligne à la fin de la conversation uniquement le “gag” avec la “princesse suédoise”… qui effectivement en dit long. Ce n’est pas un hasard si Shane finit par se trouver sa “princesse suédoise” juste ensuite. C’est inévitable quand on commence à comprendre le personnage de Shane : ce dernier semble être une éponge qui absorbe tout ce qu’on lui dit d’être et souhaite l’être, en se raccrochant aux seuls modèles qu’il peut avoir (cf. la remarque anodine mais cruciale de l’épisode précédent où Scott faisait remarquer que Shane se Rozanov-isait). Hollander le joueur de hockey est clairement le fils de sa mère qui a projeté en lui son ambition et la pression d’être un modèle de représentation pour d’autres enfants asiatiques (je trouve d’ailleurs la série très maligne dans les échanges mère/fils et dans le chara-design des personnages, même si j’aimerais toujours un peu plus de développement des parents). Quant à Shane la personne, le jeune adulte sexuellement actif, c’est clair après cet épisode : il veut être la personne que Rozanov voit en lui. Le personnage est à ce stade très fourni et la performance (toujours incroyable selon moi) de Hudson Williams est suffisamment nuancée pour qu’on comprenne que Shane se construit en fonction d’Ilya, son premier amour. En vérité, Rozanov ne cherchait qu’à s’ouvrir un peu à Shane, mais dévoile de façon beaucoup trop intrusive sa fluidité sexuelle (et pas entièrement sincère, exagérant les traits et sa confiance en soi pour faire le beau-parleur). Il part du principe que Shane est bisexuel sans lui avoir jamais parlé et Shane, pas en confiance pour s’ouvrir, fait mine de suivre. Sauf qu’une sexualité ça ne s’enfile pas comme une chemise, comme la fin ne nous le montre que très bien. Du coup, avec des scènes pertinentes qui développent le protagoniste mais qui sèment des graines pour la rencontre avec Rose, dans une amourette hétéronormée publique très rapide, qui sonne — volontairement — faux, la série réalise encore un coup de maître en variant son discours. L’épisode finit donc par aborder la pression à double-sens qui s’exerce au sein même d’une relation entre deux personnes qui s’aiment mais n’ont pas la même sexualité, et traite le sujet de la bisexualité vue comme une planque. Elle est un prétexte à ne pas être sincère pour Ilya dans ses sentiments avec celui qu’il aime, et elle est une échappatoire à un état malheureux pour Shane qui préfère tenter de coller à la vision de la société et de ses modèles. C’est hyper fort, franchement l’épisode m’a pris de court en ajoutant encore du fond à tout son propos d’ensemble avec cette tournure, et ça en fait un épisode magistral. Et comme toujours, la série fait comprendre avec une main de maître que même si tout passe par des relations individuelles, c’est bien la société qui est à blâmer derrière : le personnage de Rose est aussi bien écrit qu’il ne peut l’être dans ce contexte, la série ne remet jamais en cause directement que Shane commet à son tour une erreur de rejeter Ilya alors que c’est surtout lui qui lui courrait après et espérait plus d’intimité et d’amour dans leur relation… Sauf que ça a justement parfaitement du sens, après un épisode bourré de micro-interactions et réactions du protagoniste, quand ses parents évoquent une princesse danoise ou que son pote relou lui demande quand est-ce qu’il aura une copine. Il n’en faut pas plus pour montrer pourquoi les normes de la société, sur quelqu’un d’aussi “ennuyant” et normal que Shane (un comble vu son métier, mais c’est pourtant vrai, et c’est ce qui le rend hyper identifiable), le pousse à lui aussi être incohérent et se refuser à répondre au dialogue qu’il espérait tant engager. Il faut quand même rester critique sur le fait que c’est surtout Shane qui en ressort grandit, car le traitement du personnage d’Ilya n’est pas aussi soigné. Certes, Shane est le protagoniste après tout, donc ce n’est pas dramatique, mais l’intrigue avec la famille d’Ilya, qui est plus ou moins expédiée par un coup de téléphone, n’est pas la partie la mieux écrite de la série, et ne sert qu’à faire comprendre en quoi elle peut être le déclencheur d’un changement de posture pour Ilya juste ensuite. En cela, elle fait le taff. Mais par essence son personnage est moins creusé pour l’instant, et ne tient que par les réactions subtiles de l’acteur. Car justement, big up à Connor Storrie qui fait un taff excellent lui aussi, quand son personnage s’ouvre enfin. Le fait qu’il change assez brusquement de comportement et d’ouverture avec Shane, explique pourquoi la fameuse scène de sexe matinale sonne si différente tout d’un coup. Ilya appelle pour la première fois Shane par son prénom, un moment fort et cliché dans une romance qui est parfaitement tragique ici. Après que Shane déconnecte et mette fin à leur relation, sur le départ, Ilya lâche un “Hollander?” sous une voix étouffée et déçue qui en dit bien plus que ce que ces simples échanges laissent paraître. J’espère que le point de vue de Rozanov sera ainsi plus développé dans les prochains épisodes. En tout cas comme d’hab les séquences intimes sont donc cruciales dans la série, et en disent plus que toute leur scène précédente, où ils entamaient pourtant un vrai dialogue. Enfin, ce qu’il y a de bien et d’optimiste dans cette histoire, c’est que même si on enchaîne les déroutes et les déceptions dans la plupart des scènes “dans le présent”, et que les moments heureux positifs ne sont relégués qu’aux montages elliptiques rapides au début des épisodes, c’est suffisant pour comprendre et s’attacher aux personnages qui commencent à être bien développés, et surtout, ça nous permet de déceler en quoi ils vivent déjà une histoire d’amour bien à eux et bien sincère qui n’attend que d’être consommée. Il y a plein de détails qui vont en ce sens, parfois pas toujours subtils, comme la répétition de Shane qui souhaite boire de la Ginger Ale mais personne ne peut lui en fournir… sauf Ilya qui en avait de prête chez lui (Shane fuit donc sa vraie nature et Ilya, derrière ses grands discours méchants, connaît déjà bien Shane). Ces détails sont bien plus développés dans le livre de ce que j’ai compris, ça agit carrément comme la preuve que malgré leur relation ciselée et très charnelle, ils ont appris à se connaître au fil des années, mais déjà ici, au-delà d’être des easter eggs, ça permet de voir que le couple se kiffe et que la seule barrière qui les empêche de l’admettre, c’est eux-mêmes — mais toujours à cause des pressions externes qu’ils subissent. Encore deux épisodes qui semblent avoir un boulot monstrueux à traiter, et en même temps, vu comme chaque épisode se construit sur la base du précédent, incrémentant le niveau de transparence dans leur couple comme dans leur sphère publique, pour faire monter en pression tous les enjeux, à ce stade j’ai absolument toute confiance que l’histoire sait très bien où elle va. Il suffit juste de s’asseoir et d’apprécier avec anticipation la suite — et de croiser les doigts pour qu’on puisse enfin vivre avec eux un peu de bonheur et d’acceptation… Car cet épisode n’a clairement pas été facile à regarder, malgré son fond passionnant ! |
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Comme Galax, je me force à ne pas binger la série et effectivement, j'ai beaucoup aimé cet épisode.
La fin est formidable (formidablement triste, on s'entend), avec All the Things She Said, chanson controversée, qui est parfaitement choisie et utilisée, tant sa version originale que le remix. Et oui, même si le "hasard" fait qu'ils se retrouvent tous les deux dans ce club, j'ai envie de dire qu'on s'en fout parce que c'est hyper bien réalisé, c'est symbolique à plein de niveaux et on est juste happé.e.s par leur histoire.
J'ai trouvé Ilya plus humain dans cet épisode, c'est lui qui se retrouve vulnérable tant il se force à ne pas l'être, et c'est Shane qui se protège en fuyant. Et c'est précisément un moment d'intimité qu'on n'attendait pas forcément (super bien mis en scène, d'ailleurs) qui initie tout ça, renversant les rôles.
Même si les deux acteurs sont très bons, je trouve qu'il y a quelque chose chez Shane, à la fois dans l'écriture et dans le jeu de l'acteur, qui ajoute beaucoup de profondeur à l'ensemble, parce que tout (ou presque) passe dans les non-dits. Alors soit je suis comme Shane (et en même temps c'est vrai, je me reconnais en lui), soit c'est très bien fait, mais je pencherais pour la seconde option. On comprend le personnage, il n'a pas besoin de l'expliquer, il y a une logique à son comportement. Ses expressions de visage, ses silences, ses réactions face à Ilya... C'est très cohérent et rarement un personnage n'a eu besoin d'aussi peu s'exprimer sur ses actions.
Et si le début nous fait encore défiler le temps à toute vitesse, l'épisode se concentre sur un passage spécifique de leur histoire, ce qui comme dans l'épisode précédent, permet de mieux s'ancrer et s'attacher à ce qui se passe.
C'est à ça que je pensais quand tu parlais de ce qui t'avait + plu dans l'épisode précédent, le rythme intensif elliptique des deux premiers épisodes de la série se calmant par la suite comme tu peux le voir, avec plus de longues scènes qui permettent de s'ancrer. Content que ça te botte plus !! :)
Oui, j'ai pensé à toi justement ! Ça change quand même pas mal toute l'expérience, et ça n'empêche que les ellipses puissent être utiles mais ça doit vraiment servir à quelque chose, je le vois comme un outil et pas un processus de narration en soi, comme dans les deux premiers. Mais je croyais aussi qu'il y avait 8 épisodes, et finalement il m'en reste que deux, je viens de réaliser :(
Oula le CHOC je compatis !... Savoure bien les deux derniers, et console-toi en pensant aux 2 autres saisons confirmées derrière ! ^^