Overcompensating
Surcompensation
Le joueur de football universitaire de l'Idaho, Benny, n'accepte pas son orientation sexuelle. Il se met à surcompenser dans sa pratique sportive pour se convaincre de ce qu'il n'est pas.
| En cours | US | Pas de durée |
| Comédie | Prime Video, Amazon Prime Video | 2025 |
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Avis sur l'épisode 1.03
| Avis favorable | Déposé le 20 février 2026 à 12:36 |
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Oh ça fait drôle de voir James Van Der Beek dans cet épisode, une semaine après l’annonce de la mort de l’acteur. Sinon, un épisode où, plus que jamais, chacun joue un rôle, Benny évidemment, mais aussi Carmen qui fuit le deuil de son frère, Grace qui semble un peu nostalgique de sa vie pré-star du la fac et même Peter qui surjoue le male alpha pour un peu de notoriété. En tout cas, l’ensemble offre un résultat pop et enthousiasmant. |
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Sans trop de problème le meilleur épisode depuis le début. Je n’avais pas encore décelé le potentiel humoristique de dingue de Hailey mais elle régale ici.
La série mettant un peu de côté cette envie elle-même de surcompenser, elle se permet à la fois plus de séquences bien écrites (toute la partie traitement du deuil de Carmen) mais aussi fait ressortir ses moments comiques, plus rares et plus cadrés. J’adhère pas mal à ce côté série comique aspirant à reproduire la vibe déjà rétro des 2010s. D’ailleurs, je n’étais pas sûr même après l’épisode 2, mais là avec la musique fil rouge “Black and Yellow” de Wiz Khalifa que je suis sûr à peu près personne qui n’est pas de la génération “prime 2011” connaît, l’action n’est clairement pas situé en 2025 et tant mieux.
Ce qui est sympa c’est que malgré la forte présence du lead et de Carmen, la galerie de personnages secondaires a parfois leurs petits moments où on a accès à leurs pensées (comme quand Miles paranoïse aussi sur le fait que tout le monde l’observe) ou bien juste au conflit principal de leur arc (Grace clairement refoulant sa vraie nature de meuf de culture et pas populaire, Peter qui se force lui aussi à être cool en présence de plus gros poisson que lui). Ce qui est en fait le thème de la série : tout le monde se ment à soi-même et donc en vient à se voiler la face avec leur entourage, et il n’en faut pas plus pour que tout quiproquo ou péripétie fonctionne, comme le cliffhanger de fin inévitable.
Je trouve que l’intrigue principale autour de Benny refoulé n’avance pas assez vite en revanche, car si la série a bien une chose qui l’ancre dans les années 2020 et qu’elle n’a pas emprunté à l’époque dont elle s’inspire, c’est son runtime ridicule de 8 maigres épisodes, donc il s’agirait de ne pas perdre trop de temps à dérouler le propos.