Image illustrative de Doctor Who (2005)
Image illustrative de Doctor Who (2005)

Doctor Who (2005)

Extraterrestre de 900 ans, le Docteur est un aventurier qui voyage à travers le temps et l'espace à l'aide de son vaisseau, le TARDIS (Time And Relative Dimension In Space), qui, pour mieux s'adapter à l'environnement, a l'apparence d'une cabine téléphonique. Le Docteur voyage en compagnie d'une jeune fille. ...

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En cours Anglaise 42 minutes
Fantastique, Science-Fiction BBC One, France 4
13.34

3 avis favorable
0 avis neutre
0 avis défavorable

9.05 - La fin d'une vie

The Girl Who Died

Le Docteur et Clara se retrouvent capturés par des Vikings menacés par le soi-disant dieu Odin. L'affrontement avec le faux dieu va pousser le Docteur à agir dangereusement.

Diffusion originale : 17 octobre 2015

Cliquez pour voir plus d'informations sur l'épisode

Diffusion française : 09 janvier 2016
Réalisat.eur.rice.s : Ed Bazalgette
Scénariste.s : Jamie Mathieson , Steven Moffat
Guest.s : Maisie Williams , David Schofield , Simon Lipkin , Ian Conningham , Tom Stourton , Alastair Parker , Murray McArthur , Barnaby Kay

Tous les avis

Avatar OmarKhayyam OmarKhayyam
Rédacteur
Avis favorable Déposé le 02 novembre 2018 à 00:55
Spoiler

"The Girl Who Died" est un petit bijou plein de poésie et injustement sous-estimé. Il est simple (l'humour, les antagonistes en carton ..) mais touche dans son apparente simplicité à l'essence-même du show, tant il parvient à articuler sa légèreté avec des enjeux plus profonds et graves. C'est donc du pur Doctor Who. Et du très très bon.

https://www.youtube.com/watch?v=l7qx-0lvC18


Avatar nicknackpadiwak nicknackpadiwak
Rédacteur
Avis neutre Déposé le 24 juin 2016 à 18:07

Tiens je ne savais pas que le Docteur comprenait le langage des bébés. Ni que les bébés vikings s'exprimaient de manière si poétique.

Bref, un épisode qui cible essentiellement un jeune public (le dragon final) qui m'a un peu exclu.

Seul Tennant, Donna et la musique de Benny Hill m'ont aidé à passer le temps.

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Avatar Revan115 Revan115
Membre
Avis favorable Déposé le 24 décembre 2015 à 01:48

Episode poétique, très sympa visuellement et assez drôle.

Revenir sur l'intrigue de Pompeii c'était du génie.


Avatar Koss Koss
Administrateur
Avis favorable Déposé le 11 novembre 2015 à 15:23

Je m'attendais vraiment à de la daube carrabinée et du coup, j'ai été hyper surpris.

J'aime vraiment bien cet épisode. Je l'aime parce qu'il est drôle et qu'il m'a fait rire (ce qui n'est vraiment pas arrivé souvent chez moi avec cette série). Les situations comiques sont réussis (le yo-yo) et les dialogues ont fonctionné pour moi ("agriculteur, pécheur, webdesigner,...").

Une bonne surprise donc malgré un scénario un peu simple et (encore) un deus ex-machina sorti de nulle part (le médicament magique qui donne la vie éternele).


Avis favorable Déposé le 04 novembre 2015 à 03:28

Episode sympathique sans plus, surtout rattrapé par sa fin. C'est bien la première fois que nous aurons le droit à deux épisodes qui ne partage pas la même menace extraterrestre. Je suis curieux de voir ça...


Avatar Galax Galax
Administrateur
Avis favorable Déposé le 19 octobre 2015 à 00:58
Spoiler

Un épisode pour qui j'éprouve une affection vraiment grandissante au fil des re-visionnages. C'est en fait simplement l'ossature d'une histoire de Doctor Who et toute l'objet de la série... réduit à l'échelle d'un village.

Jamie Mathieson nous livre une histoire touchante, drôle, triste, qui avance une réflexion intéressante sur des sujets originaux et qui emploient à merveille ses personnages.

Certes, la touche Mathieson est là mais moins présente dans le scénario. Ses bons concepts, son sens de l'imagerie (l'Orient Express, les Boneless, la Mommie...) qui rappelait limite le génie de Moffat à ses débuts dans le genre de l'horror fantasy (le masque à gaz, la cheminée, les statues...) ne sont plus là. Balayés par la volonté de faire un épisode "fun" dans son scénario. Ce n'est pas mal fait, ce n'est juste pas pour moi, même si heureusement il y a suffisamment de drama pour que j'apprécie pleinement l'épisode, contrairement à d'autres épisodes purement comiques qui ne fonctionnent pas, cf. Robot of Sherwood.

Car avec The Girl Who Died, non seulement les parties comiques sont drôles et les parties dramas touchantes, mais en plus le mix des deux donne un résultat qui fonctionne très bien à ma grande surprise. Il y a des choses très très intéressantes dans l'épisode.

"Do babies die with honour?"

L'épisode se veut assez imagé, poétique voire symbolique. Ce qui est loin d'être une mauvaise chose à ce stade de la saison. Le coup du bébé, par exemple. C'était en effet touchant, un peu à la manière de Stormaggedon dans Closing Time, l'humour cocasse en moins pour plus de solennel et de réalisme. C'est une image intéressante qu'on a déjà vu dans la série mais qui est amenée à un stade avancé, afin de justifier des points fondamentaux dans le scénario, notamment le désir pour le Docteur de sauver le village quitte à briser ses codes sur le fait de faire la guerre ou le fait de ne pas interférer avec l'histoire. Ce sont certes des thèmes déjà-vus dans la série, fondamentaux même, mais c'est fait avec soin et c'est très bien écrit.

Au passage on nous case le fait que le Docteur transforme des personnes en guerriers, comme Clara en est la preuve, ce qui fait le lien avec l'évolution de Clara cette saison ou encore une fois écho aux propos de Davros dans Journey's End. On rappelle également que le Docteur se sent responsable de Clara mais que cette dernière ne lui demande rien et s'estime juste prendre du bon temps. Ce simple échange Twelve/Clara est très dense et ils sont tous comme ça.

Car un point que j'adore dans l'épisode, c'est à quel point il résume aussi bien la relation Clara/Docteur. Twelve et Clara ressortent comme l'une des meilleures choses de l'épisode, mais est-ce vraiment une surprise ? Je ne sais pas si l'intervention de Steven Moffat dans le scénario a un rapport avec ça (cela doit aider, mais finalement c'était déjà le cas avec les deux précédents épisodes de Mathieson), mais The Girl Who Died manie ses personnages d'une main de maître.

Clara n'a jamais aussi bien sonné juste que lorsqu'elle convainc le Docteur de rester, et ce dernier n'a jamais semblé aussi en accord avec lui-même - si l'on excepte donc cette scène où il s'inquiète pour Clara - que dans cet épisode. Le nombre de dialogues qui parlent de leur relation sans en parler est ahurissant et le foreshadowing génialement distillé, et très pertinent après avoir vu la fin de saison. Des thèmes essentiels, comme ce que signifierait la perte de Clara pour le Docteur, ou le fait que le rôle du Docteur est de gagner ses batailles, traversent cet épisode comme ils traversent la saison.

"A good death is the best anyone can hope for... unless you happen to be immortal", un foreshadowing à la fin de l'épisode et au sort d'Ashildr (qui passe près d'eux juste après) très sympathique au revisionnage.

Le scénario du jour n'est certes pas sans quelques ratés. Les Mire sont des ennemis de merde. Dommage après le Fisher King, les Fantômes et Davros, voire même Colony Sarff, on se tape quelque chose de pourri dans le concept "deadliest warlords of the galaxy" (ça n'a pas déjà été fait 500 fois ?). Cela dit, là où le Fisher King était joli et imposant mais où l'épisode n'en faisait rien, The Girl Who Died a parfaitement conscience de ses monstres robotiques lourds, brutaux et bruyants. Sauf que le scénario est suffisamment intelligent pour jouer justement sur leur absence. La bataille finale est à la hauteur de l'ennemi : l'idée de les effrayer par la pensée en leur montrant un dragon (pas aussi moche que le trailer ne le laissait penser d'ailleurs) était très sympathique. La résolution avec les anguilles, c'est pareil : c'est con mais ça passe car c'est assumé. Le moment où le Docteur dit "Did no one in this town think to mention that you had... eels ?" est hilarant, principalement grâce à la façon dont Peter Capaldi délivre la phrase.

Doctor : "People talk about premonition as if it's something strange. It's not. It's just remembering in the wrong direction."

On pourra reprocher à l'épisode de ne servir qu'à introduire Ashildr, mais pourtant encore une fois, c'est tout à fait assumé. Les autres personnages ? Ils sont invisibles, l'épisode est exclusivement centré sur Clara/Doc avec Ashildr qui gravite autour, les autres personnages étant carrément trop inutiles pour être nommés donc le Docteur leur trouve des surnoms (Zizzy Top mon dieu !).

L'épisode assume aussi sa fin ridicule à plusieurs reprises ("It's rubbish" de Clara, jouant le rôle du spectateur). Et puis, la fin où l'on détruit la réputation des ennemis, ce qui constitue de leur puissance, avec une histoire imaginée par Ashildr, la conteuse, transformant le tout en immense pièce, cela fait une jolie mise en abyme assez subtile de la série au sens large.

Clara : "The universe is full of testosterone. Trust me, it's unbearable." <3

Il y a également du méta un peu plus humoristique, notamment avec le thème récurrent du plan miracle que le Docteur trouve toujours : "Act as if you know their plan, and sometimes, if you're very lucky, they'll actually tell you it." ce qui aide à faire passer la pillule. Je suspecte Moffat d'avoir mis sa touche ici, mais cela confirme mon idée comme quoi l'épisode est l'archétype de l'histoire de Who, à échelle réduite.

Cela n'excuse pas tout. Odin, par exemple, un antagoniste ridicule. No comment, il pue. Et puis WHAT THE ACTUAL FUCK Odin boit de la testostéronne liquide pour devenir puissant ??... Malheureusement, la réal ne le met pas en valeur. La réal est d'ailleurs pas extraordinaire dans l'épisode, le Doctor Who extra est assez statique... L'ambiance est très sympathique, le jeu avec les couleurs assez cool (surtout que j'ai lu une analyse intéressante dessus en fait) mais le reste est plutôt... mouais. Cela fait partie de ce genre d'épisodes qui sont symboliquement jolis avec des plans one-shot super beaux (le Docteur dans l'eau, le coucher du soleil, la fin) mais techniquement pauvre principalement par manque de dynamique et de budget (un peu à la manière de Deep Breath).

Bref de façon générale, le scénario est ridicule mais les scènes comiques TOUTES réussies et les éléments de la menace, bien que peu crédibles, sont au moins cohérents et en plus assumés pour ajouter une mise en abyme et quelque chose en plus à un autre degré. Quant aux personnages, ils sont finement écrits, des thèmes sérieux sont abordés et les dialogues en général sont bons. Franchement, que demandez de plus à histoire qui se voulait juste être un "romp", une détente ?

Une fois le gros de l'histoire résolue, il ne reste plus qu'une chose : basculer sur le dénouement, le véritable climax, la préparation d'un gros aspect du fil rouge (Ashildr) : après pas mal de détours, on se retrouve enfin avec la situation annoncée par le titre : the girl who died, ben, elle died.

A la fin de mon premier visionnage, j'avais été un peu agacé de voir qu'ils avaient mis autant de temps à tuer la fille, comme il l'annonçait dans le titre. Seulement, j'ai changé d'opinion sur le sujet et je trouve qu'ils ont très bien géré sur ce coup-là :

1) Car j'avoue qu'ils m'ont surpris avec le fait de la faire revivre à la fin (j'y reviendrais, le thème de l'immortalité étant l'une des meilleures choses de l'épisode)

2) Car du coup, on passe tout l'épisode à savoir qu'elle va mourir (même sans s'être rien spoilé, il suffit de lire le titre puis de voir le traveling qui suit sur sa tête pour le comprendre...), ce qui permet de bien plus comprendre la profondeur de certains de ses dialogues. Comme par exemple :

"I've always been different. All my life, I've known that. The girls all thought I was a boy, the boys all said I was "just a girl". My head is always full of stories. I know I'm strange. Everyone knows I'm strange. But, here, I am loved. You tell me to run to save my life. I tell you that leaving this place would be death itself."

Cela prend du sens seulement en sachant qu'elle va mourir, mais encore plus quand on comprend qu'elle s'est sacrifiée, et encore plus quand on réalise que sa vraie malédiction c'est d'avoir été ressuscitée...

Ce n'est pas la seule chose d'excellent dans ce dernier tiers d'épisode. Le callback à Capaldi et à la scène de Donna dans Fires of Pompeii est top, le flashback hyper bien dosé, bien amené et super bien intégré à l'arc. J'ai adoré également le rappel à Deep Breath à travers le miroir formé par l'eau, le réalisateur a vraiment été ingénieux sur ce coup (heureusement vu le cadre pourri qu'on lui sert sinon dans ce village qui ne lui permet pas vraiment de mieux s'exprimer... peut-être que l'épisode suivant lui fera plus honneur). Le fait de voir des flashbacks de Pompeii quand le Docteur regarde dans l'eau fait un parallèle subtil à l'expression "Fire in the Water", cruciale dans l'épisode, qui prend un double-sens. Et puis surtout, la ligne de Donna "Not the whole town. Just save someone" rend HYPER bien en contexte dans cet épisode, qui présente la même situation avec même Clara qui répète la phrase "Just one village ?" avec étonnement. Cela me fait dire que finalement The Girl Who Died était le meilleur moment possible pour révéler ce petit mais pas-si-petit mystère.

L'explication s'inscrit très bien dans la mythologie du show actuelle sans l'envahir (pour calmer les rageux "Moffat touche trop à l'histoire du show") mais en apportant quelque chose à l'intrigue déjà présente. On nous rappelle toutes les conséquences de modifier l'histoire, des "règles" que le Docteur suit mais ne mentionne jamais (notion déjà introduite dans la scène d'intro, et qui refait surface quand le Docteur explique qu'il ne peut pas rester pour faire la guerre), et surtout les "ripples and tidal waves" que l'on avait déjà mentionné dans les deux histoires précédentes. On tient un des thèmes du fil rouge de la saison, avec l'hybride ou la Doctorisation de Clara.

Autre point, très important : le rappel de l'"hybride" est une excellente surprise et fait vraiment mouche car personnellement j'avais pensé à tout sauf à de l'immortalité pour Ashildr, ou en tout cas, je n'avais pas imaginé que l'arc de l'hybride prendrait de l'importance si vite. La scène de fin est absolument magnifique. Le plan 360° avec un paysage nordique lumineux et et une Ashildr revigorée, qui tourne progressivement tandis que le visage de cette fille qui ayant reçu l'immortalité s'assombrit... Le jeu de Maisie Williams est parfait, sans dire un mot, malgré mes craintes sur l'actrice. La musique, déjà de haute qualité dans l'épisode, est excellente. On voit défiler sous nos yeux toute l'histoire d'une vie dans l'arrière-plan, alternant progressivement entre surprise à l'annonce de l'hybride, joie de la voir vivante et frayeur lorsque l'on réalise les conséquences que cela implique. En une minute, l'épisode fait le lien avec l'arc de la saison et nous laisse entrevoir tout le potentiel d'une intrigue basée sur le Docteur qui a créé une immortelle. Voilà comment faire un cliffhanger réussi. Ce plan final est un pur chef d'oeuvre.

Le concept de l'immortalité étant hyper prometteur si la série décide de l'aborder de manière plus sérieuse qu'elle ne l'a fait avec son personnage issu d'un cartoon (pour adulte), Jack Harkness. Le Doc regrette et fuit - un peu à la manière de sa réaction face à Jack dans The Parting of the Ways pour le coup, mais surtout, il donne une deuxième puce pour qu'elle se sente moins seule ce qui fait un rapprochement avec sa situation avec les humains avec qui il accompagne (et qui permet en plus de lier tout ça à Clara et à sa mort imminente qui risque d'avoir des conséquences chaotiques pour le Docteur). En clair : tous les arcs s'imbriquent vraiment bien entre eux et donne une vraie consistance à la saison dans sa globalité. C'est extrêmement bien ficelé du point de vue showrunning et cela ne sonne pas forcé dans le récit, tout ça pour dire que je suis très impatient de voir The Woman Who Lived en action. Rien que le trailer annonçant un épisode Clara-lite avec une Ashildr aigrie par la vie me semble être un super bon pitch d'épisode.

Cela dit, j'ai dit que c'était super bien intégrée à la saison/à la dynamique du Docteur et de son compagnon et à plein d'autres trucs, mais il y a quelques défauts. Par exemple, la puce qui rend Ashildr immortelle, "récupérée de la technologie des Mire", n'a AUCUN antécédent ! Depuis quand ces ennemis ont des puces immortalisantes ? Soit tu fais un scénario complètement scindé en deux avec une histoire du jour et un fil rouge à la fin qui est vaguement relié à ce qui précède (comme dans The Almost People - Amy Flesh ou Cold Blood - Rory dans la faille, par exemple), soit on fait que le scénario du jour est basé à fond sur un élément du fil rouge (comme l'avaient brillament fait Flesh and Stone avec la faille, Forest of the Dead avec River ou Mummy on the Orient Express avec Twelve/Clara). The Girl Who Died reste un épisode appartenant à la seconde catégorie, un standalone qui a en fait une place importante, mais il a aussi cet aspect "romp détaché" qui se mixe à l'ensemble... lui donnant un peu cette nature d'hybride (héhé).

En résumé, The Girl Who Died n'est pas parfait mais est un exemple en la matière. C'est un petit bijou comique plus intéressant qu'il ne le laisse apparaître. Très bien écrit, avec des thèmes intéressants et intelligemment liés à la saison et à nos personnages, l'ensemble possède plusieurs degrés intéressants et n'est entaché que par sa réalisation un peu cheap et par certains aspects de ses ennemis qui ne sont pas mon style. Reste dans l'ensemble un épisode poétique, drôle et touchant, ce qui résume Doctor Who.

La seule chose que j'espère c'est que Catherine Tregenna, intéressée quasi exclusivement par l'idée d'une fille immortelle à cause du Docteur (ce qui l'a poussé à accepter d'écrire un script pour la série), aura su quoi faire de ce personnage. Car c'est surtout là qu'il ne faut pas se planter.

"Immortality isn't living forever. Immortality is everybody else dying."

C'est trop beau comme idée pour être mal traité. EDIT : bon bah finalement l'épisode suivant est décevant... tant pis, cela n'enlève rien au charme de The Girl Who Died.

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Avatar ClaraOswald ClaraOswald
Membre
Avis favorable Déposé le 18 octobre 2015 à 23:44

Excellent épisode, très poétique.

Meilleur que In the Forest of the night qui était déjà bien sympathique, hâte de voir la seconde partie.

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Avatar 4evaheroesf 4evaheroesf
Membre
Avis défavorable Déposé le 18 octobre 2015 à 22:44
Spoiler

Il y avait de l'humour, mais malheureusement, ça ne suffit pas à remplir un épisode ni à le rendre bon.

Quand au visage du Docteur, ça ne m'a jamais intéressé, mais c'est sympa d'y avoir répondu.

Heureusement, Maisie Williams s'en tire avec le peu qui lui est donné.

Bref, cet épisode ne sert que pour son final (le tourbillon était moche...) et son lien avec le prochain épisode.

P.S : j'avoue que mon coeur a fait un bond juste en voyant Ten et Donna.


Avatar Jasper Jasper
Membre
Avis neutre Déposé le 18 octobre 2015 à 19:55
Spoiler

Ceci n'est pas un épisode. C'est une longue intro pour la 2ème partie, avec 3 minutes à la fin censées nous rendre ultra impatients d'être au samedi suivant, balancées n'importe comment, et qui seront supposément justifiées au prochain épisode.

Ben non, ça ne marche pas pour moi. Chaque épisode, fut-il une première partie, doit se tenir un minimum et ce n'est pas le cas ici.

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Avatar dewey dewey
Membre
Avis favorable Déposé le 18 octobre 2015 à 16:58

Bon, pour être honnête, celui là quand j'en ai entendu parler, et ça c'est confirmé de plus en plus au fil du temps, des trailers et des annonces, je ne le sentais pas. Mais du genre, vraiment pas du tout.

Tout laissait en effet croire à première vue qu'on aurait le droit à un Robot of Sherwood 2.00 qui ne nous laisserait même pas le luxe d'être fun dans sa nullité et qui semblait se prendre terriblement au sérieux, ne s'étant reposée que sur le teasing de sa célèbre guest star (qui peut en plus, et ceux ayant vu Game of Thrones le savent, être aussi excellente qu'horripilante) pour se vendre et dont le seul intérêt semblait résider dans le quasi spoiler que Moffat s'est senti obligé de faire pour promouvoir l'épisode selon lequel on aurait l'explication pour le mystère la récurrence du visage de Capaldi dans la série dedans.

Eh bien au final, et c'est assez surprenant, l'épisode se sera révélé bien plus sympathique et différent par rapport à la manière dont il s'annonçait, et pour le coup son vrai point noir serait pour moi le seul élément sur lequel il s'annonçait intéressant.

En effet, là où l'épisode surprend, c'est qu'il parviens à concilier de très belle façon le sérieux et le dramatique de sa menace avec un humour (déjà rien que ça présence à un tel niveau est étonnante) qui non seulement tombe souvent à point nommé mais en plus ne dédramatise jamais ce premier aspect (contrairement à Robot of Sherwood, mais bon dans son cas à lui, il a plutôt bien fait de se complaire dans le nanard marrant et divertissant tant qu'il le pouvait car c'était bel et bien sa seule bouée de secours). Du coup, l'épisode parviens à être à la fois drôle et divertissant, mais également à détenir de vrais enjeux palpable grâce à une menace consistante mais aussi un vrai fond raccord avec pleins d'aspects fondamentaux du show.

En effet alors que l'épisode s'annonçait comme une simple bataille déséquilibrée, Mathieson et Moffat sont parvenus à lui injecter tout un tas de thématiques extrêmement intéressantes et toutes finement traitées. Celle sur l'immortalité est bien entendue la plus évidente, mais ce que l'épisode propose sur le Docteur n'est également pas en reste, et définitivement ces histoires d'hybrides et de raz de marrées sont fort intrigantes ...

L'épisode a également pleins d'autres bons points : sa musique pour commencer, absolument sublime tout en ayant une identité propre au sein de la série. C'est un pur plaisir pour les oreilles comme ça faisait longtemps qu'on en avait pas eu dans le show.

Il y a aussi à noter un véritablement aspect poétique aussi beau que parfaitement employé (coucou In the Forest of the Night) de manière pertinente tout au long de l'épisode à travers les dialogues entre le Docteur et le Bébé ...

Maisie Williams qui se débrouille bien avec ce qu'on lui a donné (qui est tout de même un poil trop court à mon goût pour un épisode qui la désigne dans son titre, mais bon, elle aura sans doute bien plus de temps à elle dans The Woman Who Lived et sa légère sous-exploitation ne viens pas altérer sa performance qui n'est surement qu'aux balbutiements de ce qu'elle pourra offrir dans la seconde partie) ainsi que des sidekicks et une ambiance attachants (malgré leur caractérisation anémique).

Et puis dans des petits détails narratifs tout cons, mais dont la présence rend le récit bien plus intéressant (le traitement d'Ashildr, le fait que ce ne soit pas les ennemis qui la tue mais le plan du Docteur lui-même, la radicalisation de Clara ici plus que jamais explorée que dans le reste de la saison, semblant donner le point final de son évolution au personnage auquel il ne restera plus qu'à attendre sa sortie, ou encore le fait que ce Dragon dont la qualité (heureusement fortement améliorée depuis lors dans l'épisode) des effets spéciaux dans les trailers en auront fait frémir plus d'un soit en fait un piège holographique, offrant d'ailleurs par une justification au côté approximatif de ces dits FX ...).

Alors oui, les ennemis sont anecdotiques et assez en carton (enfin, surtout Odin en fait), oui, on sent que cette histoire existe quand même en partie pour pouvoir créer un background à Ashildr pour le prochain épisode (bien que je n'irais pas jusqu'à dire que c'est juste de la pure introduction comme dans un two parter classique. The Girl Who Died raconte son histoire de A à Z, histoire qui aura une réponse et une répercussion par la suite, mais une histoire close à la fin des 45 minutes qui lui sont allouées. Ce serait comme dire que Turn Left n'est qu'une banale introduction à The Stolen Earth / Journey's End alors que l'épisode à une histoire propre dont le gros des éléments ne sera pas repris dans les suivants ...), oui, la technologie des Mire qui rend immortel, c'est introduit un peu n'importe comment et trop comme si de rien n'était (quoi que sur le coup le montage permet de sous-entendre que ce sont les manipulations que le Docteur effectue sur le Kit qui font que ça rend Ashildr immortelle, ce qui serait déjà plus raccord que le fait que ce simple Kit rende purement immortel), et oui, le fait que les Mires se barrent comme ça donne une impression de problème du jour résolu de manière assez bancale ...

Mais l'épisode a cette étrange capacité à limiter plus ou moins considérablement leurs impact sur le rendu global je trouve. Ils sont toujours présents bien sûr mais finalement bien moins gênants qu'ils n'auraient pu l'être, et, dans le fond, assez raccord avec l'épisode dans sa globalité.

Mon vrai et principal reproche (ou plutôt déception) au-delà de ces quelques éléments approximatifs et du manque d'ambition globale de l'histoire assez surprenante venant de ces scénaristes là (mais bon, un épisode plus posé de temps en temps, ça fait aussi du bien, je peux comprendre qu'ils aient voulu verser dans du plus léger) viendra au final surtout de l'explication de la récurrence du visage du Docteur que je ne peux m'empêcher de trouver très pétard mouillé.

Ce n'est pas la manière dont c'est amené qui me pose problème (bien qu'on peux aussi se demander pourquoi plus maintenant qu'à un autre moment de la vie de Twelve, mais bon, au moins c'est raccord avec ce qu'il se passe et plutôt bien intégré au récit), mais au final plutôt l'utilité même d'expliquer cette récurrence de visage, surtout pour aboutir à une réaction du Docteur qui aurait pu être provoquée par autre chose pour obtenir ce même résultat.

J'ai toujours été assez dubitatif de cette volonté d'expliquer le visage de Capaldi. Ce n'était pas le premier acteur à interpréter un personnage dans la série avant d'obtenir un rôle plus récurrent, pas même le premier Docteur à être dans ce cas (Colin Baker, le 6ème Docteur, étant apparu dans l'épisode Ark of Infinity sous les traits d'un Seigneur du Temps alors ennemi du 5ème Docteur), et les précédentes n'avaient jamais été expliquées. Et ce n'est pas quelque chose qu'il était indispensable ou nécessaire d'expliquer à la base.

Et je trouve que 2 ans de teasing de la part de Moffat à l'extérieur comme à l'intérieur de la série (car mine de rien c'est depuis The Day of the Doctor qu'il nous met ça sur le tapis) pour un simple "C'est pour me rappeler ma nature" ... ça aura quand même été énormément de bruit pour ce que c'est au final. Et c'est d'autant plus dommage qu'à force de teasing, Moffat avait réussi à m'intriguer sur cette idée que je ne sentais initialement à la base pas du tout ... pour finalement se vautrer dans la dernière ligne droite.

Même si encore une fois la scène de la révélation est en soi très bien foutue et interprétée.

C'est vrai que c'est au final un bien petit prix à payer pour avoir à côté de ça un épisode globalement très correct alors que le moindre autre élément de son être semblait courrir tout droit à la catastrophe pure et dure, mais bon, quitte à aboutir à cela pour le point noir du jour, autant n'avoir jamais lancé de mystère sur le sujet du tout (car en plus, cette explication ne justifie en rien la récurrence des visages d'autres personnages du show).

Assez ironiquement au final, et apparemment contrairement à beaucoup, le discours sur l'immortalité et le plan final de l'épisode (sublimes) mis à part, c'est le dernier tiers de l'épisode qui m'aura insatisfait alors que les deux premiers m'auront été étonnement agréables.

Bref, The Girl Who Died aura donc finalement plutôt été une bonne surprise, même s'il est à ce stade le moins bon épisode de cette saison et surtout et cela d'assez loin le moins bon de son auteur qui nous avait livré l'an dernier deux des meilleurs épisodes que le show avait connu depuis belle lurette.

Reste à savoir maintenant si The Woman Who Lived, qui a à sa disposition à priori toutes les cartes en main pour nous pondre quelque chose de génial, parviendra à transcender l'histoire globale de cette jeune fille perdue dans le temps ... Ou pas.

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