Anonyme
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"Ainsi le mystérieux anonyme remplaça cet horrible message par un autre n'évoquant que le brouillard de l'inconnu."
1 semaine 2 jours 19 heures 39 minutes devant l'écran
Moyenne
11.83
Nombre de notes
370
Nombre d'avis
365
224
Favorables
57
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Défavorables
Avis sur les séries
Avis sur les saisons
Avis sur les épisodes
L'avis de Anonyme sur
Glee / 1.03 Acafellas
Un épisode encore pire que les précédents car sans aucun rythme, avec plusieurs storylines bancalent qui n'ont aucun intérêt à être foutues ensemble dans un même épisode.
Mais sérieusement... Qu''est-ce qui est drôle dans cette série? Il parait que... "c'est mieux" plus tard.
Je vais continuer.... mais pas ce soir, là c'est trop pour moi.
L'avis de Anonyme sur
Glee / 1.04 Preggers
L'absurde de certaines situations et une production globalement un petit peu plus pro avec des meilleurs plans d'images entre autre rendent le tout plus supportable.
N'empêche que ça reste tellement dégoulinant de mièvrerie, on a tellement l'impression d'être dans le cerveau de Britney Spears que ça reste quand même super mauvais... rassurez vous.
L'avis de Anonyme sur
Glee / 1.05 The Rhodes Not Taken
Je tremble en pleurant, recroquevillé sur mon lit.... une foi le choc post-traumatique dissipé je peux tenter de décortiquer un peu plus ce qui me fut infligé avec ce nouvel épisode.
En fait je crois comprendre ce qui ne va pas avec Glee... à essayer de tout faire, ils ne font rien.
Je m'explique. Glee est supposée être une série comique (nous dit-on) qui joue des archétypes (que nous ne sommes donc pas sensés prendre au sérieux) pour provoquer le rire.
Bien, admettons. Malheureusement, tout les personnages de la série (et pour le coup il n'y en a pas un seul qui ne soit pas un monstre de cliché) tentent de s'embarrasser d'une pseudo-profondeur psychologique ou sociale supposée les rendre attachant/énervant/pitoyables etc. et bam là ça ne marche pas.
C'est à dire qu'ils ne poussent pas la logique de l'archétype jusqu'au bout, qu'ils n'osent pas, en effet ils tentent d'enrober leurs personnages d'un nuage de cohérence et de sérieux pour faire s'émouvoir dans les chaumières et pour pouvoir dire "non notre série n'est pas que débile et rigolote, on traite une vrai histoire avec une vrai dramaturgie et des vrai personnages creusés, avec leurs chagrins et leurs joies". Au final à vouloir à la foi faire rire, et la foi faire pleurer le spectateur les réalisateurs arrivent à rendre l'ensemble ni drôle, ni émouvants. A vouloir faire les deux, ils ne font rien, encore une foi je le répète.
L'histoire de cet épisode (comme celle de tout les précédents cela dit) est d'une banalité triste ne pouvant intéresser qu'une midinette adolescente. Je vous le résume ainsi :
"Un lycée américain typique. A. est le beau gosse du bahu qui sort avec B. la reine des pompomgirls. C. est une looseuse mais mignonne amoureuse de A. et cela tombe bien car A. est amoureux secrètement de C.. Malheureusement pour C. cela ne peut pas se concrétiser car A. reste accroché à B. depuis qu'elle lui a annoncée qu'est enceinte soit disant de lui. Alors qu'en fait elle est enceinte de D qui est le meilleur ami de A."
Whouaaaaaaaaaw qu'elle pertinence, quel niveau d'intrigue abyssal!!!! De quoi nous noyer sous les enjeux... tellement risqué, tellement novateur... et surtout tellement pas du tout fait par Dallas et les Feux de l'Amour... voilà c'est ça, je pointe là du doigt la nature de glee... c'est un recyclage des mauvais soap de nos parents à la sauce teenage.
Cette définition pourrait convenir si il n'y avait pas de plus les morceaux... Ahahah parlons en... des morceaux.
Oui, car ces chansons... mon dieu... mais pourquoi.... pourquoi... quel est l'intérêt? Je croyais que ceux qui avaient envie de voir des poufs et des playboys formatés danser du modern-jazz soupe sur de la variété terne avec des jeux de lumières à tout va et du maquillage à plus savoir qu'en foutre regardaient la Star Académie ou La Nouvelle Star... mais non... ça leur suffisait pas? Il a fallu qu'ils fassent une série télé en plus?
Déjà que je déteste ce genre d'émissions musicales de télé réalité... là ils ont réussis à faire la même chose avec le "réalité" en moins... et en plus ça marche, hallucinant.
Pour cet épisode, spéciale dédicace à April, qui remporte le prix du personnage féminin rabaissant le plus la gente féminine de toutes les séries de l'année 2009 ainsi que pour le prix du second rôle féminin le plus bourré de botox de l'histoire de l'humanité.
Avec elle ils ont voulu mettre une pointe d'humour à la "My Name Is Earl" dans l'épisode... inutile de dire que ça tombe à plat, la preuve est une foi de plus faites qu'à vouloir mélanger tout les genres, Glee s'englue.
L'avis de Anonyme sur
Glee / 1.06 Vitamin D
AAAAAhhh là y a commencé à avoir un truc intéressant. Des passages "dans la tête" des protagonistes où on avait enfin l'impression que les réalisateurs de Glee étaient maîtres aux manettes de la débilité profonde de leur personnage... avoir enfin le sentiment qu'ils assument le cliché de leurs caractères au lieu de le subir fait du bien. Malheureusement ces séquences n'ont durées que trois fois une minute et tout le reste était aussi pathétique qu'à l'épisode précédent.
Youpi la super morale puante : la drogue... c'est mal.
Vous en avez pour votre cerveau à ce compte là.
