1 mois 1 semaine 3 jours 17 heures 36 minutes devant l'écran
Moyenne
13.27
Nombre de notes
1451
Nombre d'avis
319
245
Favorables
33
Neutres
41
Défavorables
Avis sur les séries
L'avis de Herisson sur
Political Animals
J'ai mis de bonnes notes, parce que c'est très bien foutu / joué / écrit.
Mais quand même, je suis assez déçu par cette mini série. C'est peut-être du au potentiel formidable que le pilote laissait présager, qui n'est transformé qu'à moitié.
L'avis de Herisson sur
The Shadow Line
Une très très grande série. La tension va crescendo, pour délivrer trois épisodes finaux absolument renversants.
L'avis de Herisson sur
Top of the Lake
La très bonne surprise du printemps pour l'instant, avec un premier épisode très séduisant, filmé de main de maître, qui laisse pourtant le spectateur sur sa faim, et avide d'en (sa)voir plus.
Avis sur les saisons
L'avis de Herisson sur
Desperate Housewives / Saison 8
Heureusement que ça se termine. Peut-être la pire saison de la série, alors qu'on avait quand même atteint des sommets.
Dommage, dommage, parce qu'en se souvenant des deux première saisons, c'était quand même sacrément prometteur.
L'avis de Herisson sur
Entourage / Saison 3
J'ai globalement moins aimé cette saison que les deux précédentes. D'une part, je l'ai trouvé un peu trop longue, et un peu plus inégale. D'autre part, Vince m'a pas mal énervé sur quelques épisodes.
Après, ça reste très divertissant, et ça se regarde sans effort.
L'avis de Herisson sur
Modern Family / Saison 3
C'est étonnant, mais Modern Family est parvenue à se renouveler cette année, et à garder le rythme et un niveau qui la place au tout premie rang des sitcoms comiques de qualité.
Cette année, plusieurs points positifs:
- Le personnage de Lily, très drôle, décalé, qui donne lieu à plusieurs scènes d'anthologie.
- Un couple Mitchell/Cam qui a gagné en consistance, notamment grâce à toutes les questions amenées par la problématique de l'adoption (et une scène finale, dans le season final, vraiment très jolie)
- Luke, just perfect.
A contrario, un peu déçu pour les deux filles Dunphy, qu'on aura finalement pas tant vues que ça.
Dans l'ensemble, c'est surtout un humour toujours très simple, authentique et vrai, qui fait mouche. C'est aussi l'irruption de plus d'émotion, de plus de "peines" et de désillusions qui rendent le tout vraiment humain, proche, immédiatement compréhensible et ouvert à la projection.
Une très jolie saison, qui se conclut sur un mini cliff, qui devrait amener son lot de péripéties drôles et fortes en caractère dans une saison 4 que j'attends avec impatience, comme une valeur sûre, qui ne déçoit jamais vraiment, et qui plaît très souvent.
Avis sur les épisodes
L'avis de Herisson sur
Doctor Who / 7.10 Journey to the Centre of the TARDIS
Le problème, pour faire court, c'est effectivement cet incroyable potentiel, et au final la désagréable impression d'avoir encore vu la même course poursuite dans des couloirs inchangés.
L'avis de Herisson sur
Doctor Who / 7.13 The Name of the Doctor
Il y a beaucoup de choses dans cet épisode: un peu de très bien, beaucoup de facilités, et quelques vrais ratés.
On va commencer par le raté.
- La réalisation est franchement dégueulasse. On voit que tout est tourné dans un studio un peu gris, et l'ensemble de la photographie est vraiment terne. Le montage, techniquement, des séquences "autres docteurs", est à ce titre plutôt raté: on voit trop les découpages et superpositions d'image, c'est maladroit. Quelque chose de peut-être plus évocateur et moins "visuel" aurait été plus judicieux, surtout que la séquence revient trois fois.
- L'ensemble de l'épisode se déroule donc dans un décor peu inspiré à mon sens. Même le TARDIS "bigger on the outside" ne m'a pas entièrement convaincu. Quel dommage que la tombe du docteur n'ait pas été plus travaillée.
- La compagne du docteur est vraiment mignonne, mais son personnage est tellement fade et sans substance que je ne me rappelle jamais son nom en entier. Pour une fois, j'avais vu venir gros comme une maison le "jetons nous dans la lumière". J'y reviens plus tard.
Les facilités:
- Je ne vais pas revenir sur les errances scénaristiques que d'autres ont mieux évoqué. Mais je trouve dommage, encore une fois, que Moffat se contente de nous apporter rebondissements de la mort qui tue et retournements de situations sur un dernier épisode qui n'aura pas été amené et amorcé précédemment dans la saison.
- La fin (?) de la relation Doctor / River est ratée pour moi, malgré tout le talent d'acteur des deux protagonistes, simplement parce que le climax arrive au mauvais moment dans l'épisode, et parce qu'il est étouffé par la somme d'intensité qui se déploie par ailleurs et qui rend presque fade cette scène au demeurant émouvant
- Oswald. Le personnage est tellement passé sous silence (psychologie, passé, désirs, peurs, etc.) pendant le reste de la saison que le sacrifice final ne fonctionne pas, au niveau de l'émotion. On est dans l'antithèse de RTD: rien n'est construit dans cette saison, et le sommet final retombe comme un soufflé, faute de tenir sur quelque chose de solide. Toute la raison d'être de "l'impossible" chez ce personnage ne tient qu'à un twist final, et n'apporte donc qu'une réponse somme toute convenue au peu de curiosité qui avait été éveillé chez le spectateur.
- Elle peut donc se jeter autant qu'elle veut, si l'ensemble est plutôt joli, et pour le coup si l'actrice joue très bien, apporte beaucoup de sensibilité, son personnage en est tellement creux qu'une odyssée temporelle chez elle éveille dix fois moins d'émotions qu'une Donna se réveillant sur son canapé miteux en fin de saison 4. C'est aussi le défaut de la séquence "hommage" aux docteurs: elle n'est que pure justification au twist final, tant rien n'a été amené auparavant. On a, sur la construction, l'antithèse de la saison 1: on voyait le Bad Wolf partout avant, on le découvrait à la fin. Ici, on ne voyait qu'à peine l'impossible, et la fin se contentait de nous le montrer le plus possible pour combler ce manque, ce qui n'avait pas été fait lors des épisodes précédents.
Des vraies réussites:
- John Hurt is the Doctor
- La musique
- River, Matt Smith, formidable dans cet épisode.
C'est un bon épisode pour une mauvaise saison. Pour moi, c'est néanmoins le plus mauvais final depuis le reboot de la série, parce qu'il ne repose que sur des retournements de situation et rebondissements dont on vient à se lasser, car ils ne font que répéter indéfiniment la même chose: le docteur est seul, le docteur a une part d'ombre, le docteur a un nom.
Parce qu'il veut s'inscrire dans l'histoire du show, Moffat en fait par moment la caricature. Il n'apporte que de l'esbrouffe, du bluff, là où le spectateur souhaiterait voir du contenu, des révélations réelles sur le background de la série, qui reposeraient sur autre chose que sur des mécanismes d'écritures devenus banals, type "mystère E1->E6 / GROSSE REVELATION E7".
A l'image de cette saison, je trouve que cet épisode est un formidable gâchis. Il ne fait que ressasser ce qu'une première partie de saison avait esquissé: s'il s'amuse à parcourir sa propre timeline, le docteur de Moffat tourne en rond, et n'arrive pas à apprendre de ses erreurs (facilités d'écriture, scénarios creux et "brillants").
L'avis de Herisson sur
Doctor Who / 7.00 The Day of the Doctor
+ 1 pour l'humour.
+ 1 parce qu'il y a Tennant.
+ 1 pour la toute fin.
Pour le reste, je n'ai pas accroché.
Alors oui, belles pirouettes, belles références. Encore du Moffat pur jus dans la manière de s'approprier le show jusqu'à le presser comme un citron et lui enlever tout son charme.
Sinon, c'est quand, le prochain showrunner?
L'avis de Herisson sur
Downton Abbey / 2.01 Episode 1
Quel plaisir de retrouver cette série ! Et au passage, un très bon épisode, encore plus savoureux que ceux de la saison 1 même !
