Image illustrative de Doctor Who (2005)
Image illustrative de Doctor Who (2005)

Doctor Who (2005)

Dernier descendant des Seigneurs du Temps et âgé de plus de 900 ans, le Docteur parcourt l'espace et le temps dans son TARDIS (Time And Relative Dimension In Space). Amoureux de la race humaine, il se fait régulièrement accompagner par une femme ou un homme. Partagé entre folie et génie, insouciant mais ...

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En cours Anglaise 45 minutes
Fantastique, Science-Fiction, Adventure, Drama BBC One, France 4 2005
13.22

3 avis favorable
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Image illustrative de l'épisode 11.04 - Arachnides au Royaume-Uni

Arachnids in the UK

Comme promis, le Docteur ramène Graham, Ryan et Yaz à Sheffield. Cependant, un nouveau mystère va la faire rester quelque temps : plusieurs personnes ont disparu et derrière eux ne reste que d'immenses toiles d'araignée.

Diffusion originale : 28 octobre 2018

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Diffusion française : 28 octobre 2018
Réalisat.eur.rice.s : Sallie Aprahamian
Scénariste.s : Chris Chibnall
Guest.s : Chris Noth , Shobna Gulati , Sharon D. Clark , Tanya Fear , Ravin J. Ganatra , Bhavnisha Parmar , Jaleh Apl , William Meredith

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Avatar Galax Galax
Administrateur
Avis neutre Déposé le 27 décembre 2018 à 03:31

Contrairement à ce qu'annonçait les trailers, c'est toujours pas glorieux...

Jodie se bat beaucoup contre ses répliques forcées écrites par un showrunner qui veut imiter les anciens Docteurs. Péniblement, son Docteur se construit petit à petit et elle reste charmante dans sa positivité, mais putain ce qu'elle n'est pas servie... Ses meilleures répliques sont ses blagues basées sur son décalage avec les normes humaines (avec la famille de Yaz notamment). Pas de bol, ça a déjà été fait. Même si j'avoue avoir souri plusieurs fois dans l'épisode (le "terrible pakori" était assez bon), il aura fallu vraiment de nombreuses tentatives de blagues pour que l'humour prenne.

Le méchant est complètement grossier mais en devient presque la partie la plus divertissante de l'épisode pour être honnête. Le tourner en dérision n'était pas une mauvaise idée, ça le rend presque attachant. Et quitte à créer un méchant business man, j'aime le petit passage où le script le dit dégoûté de Trump, pour souligner l'hypocrisie des américains (notamment démocrates). C'est toujours mieux que de faire juste un beauf "comme Trump" pour critiquer ce dernier.

Le problème, c'est que vers la fin, le scénario n'a plus aucune cohérence. Par deux fois les deux arachnophobes du groupe doivent capturer une araignée sans aucune raison (araignée qui ne servira à rien). Et quand il ne lit pas son courrier au milieu d'une course poursuite mortelle avec des araignées, Ryan, pendant des explications cruciales de la scientifique du lab (un des 27 personnages secondaires pas très exploités de l'épisode), fait mumuse avec des ombres chinoises devant le projecteur. Son détachement et sa nonchalence en deviennent presque marrants, mais Ryan reste un compagnon dans le bas de l'échelle, surtout car l'acteur est très médiocre. Graham est un peu plus touchant que d'ordinaire avec Grace, il s'en sort le mieux ici. Enfin, les petits moments autour des sentiments de Yaz (sa tristesse quand elle ne constate n'avoir eu aucun sms de sa famille depuis son départ, la mention qu'elle n'a aucun-e ami-e, etc.) sont pas trop mal. Mais comme dit plus bas : on dirait que les scènes avec les personnages ont été enrobées dans une histoire médiocre. Et puis son métier de policière ne sert à rien (quand elle se fait menacée d'une arme par exemple).

J'aime le message écolo et le fait qu'aucune intervention extra-terrestre ne soit dans l'épisode, qui en devient donc un des seuls épisodes de la série qui ne comporte pas d'alien. C'est plutôt malin d'exploiter la croissance naturelle des araignées et de mixer cela avec une histoire assez politique sur la réutilisation de déchet, la pollution, le capitalisme. L'idée de la recherche du moindre coût qui abouti à une "intégration verticale" qui créé une abomination, c'est plutôt cool.

Malheureusement, une fois qu'on révèle le background, la résolution ne fait que décevoir. Tout est exécuté sous un tas d'incohérences (quid de l'araignée chez Graham ? elle n'a pas été attirée par des phéromones pourtant). Et surtout la finalité de l'épisode va en totale contradiction avec les principes de Thirteen. Vraiment, partir tuer la grande araignée après avoir emprisonné toutes les petites pour qu'elles meurent à petit feu, littéralement 30 secondes après avoir dit "elles méritent une mort digne", quelle paresse d'écriture... ClaraOswald a raison : le méchant, même si ses raisons diffèrent des miennes, est totalement sensé ici, et j'étais franchement d'accord avec lui quand il voulait tuer la grosse bête pour achever ses souffrances.

Ça décrédibilise pas mal le message de l'épisode. Un peu en mode "regardez moi comme je fais du Doctor Who progressiste, tellement que je ne réfléchis pas du tout à l'histoire avec". Ça trahit vachement l'intention de Chibnall et ça provoque même l'effet inverse. Pour l'instant, le message anti-gun du Docteur pour Chibnall s'est illustré à travers deux exemples notables : quand la team était encerclée par des robots tueurs dans The Ghost Monument, et quand il fallait choisir comment tuer des araignées mourantes, agressives ou déjà en agonie. Dans les deux cas, Chibnall faisait dire à son Docteur "no no no guns are bad", dans les deux cas c'est probablement la pire illustration du monde.

Et puis, même si c'est "subtil" et qu'on "comprend", les compagnons qui continuent de voyager avec le Docteur, c'est quand même pas assez évoqué. Pour un épisode de transition, ça ne vole pas haut : la scène au début quand elle les dépose, puis quand elle les reprend à la fin, est assez sympa, mais la solitude de Jodie semble un peu forcée, du genre "regardez comme je suis triste. Comment ? Non mais noooooon, ça me dérange pas (air de chien battu)", là où David Tennant mettait légitimement le doute à la personne en face de lui, et avait toujours l'air confiant même quand les compagnes le lâchaient. Enfin, je ne vais pas commencer à comparer chaque acteur et actrice à David Tennant, ça serait un peu injuste.

Pour couronner le tout, l'épisode ne finit pas vraiment. Que ce soit Robertson, les araignées en ville, la mère de Yaz virée, la chaîne d'hôtel : ça manque cruellement de follow-up à l'intrigue. Sur un format 50 minutes, ce n'est pas normal.

Vraiment un épisode anecdotique, pas foncièrement mauvais non plus : il se démarque parmi les mauvais épisodes de la saison car il est au moins assez divertissant. De plus, les araignées sont très bien faites et pas mal de séquences sont dérangeantes à juste titre pour n'importe quel arachnophobe, et tout ce qui est lié à leurs caractéristiques sont correctement exploitées à travers une histoire assez politique pas mauvaise et plutôt pertinente.

J'aurais quand même un peu honte que quelqu'un tombe sur cet épisode et pense que Doctor Who se résume à ça...

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Avatar elpiolito elpiolito
Administrateur
Avis défavorable Déposé le 07 novembre 2018 à 10:04

Mouais, c'est franchement pas terrible terrible.

L'intrigue est vue, revue, archivue avec des péripéties ennuyeuses ou sans intérêt (mais pourquoi cette capture de l'araignée ?), un "méchant" tellement caricatural qu'on pourrait presque dire que c'est original et , un final bâclé et sans résolution (pourquoi pas ne pas finir sur un happy end mais là, c'est vraiment j'ai rien vu, je m'en vais, j'ai rien vu, je n'entends pas, je m'en fais avant que ça pète).

Reste la dynamique du groupe qui reste constante et assez bien équilibrée. Tous ont des raisons crédibles et humaines de fuir avec le docteur qui recherche les compagnons sans oser leur demander.

Dommage que ces scènes soient un peu mises au forceps dans l'intrigue.

Ja'i eu l'impression que les scènes clés entre les personnages de la team ont été écrites puis que l'intrigue a été brodée autour, histoire de faire un liant.


Avatar Gizmo Gizmo
Rédacteur
Avis défavorable Déposé le 04 novembre 2018 à 12:52

A l'opposé de l'épisode précédent, Arachnids in the UK incarne tout ce que j'espérais ne pas retrouver dans la série cette année. C'est digne d'un téléfilm Gulli, ne se tracassant même pas de faire évoluer son intrigue avec cohérence (l'araignée chez Graham, l'araignée capturée, la position morale du Doc totalement trouble) ni d'en tirer le moindre concept satisfaisant. Les compagnons restent le meilleur aspect de l'épisode, en particulier Graham, sans pour autant nous offrir quelque chose de beaucoup plus innovant que par le passé.

J'ajouterai à cela que je trouve Jodie Whittaker encore très inégale dans le rôle, ne semblant pas totalement réussir à se détacher des précédents interprètes pour proposer quelque chose de nouveau. Mais l'écriture doit énormément jouer, puisque je la trouvais assez convaincante dans Rosa. Reste que Chibnall semble se forcer à écrire le personnage, notamment dans ses répliques plus humoristiques qui tombent souvent à côté.

En soi, ce pourrait être un énième épisode douteux à oublier, comme la série en propose chaque saison. Mais c'est un épisode écrit par le nouveau showrunner, et seulement son troisième script solo cette saison. Elle est peut-être là, la vraie frayeur de l'épisode.

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Avatar 4evaheroesf 4evaheroesf
Membre
Avis neutre Déposé le 03 novembre 2018 à 22:22
Spoiler

Que dire sur cet épisode ?

C'était ennuyeux, tout simplement.

Aucune folie avec l'intrigue ou la mise en scène et aucune émotion avec les personnages.

Heureusement, j'ai tout de même noté quelques éléments pas trop désagréables :

Il y a eu un peu de background pour Yaz et Graham et j'aime bien quand le salaud survit.

Bref, un épisode qui commençait bien et qui finit mal.

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Avatar Jasper Jasper
Membre
Avis favorable Déposé le 02 novembre 2018 à 09:38

Pas aussi catastrophique que je craignais en voyant les notes. Ok, l'intrigue ne casse pas trois pattes à un canard, mais l'épisode vaut surtout par la dynamique qui se crée entre les compagnons et Thirteen. Jodie reste parfaite dans ce rôle, c'est un vrai bonheur.

Ces éléments là m'ont suffi pour que la suspension de l'incrédulité continue à marcher et que je n'y regarde pas de trop près (contrairement à la saison 10 que j'ai passée en mode schtroumpf grognon). Donc un moment sympa :)


Avatar Koss Koss
Rédacteur
Avis favorable Déposé le 01 novembre 2018 à 15:31

L'épisode que Chibnall a voulu raconter est probablement meilleur dans sa tête que sur le papier. Mais je crois avoir compris ce qu'il a voulu faire.

C'est l'épisode classique du "Les compagnons poursuivent le voyage avec le Doc". Alors pourquoi ? Chacun des compagnons donnent des raisons plus attendues à la fin : gestion du deuil, ennui, famille agaçante, etc.

Mais sont-ce vraiment les véritables raisons ? Sur une Terre où l'écologie devient la source de problème numéro 1 (cf : les araignés) et ou les leaders politiques ne représentent non seulement plus aucune source d'espoir, mais aggravent au contraire le problème. On comprend que Roberston ne se présente seulement parce qu'il déteste Trump, sans être différent de lui. Un peu comme si la seule solution à la stupidité était l'autoritarisme, voir le fascisme. La citation explicte du bouquin de Michael Wolff "Fire and Fury", quand Roberston tue l'araignée n'est d'ailleurs pas là par hasard. Alors oui, dans ce cas-là, mieux vaut partir de cette Terre là, plutôt que de rester dans une ville qui a voté près de 52% pour le Brexit.

Alors bien sûr, pour apprécier cela, il faut abstraction du reste : incohérences, aucune solution trouvée à la fin (les araignées qui restent dans la chambre forte), trop de personnages secondaires pas exploités, etc.

Mais au fond, peu importe, ce Doctor Who a du coeur, et même si ce qu'il essaye de raconter est maladroit, cela m'intéresse bien plus que des vacillations trop vide de sens.

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Avatar KingMob KingMob
Membre
Avis favorable Déposé le 31 octobre 2018 à 22:45

Bon c'était pas du grand Doctor Who, mais c'était quand même bien divertissant.

Le gros point fort, (en plus de Jodie Whitaker qui est exceptionnelle) c'est Yaz, qui a enfin un background et Ryan (oui j'aime bien Ryan moi) commence à prendre un peu de profondeur.

Bon par contre faudrait peut être que ça prenne un peu d'ampleur, on a le meilleur Doc depuis Tennant, faudrait voir à lui donner des épisodes à sa hauteur.

(je surnote un peu parce que ça mérite pas sa note actuelle c'était quand même mieux que l'épisode "robin des bois" ou que le double (triple?) épisode avec les pyramides qui n'était même pas divertissants...)

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Avatar nicknackpadiwak nicknackpadiwak
Rédacteur
Avis neutre Déposé le 31 octobre 2018 à 16:43

Les deux seuls bonnes choses :

- Pour les personnes ayant une légères tendances (mais contrôlées) à l'arachnophobie comme moi, le design de ces araignées géantes fait son petit quelque chose.

- Le titre de l'épisode, clin d’œil aux Sex Pistols.

Le reste n'est pas top.

On est dans le classique épisode moyen de DW qui s'arrête à mi-parcours, une fois qu'on a compris les tenants et les aboutissants et qui se cantonnent à n'être plus qu'une suite de scènes où les personnages marchent et courent dans des couloirs pour fuir/chercher à éradiquer le danger.

Sans être mortellement chiant, l'épisode souffre de petites incohérences qui lui nuisent encore plus. Exemple, pourquoi demander à Graham et Ryan de risquer leurs vies à capturer un spécimen d'araignée.... pour ne rien en faire derrière? Ou lorsqu'à la fin, on nous dit que l'araignée géante est en fait plus effrayée par l'homme que l'inverse. Moi, perso, quand j'ai vu une des arachnides défoncée une baignoire par le siphon pour chopper le garde du corps, j'ai pas trop vu une bestiole apeurée. De même, autant je veux bien avaler que le TARDIS amène les Docteurs et leurs compagnons sur des endroits où il y a un danger qui va arriver, autant quand cela touche les familles des compagnons, ma crédulité a du mal à accepter sans broncher. Et enfin, pour finir, Robertson incarné par Chrois Noth aka Mr.Big dans Sex and The City est une horrible caricature de personnage mal écrit d'homme d'affaire cynique, détestable, lâche et pleutre. Il n'aide pas non à faire monter plus le niveau de l'épisode.

Bref, un épisode moyen qui noircit un peu le tableau de ce début de saison loin d'être exceptionnel.

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Avatar MrZ MrZ
Membre
Avis défavorable Déposé le 30 octobre 2018 à 00:46

J'avais écris un avis massif mais par l'opération du st esprit (traduire par complot organisé par l'alliance du mal composée de Galax, Koss et Dewey), bah tout est parti du coup j'vais résumer.

C'était vachement nul, Chibnall malgré ses personnages de qualité est complètement incapable d'écrire un concept de SF/épisode avec de la SF dedans et est tout autant incapable d'écrire un méchant satisfaisant.

Et le coeur de l'épisode (en dehors des parties données aux personnages) ne véhicule toujours aucune émotion.

Voilà, c'était naze, merci Chibnul qui nous refait un Dinosaurs on a Spaceship minus l'intervention Moffat sur Salazar qui était cool, vivement qu'il se remette en team-up avec une scénariste pour qu'il écrive un épisode potable parce que tout seul c'est hyper laborieux.

(Graham est le meilleur personnage de la saison, voilà je l'ai dis, salut et tchao)

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Avatar OmarKhayyam OmarKhayyam
Rédacteur
Avis neutre Déposé le 29 octobre 2018 à 15:35
Spoiler

Alors là c'est plutôt intéressant, car Arachnids in the UK tente de raconter quelque chose de très beau sur le papier, mais il échoue

Il échoue car en fait ce qu'il suggère à l'écran est plus sombre et cynique que ce que veut véhiculer Chris Chibnall dans son Docteur. Il échoue aussi, car sa résolution est symptomatique du vide moral de l'ère Whittaker, mais un vide accidentel.

Et même si du coup sa scène finale dans le Tardis est pleine de vie et d'espoir (une de mes préférées de la saison), Arachnids véhicule trop de cynisme mais sans jamais que ça n'aboutisse à rien.


9.36

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