Doctor Who (2005)

Extraterrestre de 900 ans, le Docteur est un aventurier qui voyage à travers le temps et l'espace à l'aide de son vaisseau, le TARDIS (Time And Relative Dimension In Space), qui, pour mieux s'adapter à l'environnement, a l'apparence d'une cabine téléphonique. Le Docteur voyage en compagnie d'une jeune fille. ...

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En cours Anglaise 42 minutes
Fantastique, Science-Fiction BBC One, France 4
13.33

3 avis favorable
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11.05 - The Tsuranga Conundrum

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Diffusion originale Diffusion française
04 November 2018 01 January 2000
Réalisateur(s) Scénariste(s) Guest(s)

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Galax
Administrateur
Avis défavorable Déposé le 27 December 2018 à 15:36
Spoiler
J'adore le début de l'épisode où Thirteen se fait remettre à sa place à cause de son excès d'entrain, d'énergie et de confiance en elle par un Docteur plus compétent qu'elle. Rares sont les fois où le Docteur est montré avoir tort et avoir des failles clairement visibles. Ca donne du pep's à l'épisode et toute la partie avec le médecin est donc bien mené. Y compris sa mort, et sa transmission de confiance pour sa jeune apprenti. Il y avait moyen de faire un très bon truc ensuite, où la jeune tente de prendre les rennes et le Docteur préfère cette fois la laisser par manque de confiance en elle, avant de réaliser qu'elle n'a pas l'expérience ou les épaules nécessaires pour résoudre le problème, ce qui force le Docteur a reprendre les rennes, etc. Au lieu de ça, l'épisode s'écroule morceau par morceau. D'abord, la jeune Mabli n'a pas le droit à son arc de développement tant attendu. La seule chose qu'elle fait dans l'épisode, c'est déballer toutes les infos sur le vaisseau et l'alien au Docteur, avant d'aider l'homme enceinte à accoucher. Et puis fini. Clairement un potentiel gâché pour ce personnage. Et puis il y a l'introduction de Pting. J'ai bien aimé le concept et le design (deux idées qui ne sont pas de Chris Chibnall...). Son utilisation en revanche ne fonctionne pas. Rarement on ne sent l'équipe en danger. Il peut détruire le vaisseau à une vitesse folle mais ça se résume à deux trois secousses et des lumières qui s'éteignent. Il aurait été intéressant de faire progressivement exploser des parties du vaisseau, forçant la team à bouger de points en points (un peu façon le double de Satan en saison 2). Ses caractéristiques ne sont jamais vraiment exploités. Yaz n'a aucun problème à le capturer pour l'éloigner temporairement. La façon dont il est mis hors d'état de nuire paraît totalement improvisée ; la bombe super facile d'accès, le timing chanceux, etc. Et puis avant cette résolution, on a un détour de 30 minutes de vide, avec des personnages totalement osef. L'androïde ne sert à rien. La soeur (un général millitaire que le Docteur... admire ???) et le frère sont sans doute les moins pires de l'épisode mais leur intrigue ne réserve aucune surprise et le climax ne fonctionne pas du tout (la faute à l'absence de représentation de ce que les "neuros-pilotes" voient, et l'incohérence ultime du frère qui au final sait aussi piloter le truc..). L'homme enceinte était une idée marrante mais une perte de temps total qui ne sert qu'à occuper Graham et Ryan, ce dernier étant encore une fois le plus développé avec ses daddy issues dont je me fous complètement au milieu d'un vaisseau en destruction. Quant à la pauvre Yaz, elle ne sert toujours à rien, à part faire des remarques limite plus intelligente que Thirteen, dont l'écriture (mis à part la lueur d'originalité du début quand elle a tort) semble ne se limiter qu'à la montrer incompétente et excentrique, avec toujours deux trois blagues qui fonctionnent (la réf à Poirot, le "Now I feel very well informed"). Bref, globalement, la gestion du temps, des enjeux et de toute once de base de récit est pathétique. Tout cet épisode, c'est Chris Chibnall qui part avec deux-trois idées et qui n'en fait rien ou ne les assume pas. Dans le pitch de base de l'épisode : un conundrum, une énigme, qui se résume à trouver un moyen d'attirer le Pting dans l'espace ? C'est minable. Le spectateur semble avoir deux longueurs d'avance sur Jodie tout au long de l'histoire (pour le fait d'être dans un vaisseau au début, pour le Pting, etc.). Même dans des détails tout cons du genre : détruire le sonic au début d'épisode, ce que plusieurs épisodes ont déjà fait par le passé, sont annulés AVANT la fin, puisque le sonic se reconstruit tout seul 20 minutes plus tard. Un comble et une incompétence d'écriture jamais vu dans la série. La fin tente tant bien que mal d'offrir une conclusion à tous les personnages, révélant le vide de l'ensemble : l'androïde et le frère liés dans le "deuil" because why not, la jeune médecin complimentée par la Doc pour... rien, le père qui décide de garder le bébé (quelle surprise), et la chanson en cercles à la fin, cringeworthy au possible. J'ai quand même bien aimé la petite scène où Thirteen s'extasie sur le moteur à particules d'anti-matière. Probablement le seul moment de "pause" de l'épisode qui marche. Bref, un épisode pas aussi mauvais que le précédent heureusement, mais qui continue à ébranler toute ma confiance en son showrunner. Un croquis d'idées, un brouillon d'écriture sans nom qui aurait mérité au moins une bonne dizaine de relectures et un autre tour dans la Writer's Room avant de passer en production. Frustrant, car on sent que derrière la mauvaise écriture, se cache vraiment un potentiel très bon huis clos avorté.

elpiolito
Administrateur
Avis défavorable Déposé le 05 December 2018 à 10:51
Comme le précédent, c'est pas fameux fameux. Le monstre alien est rigolo mais c'est a peu près tout. Doctor who a l'habitude de nous sortir des épisodes "couloirs" pour combler des manques de budget mais ça doit être compensé par une intrigue solide et intéressante. Là, c'est long, c'est ennuyeux et ininteressant et on se surprend donc à compter le nombre de fois que l'on revoit le même couloir sous différents angles. Toujours la petite idée progressiste "femmes = hommes", cette fois avec l'homme enceint qui, si elle est bien traitée, peine à masquer le vide du reste. Des esquisses des failles du docteur, qui se montre assez égoiste au début, mais qui sont complètement occulté ensuite. Pas fameux

Gizmo
Rédacteur
Avis défavorable Déposé le 10 November 2018 à 15:02
Il y a différents types d’épisodes dans Doctor Who. Des épisodes qui nous prennent aux tripes et rentrent directement dans notre panthéon personnel, des épisodes moyens sauvés par quelques scènes d’exception, des épisodes qu’on adore détester du plus profond de notre âme... Et il y a ces épisodes qu’on traverse comme une nuit sans rêve. Des épisodes qui ne nous évoquent rien, si ce n’est un ennui poli et un peu triste. À votre avis, dans quelle catégorie se situe The Tsuranga Conundrum ? Réponse dans ma critique.

nicknackpadiwak
Rédacteur
Avis défavorable Déposé le 08 November 2018 à 22:08
La revisite des films via Doctor Who par Chibnall continue. Après avoir piqué les idées de Predator, Retour vers le Futur ou Arac Attack, c'est au tour d'Alien de passer à la casserole. Voir d'Aliens (la scène où Yaz et le robot doivent protéger le moteur), mais aussi les Gremlins. D'ailleurs Gremlins + espace = Critters. Bref, niveau idée originale, on n'est pas encore là. Le problème de cet épisode mineur, contrairement au précédent, est qu'il n'est pas très divertissant et souffre de terribles longueurs. En fait, il se limite à faire marcher et courir ses personnages au quatre coins du vaisseau, via de longs couloirs, tandis que le scénario donne l'impression de s’improviser au fur et à mesure. Et si toute la partie du mec enceinte n'est pas trop mauvaise, le trio composé de la Commandante, de son frère et du robot est d'un ennui total et ne m'a pas intéressé une seule seconde. D'ailleurs, si le frère est pilote, pourquoi laisse-t-il sa sœur se sacrifier? Il est pas un peu con? Il reste bien quelques idées par ci par là (les planètes poubelles ou le Doctor en mode égoïste qui commence par vouloir détourner un vaisseau plein de malades pour retourner à son Tardis, puis qui ment et qui s'apprête à faire contaminer une planète-hôpital entière pour rester vivante), mais le résultat est très très faible. Il faut vraiment et très prochainement un épisode qui mettrait tout le monde d'accord pour relancer cette saison qui est en train de s'émietter.
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ClaraOswald
Membre
Avis défavorable Déposé le 07 November 2018 à 00:43
J'ai pas grand chose à dire à part que c'était pas terrible. La photographie, bien que banale, est magnifique... Mais du coup le kitch ne passe absolument plus. Là où les adiposes baignaient dans une ambiance kitch, le Pting contraste trop avec le ton de la série et nous sort de l'épisode. Le reste c'est du Chibnall quoi, on a l'habitude, le seul vrai point de l'épisode c'était Jodie et Yaz. Si seulement ça ne pouvait être que toutes les deux ce serait beaucoup plus intéressant. Par contre je trouve l'épisode très sous estimé. C'est le pire noté ever sur IMDB et sur Gallifreybase. C'était mauvais mais il ne faut pas déconner non plus, c'était pas du niveau des plus infâmes épisodes de la série (contrairement au précédent)
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Koss
Administrateur
Avis neutre Déposé le 06 November 2018 à 11:31
Après l'épisode 1, nous avions plaisanté avec Galax et Gizmo sur les prochaines ""inspirations"" de Chibnall, imaginant des épisodes de Doctor Who avec Alien par exemple. Pas de bol, il l'a vraiment fait ! Un épisode qui n'a à peu près aucun sens où les trois storyline se croisent sans jamais avoir de propos commun. Le début notamment où Joddie part toute seule en laissant les compagnons derrière n'a aucun sens. Ca se rattrape un peu derrière et le design de la créature était bien fait, mais c'est globalement ennuyeux, jamais inventif (et c'est ça le pire). J'ai même déjà oublié l'épisode.

OmarKhayyam
Rédacteur
Avis neutre Déposé le 05 November 2018 à 16:07
Spoiler

The Tsuranga Conundrum est .. fade. En fait tout n'est pas mauvais, on trouve de bons dialogues (« The Doctor: Well, medicine, science, engineering, candy floss, LEGO, philosophy, music, problems, people, hope. Mostly hope. »), et la plupart des péripéties auraient pu donner lieu à quelques trucs intéressants la plupart des personnages étant très attachants, MAIS (grand « mais », oui) c'est tellement mal exécuté, et l'écriture est tellement déséquilibrée, qu'au final « The Tsuranga Conundrum » plutôt qu'inspirer un sentiment d'urgence inspire de l'ennui, et ne se limite qu'à des courses-poursuites dans des couloirs blancs où les compagnons 70% du temps ne sont que des plantes-vertes. Ne restent donc que le Pting qui est un peu marrant et certaines scènes assez intéressantes (c'est ce qui m'a inspiré dans un premier temps une vraie sympathie), mais c'est trop peu, et Chibnall continue ses scénarios en automatique sans montrer plus de tchatche ou d'ambition. Note : 8,5/20

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MrZ
Membre
Avis favorable Déposé le 05 November 2018 à 02:31
Là où Arachnul in the UK nous offrait un excellent portrait de Graham, encore très affecté par la mort de sa femme et la famille de Yaz, mais en plantant complètement son intrigue avec des ennemis pas effrayants pour un sou, des coïncidences beaucoup trop stupides à la pelle, une résolution complètement incohérente et un sous-texte politique incarné par un personnage qui n'aurait jamais du apparaitre dans la série qui frôlaient l'insulte au spectateur, The Tsuranga Conundrum nous offre non seulement un concept original et satisfaisant (une créature virtuellement invincible se nourrissant de tout ce qui est non-organique) mais commence à prendre en plus le temps de nous faire croire à sa menace, notamment par (enfin ! Une première dans cette saison jusqu'ici dépourvue d'imagerie véhiculant un danger quelconque, étrange pour une série de SF) des démonstrations à l'écran de sa dangerosité, ce qui nous fait y croire, ne serait-ce qu'un peu, et ce malgré l'apparence trognonne (on dirait Stitch en fait) du monstre et le fait que son invincibilité apparente ne le soit toujours jamais à l'écran. ça reste un bon début. Au niveau des personnages, on découvre, ou plutôt comprend, d'abord une facette supplémentaire du Treizième Docteur ici, qui ne prend plus part directement à l'action et qui ne s'impose bien moins comme un leader naturel mais préfère plutôt pousser les gens à devenir meilleurs, ce qui change pas mal des Docteurs précédents, et c'est franchement pas un mal. Par contre au niveau du reste, c'est vraiment pas ça. Chibnall nous a pondu un scénario simple et très satisfaisant, mais surtout adapté pour un seul compagnon, ici Yaz, ce qui met en valeur l'extrême superficialité de la dynamique de groupe mise en place par Chibnall jusqu'ici, au final presque inexistante vu le manque de vraie relation entre tous (à part Graham et Ryan) où balancer des petites phrases au détour d'un coin de couloir ne suffit plus pour que le spectateur y croie. Et en plus de la dynamique ultrasuperficielle du TARDIS crew, l'épisode commet l'erreur de révéler qu'il a un scénario trop court pour tenir les 50 minutes (pas une première dans la saison cela dit) en catapultant Graham et Ryan sur une storyline complètement inintéréssante et surtout inutile en mettant l'accent sur quelque chose dont on se doutait déjà. Graham et Ryan ne sont d'ailleurs pas les seuls, même sur la storyline principale, il y a le personnage de Ronan, plot device non écrit et complètement inutile à l'histoire dont l'intérêt est largement plus que discutable, dont la disparition, tout comme la storyline de Graham et de Yaz, aurait pu faire énormément gagner aux personnages d'Eve et de son frère. Et justement encore une fois, Chibnall a un mal fou à communiquer des émotions aux spectateurs (même si on a un bon début avec le monstre) mais ce coup-ci avec les divers personnages secondaires. L'épisode ne fait que dire le problème de confiance de l'infirmière, et ne montre jamais ce que voit Eve. Vu que l'image ne nous communique rien, encore une fois, l'émotion ne passe pas. Chibnall évite de répéter l'insulte de l'épisode précédent et commence légèrement à apprendre de ses erreurs, mais arrivé à la moitié de la saison, la conclusion est là : son Doctor Who se cherche encore et manque cruellement d'attrait, et manque surtout d'âme. Il va falloir mettre les bouchées doubles pour le reste de la saison en continuant avec des scripts où l'on croit à ce qui nous est présenté dans le scénario tout en mettant l'accent sur la construction d'une véritable dynamique de groupe, parce que sinon la saison sera une énorme déception et me crispera d'effroi quand à l'éventuel avenir de la série. (Vais-je mettre plus de 14/20 à un épisode ? Les paris sont ouverts)
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9.4

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27 Dec 2018
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26 Dec 2018
4evaheroesf a noté cet épisode - 11
06 Dec 2018
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05 Dec 2018
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nicknackpadiwak a noté cet épisode - 8
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