Image illustrative de Doctor Who (2005)
Image illustrative de Doctor Who (2005)

Doctor Who (2005)

Dernier descendant des Seigneurs du Temps et âgé de plus de 900 ans, le Docteur parcourt l'espace et le temps dans son TARDIS (Time And Relative Dimension In Space). Amoureux de la race humaine, il se fait régulièrement accompagner par une femme ou un homme. Partagé entre folie et génie, insouciant mais ...

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En cours Anglaise 50 minutes
Fantastique, Science-Fiction, Adventure, Drama BBC One, France 4 2005
13.02

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12.02 - Spyfall (2)

Spyfall (2)

A terrifying plan to destroy humanity is about to reach fruition. Can the Doctor and her companions escape multiple traps and defeat a deadly alliance?

Diffusion originale : 05 janvier 2020

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Diffusion française : 05 janvier 2020
Réalisat.eur.rice.s : Lee Haven Jones
Scénariste.s : Chris Chibnall
Guest.s :

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Avatar MrZ MrZ
Membre
Avis favorable Déposé le 10 janvier 2020 à 16:25

Cette seconde partie de Spyfall, c'est un peu la dissertation rendue par un collégien timide pas très bon à l'école mais qui veut s'améliorer parce qu'il sent que si il continuait sur son chemin ça allait mal aller pour lui.

La copie est plus qu'imparfaite, mais il y a de la volonté, et de la bonne. Du coup l'équipe de correction en ressort satisfaite alors qu'en prenant du recul, cette copie est vraiment moyenne.

Pour améliorer sa copie, C.C a essayé une chose toute simple. Séparer Thirteen de la Fam , permettant non seulement à Thirteen de briller par elle-même (chose qui n'était jamais arrivée avant), mais en plus d'avoir enfin de véritables interactions entre les compagnons qui ne tournent pas autour de leurs pseudodrames personnels qui n'intéréssaient pas grand monde.

Du coup, ça marche.

On y croit. Plus aucun personnage n'est éclipsé par un autre, tout le monde a le temps de briller (même si l'acteur de Ryan ne sait toujours pas jouer), et il y a même un potentiel de caractérisation plus profonde chez Thirteen.

Le reste, malgré la prestation déjà plus convaincante de Sacha Dhawan, c'est de la fanfic provenant d'un enfant qui tente des choses mais sans avoir de vraies idées. Du coup C.C. vu qu'il n'a pas d'idées, soit il bacle ses storylines (VOR et son méchant ridicule, expédiés en un temps record), soit n'exploite pas ce qu'on lui a laissé et refait tout à sa sauce.

L'épisode a donc beau tenter de nouvelles choses, a beau donner perspective à une saison qui va peut-être vraiment raconter quelque chose, le niveau global reste celui de la gentille fanfic d'un collégien voulant faire un peu mieux que les copies pourraves de l'année précédente.

Mais l'espoir d'avoir au moins quelque chose persiste. Et c'est le principal.

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Avatar nicknackpadiwak nicknackpadiwak
Rédacteur
Avis neutre Déposé le 09 janvier 2020 à 18:29

Comme de par hasard, la Docteur vit une aventure loin de sa "Fam"/ boulets et je l'ai senti plus aérienne, moins empruntée. Même si tout n'est pas parfait et que le coulissements du scénario est encore très poussif, j'ai vu du mieux et des choses biens : une Docteur active qui trouve la solution, l'idée de la fuite à travers le temps, de bons accompagnants (Ada aurait été une très bonne compagnonne, tellement meilleur que les 3 Stooges), des idées sympa (le générique de DW comme code morse) et une volonté de jouer avec la temporalité (quand elle sauve après-coup ses compagnons du crash, c'est tiré par les cheveux, cela serait fait systématiquement, la série n'aurait plus de sens, mais j'aime bien l'idée) . Même Sacha Dhawan apporte un peu finalement, il est assez glaçant lorsque il prend plaisir à tuer des innocents gratuitement et la scène dans la Tour Eiffel était vraiment pas mal. Dommage que l'acteur ne puisse s'empêcher de grimacer et de cabotiner à tout va. Bref, cette partie de l'épisode n'était pas exceptionnel, mais comparé à la purge de la première partie, j'ai relativement apprécié. Idem pour l'idée d'installer un fil rouge et d'apporte un peu de noirceur au Docteur.

Par contre, du côté de la Fam, ce n'est juste pas possible. Que de lourdeurs, que de conneries (le coup du pilotage de l'avion ou des chaussures-lasers, sérieusement). C'est déjà naze, cela l'est encore plus lorsque le trio essaie de faire de l'humour.

Concernant Burton, cela ressemble vraiment à une occasion manquée. Il y avait un vrai potentiel (son plan, la critique des réseaux média), mais j'ai l'impression que malgré deux heures (!) de programme, Chibnall n'a pas vraiment développé son intrigue et cela finit par donner une chose bâclée. Comme la scène avec sa maman, l'idée qu'il fasse tout cela juste pour qu'elle lui donne de l'amour était une bonne idée décalée, mais dommage qu'il la tue d'un air satisfait, car cela réduit le personnage à un grand méchant sans cœur. 

Donc, une deuxième partie plus convaincante que la première (en même temps, cela aurait dur de faire pire), qui confirme deux points : 

- la Fam sont le boulet de Thirteen. Sans eux, elle est tellement plus à l'aise et créative. Ils auraient dû mourir dans l'avion.

- Des épisodes d'une heure, c'est clairement trop long. 

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Avatar Koss Koss
Rédacteur
Avis défavorable Déposé le 08 janvier 2020 à 10:13


Chris Chibnall est en train d'enlever le vernis que Rusell T. Davis et Steven Moffat avait successivement appliqué par couche sur la série : celui de croire que derrière cette première apparence fauchée, la série croyait en elle-même. Le show apparait désormais tel qu'il a peut-être finalement toujours été : une production Jean Luc Azoulay.

Il aura fallu 4 épisodes de suite de Chibnul pour révéler l'aspect immensement nanard de la série. 4 épisodes aux scénarii absolument indigents, dont le point de culmination est bel et bien celui-ci. Chibnall fait même (et ça m'a fait beaucoup rire) une application très premier degré de ce que Steven Moffat se moquait dans The Curse of Fatal Death : le Maitre qui attend 75 ans pour se repointer comme une fleur à la fin et le Docteur qui avait anticipé l'anticipation du Maitre, avec l'histoire de l'avion. C'est d'une débilité sans nom, comme l'intégralité du scénario qui n'a aucun sens. Alors au moins certes, mieux vaut des idées que pas d'idées, mais c'est vraiment un choix entre la peste et le choléra, tant Chibnul ne sait absolument écrire quoi que ce soit.

Deux choses que j'ai quand même bien aimé, parce qu'on va essayer de s'accrocher aux branches positives : la scène où les trois compagnons se retrouvent seuls dans une maison en construction (celle de Chibnul ?), assez touchant. Et le personnage d'Ada Lovelace (que je ne connaissais pas) qui aurait sans doute mérité plus d'exposition.

PS : Ah et Chibnal raccroche avec l'arc de Ryan-Bourvil et son vélo. Showrunning at his best !

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Avatar OmarKhayyam OmarKhayyam
Rédacteur
Avis neutre Déposé le 06 janvier 2020 à 10:22

Depuis 2005, il y a eu des épisodes qui m'ont fait vibrer, d'autres qui m'ont rendu indifférent ou que j'ai haïs. Et puis il y a eu la deuxième partie de Spyfall. Et c'est là que j'ai commencé à croire que Doctor Who avait peut-être perdu son âme.

Le reste dans la critique. 


Avatar Gizmo Gizmo
Rédacteur
Avis neutre Déposé le 06 janvier 2020 à 08:55
Spoiler

Il y a quelques années, la rumeur d’un film Doctor Who réalisé par David Yates avait pointé le bout de son nez. La rumeur s’est tassée et on en n’a jamais ré-entendu parler. Jusqu’à cette semaine. Tandis que je regardais Spyfall part 2, j’ai eu l’impression d’être devant ce film. Pour le meilleur et pour le pire.

Pour le meilleur, car l’épisode est divertissant. C’est sans doute sa plus grosse qualité, on a vraiment tous les éléments de ce que serait un blockbuster Doctor Who : un ennemi identifiable et charismatique (la prestation de Sacha Dhawan est tout à fait honorable), les bases de Doctor Who mises au service des péripéties (le Docteur qui saute d’époque en époque, poursuivi par le Maître, c’est à la fois incroyablement basique et pourtant très peu fait dans la série), une Jodie Whittaker enfin convaincante car impliquée avec de vrais choses à faire, un concept de science-fiction simplissime pour pas trop embrouiller le spectateur (méfiez-vous de vos téléphones portables !!), les messages basiques de la série sont là (« fascism never wins ! », « I can’t interfere with history ! », le Docteur qui s’allie à des femmes importantes de l'Histoire) et Chibnull s’amuse plutôt bien avec ses jouets (un avion qui va s’écraser, des nazis, une rencontre sur la Tour Eiffel). Il y a même la scène post-générique essentielle à toute saga Hollywoodienne actuelle (oulala, le Timeless Child !!)

Pour le pire, rien de tout cela n’a vraiment de sens, comme dans beaucoup de blockbusters contemporains on assure le minimum syndical scénaristique. Aucune réponse sur la survie du Maître (qui est donc bien post-Missy vu le fil rouge), aucune réponse claire sur le plan des aliens (ok, des espions de l’espace qui suivaient l’évolution des ordinateurs, mais encore ?) ni sur le personnage de Barton qui est vraiment le cliché ultime du méchant homme d’affaires comme le simili-Trump d’Arachnids in the UK (c’était quoi son but en tuant toute l’humanité ?). Le climax est - comme souvent avec Chibnull - particulièrement nul, avec une résolution (wink wink) toujours aussi catapultée et facile qui rendrait chaque intrigue de la série caduque (en gros, le Docteur peut remonter le temps pour annuler le plan de ses ennemis et sauver ses compagnons de tous les pièges sans stress).

On sent que Chris Chibnall a voulu viser plus haut, mais tout cela valait-il vraiment un double épisode ? J’en ressors avec l’impression que seul le twist concluant la partie 1 justifiait une telle structure. On retrouve aussi un certain nombre d’idées sur le fil, Chibnall étant vraiment nul quand il s’agit de résoudre des situations (les chaussures lasers, l’application pour piloter l’avion et donc la résolution).

Au vu de ces éléments, la promesse de fil rouge fait un peu peur. Mais au moins elle rend l’ère de Chibnull un peu plus intéressante et audacieuse, bien qu’elle se contente pour le moment de défaire ce qui avait été accompli par le run précédent (l’arc du Master qui semblait arriver à une certaine conclusion logique et le retour de Gallifrey qui pouvait apporter de nouvelles intrigues intéressantes). C’est un peu toujours pareil avec Chibnul, comme avec ces élèves si nuls en classe, que les professeurs s’emballent dès qu’ils rendent une copie à peu près correcte.

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