Image illustrative de Doctor Who (2005)
Image illustrative de Doctor Who (2005)

Doctor Who (2005)

Dernier descendant des Seigneurs du Temps et âgé de plus de 900 ans, le Docteur parcourt l'espace et le temps dans son TARDIS (Time And Relative Dimension In Space). Amoureux de la race humaine, il se fait régulièrement accompagner par une femme ou un homme. Partagé entre folie et génie, insouciant mais ...

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En cours Anglaise 45 minutes
Fantastique, Science-Fiction, Adventure, Drama BBC One, France 4 2005
13.22

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Image illustrative de l'épisode 12.09 - L'ascension des Cybermen

Ascension of the Cybermen

Les conséquences de la Grande Cyber ​​Guerre. Le Docteur et ses amis arrivent dans un avenir lointain avec l'intention de protéger le dernier de la race humaine des Cybermen mortels. Mais face à un ennemi aussi implacable, le Docteur a-t-il mis ses meilleurs amis en danger? Quelles terreurs se cachent dans les profondeurs de l'espace? Et qu'est-ce que Ko Sharmus?

Diffusion originale : 23 février 2020

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Diffusion française : 23 février 2020
Réalisat.eur.rice.s : Jamie Magnus Stone
Scénariste.s : Chris Chibnall
Guest.s :

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Avatar elpiolito elpiolito
Administrateur
Avis favorable Déposé le 12 septembre 2020 à 13:02

C'est plaisant à regarder mais c'est super foutraque, difficile de savoir où l'on va réellement. On sent qu'il y en a sous la pédale et ça suit se suit dans déplaisir malgré quelques trucs assez concons : c'est déjà pas mal pour un final.


Avatar Galax Galax
Administrateur
Avis favorable Déposé le 01 mars 2020 à 22:47

Première partie que j'ai trouvée assez déconcertante, parce qu'on n'avait jamais vu dans la série un final en deux parties qui se retenait complètement sur la première. Il fallait bien sûr, attendre Chris Chibnall pour cela.

Ascension of the Cybermen fait très "The Battle of Ranskor Av Kolos", en mieux écrit et en plus intéressant. Si Chibnall ne nous épargne pas les figurants en surnombre (franchement, à quoi bon ? Aucun n'est intéressant), on sent tout de même qu'il sait exactement où il va. Les scènes avec Brendan sont parmi les plus fascinantes qu'on nous ait jamais offert, pour l'absence total de contexte et les questions qu'elle soulève. Elles élèvent à elles-seules l'épisode avec un joli +1 voire +2 pour être honnête.

Du côté des Cybermen, Chris Chibnall se fait plaisir et subvertit les attentes des fans. J'ai beaucoup aimé les petits tacles aux traditionnelles façons de tuer les Cybermen dans les épisodes : l'or, l'amour et les champs de force, trois solutions classiques toutes neutralisées au bout de 8 minutes d'épisodes. Le début est ainsi assez tonitruant, porté par l'urgence de la guerre et les fruits du teasing de l'épisode précédent. Même les Cyber Drones sont une idée saugrenue qui fonctionne bien. Somme toute, c'est réussi.

Je dois avouer que je ne suis pas à 100% fan de sa vision sur les Cybermen. Le Cyberman Ashad, ancien soldat déchu qui veut reconstituer l'ordre des Cybermen, est une excellente idée, toujours porté par un acteur assez charismatique, un chara-design de fou et quelques scènes qui lui rendent honneur - la torture de Cyberman notamment. Mais contrairement à certains de mes camarades en-dessous, point d'horreur ou de frayeur là-dedans. J'adore les Cybermen (vraiment) que j'ai toujours trouvés très intéressants dans leur aspect humanité pervertie. Chris Chibnall les envoie sur une autre route ici, celle de la pure robotique comme ultime but, et en soi ce n'est pas une erreur sachant qu'il aurait été virtuellement impossible de battre Steven Moffat et la saison 10 en entrant en concurrence avec ses idées. Ce n'est juste pas la façon dont je préfère ces ennemis. Ce sera d'ailleurs un peu moqué par un certain personnage dans l'épisode suivant : toutes ces belles paroles d'Ashad pour n'avoir comme but "que" de retirer les parties organiques de l'univers, càd, être des robots, c'est "ennuyant". C'est cohérent, cela dit, et plutôt bien ficellé, avec un aspect "post-guerre" réussi, mille fois plus que dans le final de la saison 11. Déjà, on a vraiment eu un semblant d'affrontement...

Il faut tout de même souligner l'ennui EXTRÊME dans lequel on est plongé pendant une bonne dizaine/quinzaine de minutes éparpillées tout au long de l'épisode avec l'intrigue Graham, Yaz et les humains dans leur vaisseau en panne, puis dans un vaisseau de guerre de Cybermen qui...olala... vous ne devinerez jamais... CONTIENT DES CYBERMEN. Graham y est insupportable en monsieur je-sais-tout, Yaz répète trois fois "ça va aller, on a eu de l'XP avec le Docteur" (il y a littéralement trois fois le même type de dialogue entre Yaz/Graham et les figurants). Graham et Yaz qui ne se parlent d'ailleurs presque jamais. Et l'exploration du vaisseau de guerre Cyberman qui prend cinquante plombes pour nous révéler la présence d'un nouveau design passable, que c'était chiant. La deuxième moitié de l'épisode s'écroule vraiment à cause de cela : avec dix minutes de moins, j'aurais mis deux points de plus vraiment.

Chris Chibnall semble donc nous proposer un futur pour les Cybermen, pour le Docteur et pour la série toute entière, comme le prouve l'annonce assez maladroite du cliffhanger attendu et un peu sage. Si je ne suis toujours pas fan de Dhawan dans ses répliques méta qui enfoncent des portes ouvertes ("That was a good entrance!" ...), le fait de ramener Gallifrey fait tout à fait l'effet "wow" nécessaire. C'est même un peu trop court et trop calme pour une première partie. Le calme avant la tempête mythologique à venir, certes, et Brendan l'annonce déjà ici, mais ça, impossible de le savoir en regardant cet épisode. Bref, une première de partie de final où c'est du jamais vu puisque c'est juste "pas mal", mais surtout très inégal, avec des choses excellentes (Brendan, les Cybermen, Jodie) et d'autres vraiment mauvaises (les figurants, le rythme), qui se compensent tant bien que mal pour donner un résultat alléchant.

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Avatar Koss Koss
Rédacteur
Avis favorable Déposé le 27 février 2020 à 11:11

Chris Chibnall ne sait définitivement écrire que les courses-poursuites. De The Ghost Monument à Spyfall, en passant par Resolution, il s'agit toujours du Docteur et ses compagnons poursuivis par un ennemi souhaitant leur mort. Pour un show qui s'est fait une spécialité de voir des personnes courir dans un couloir, c'est un bel hommage que Chiboss rend ici aux classiques.

La différence ici est que l'épisode fonctionne pleinement, car Chiboss parvient à faire ce que personne n'avait réussi à faire, selon moi avant : faire peur avec les cybermen. Difficile, pour moi, de frissonner devant des conserves en alluminium auparavant. Le fait de laisser apparaitre le visage de l'humain à travers le métal et de le laisser avoir des émotions le rend bien davantage humain et donc plus proche de nous. De fait, la peur devient tangible, car crédible.

Mais là où Chiboss est fort, c'est sur Brendan (de morue). Notre showrunner préféré a, en réalité, une force : c'est un super nerd sur Doctor Who. Il connait ses classiques. Et faire transformer l'Irlande en Galliffrey d'origine est tout bonnement génial, puisque ça recoupe à la fois avec les vannes sur le fait que ça ressemblait à l'Irlande dans la série classique et même sur les blagues sur le fait de ne pas être encore roux par le Doc, à chacun de ses régénérations. C'est sans doute ça le grand mensonge que va apprendre 13 dans le prochain épisode : Gallifrey ayant une origine humaine (ce qui rend le Master malade) et utilisant Brendan aka le Timeless Child comme source de la génération des Time-Lords (ce qui va rendre la Docteur malade). Avec cette idée, Chibnall sanctifie une bonne fois pour toute l'attirance du Docteur pour la Terre et créé un lien indéfectible entre les deux.

Apparait alors la vérité sur Chris Chibnall dont on ne sait plus depuis Fugitive of The Judoon si il est un escroc ou un génie incompris. De toute évidence, il n'est pas capable d'écrire un épisode qui se tienne de bout en bout (y compris, celui-ci, avec un Graham absolument insupportable). Par contre, oui, il a des bonnes idées. Et ça, personne ne peut lui enlever. Des bonnes idées certes noyées dans un marasme de non-écriture et qui, seules, tiennent parfois des épisodes entiers. Mais des bonnes idées quand même. Des idées neuves. Soit ce qu'on n'avait pas vu depuis bien longtemps dans la série. A True (Chi)boss. Tut-tut les rageux.

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Avatar nicknackpadiwak nicknackpadiwak
Rédacteur
Avis favorable Déposé le 27 février 2020 à 08:49

Un moment, la Fam est séparée et la Docteur se retrouve avec Ryan. C’est surement déjà arrivé, mais je ne m’en souviens plus et je m’étais dit que cela allait permettre au compagnon de proposer quelque chose, comme des échanges ou de bons moments. Perdu, l’ado qui les accompagne a plus de lignes de dialogue que lui et Ryan reste au fond du vaisseau à les regarder piloter le vaisseau.

D’ailleurs, l’épisode tombe une nouvelle fois dans son péché mignon : le trop-plein de personnages inutiles qui se font dégommer à intervalle régulier dans notre plus grande indifférence.

Aussi, je suis surpris que ce premier dernier épisode de la saison, avec tout ce qui avait été amené par Fugitive of the Judoon (pour rappel, un autre Docteur, un enfant mythique et Captain Jack Harkness) délaisse le tout pour ne se concentrer que sur les Cybermen. Pour moi, c’est une option étrange, car le prochain épisode risque d’être inutilement surchargé et ainsi de laisser pas mal de monde sur la route (Jack en petit caméo merdique et décevant ?).

Spoiler

D’autant qu’en plus le Maître revient, plus cabotin que jamais.  

A part ça, l’épisode n’est pas trop mal, j’ai bien aimé le fil rouge Brendan, le Cyberman solitaire confirme qu’il possède une aura supérieure à bon nombre d’adversaires de cette Docteur (coucou Tim Shaw) et je ne suis pas ennuyé. Mais pour une première partie d’un double final, il y manque un petit quelque chose en plus.

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Avatar Gizmo Gizmo
Rédacteur
Avis neutre Déposé le 26 février 2020 à 10:47

C'est encore une fois le même problème.

Ascension of the Cybermen est un épisode relativement basique dans ses propositions, mais la crainte de voir Chibnul nous assomer d'une nouvelle bouse transforme désormais le plomb en or.

Il y a quelques chouettes idées, reconnaissons-le. On sent le fanboy dans le traitement des Cybermen (la cyberwar, les cyberdrones rigolos, le nouveau design, les morceaux flottants dans l'espace, le climax) et l'amoncellement de mystère rappelle les belles heures de Moffat (Brendan ! Ko Sharmu ! La vérité vraie cette fois pour de vrai de vrai !!), avec une crainte un peu similaire de voir tout exploser en vol, sans le pay-off émotionnel que Moffat savait souvent très bien gérer.

Difficile donc de juger l'épisode sur cette simple première partie. C'est une fuite en avant, peuplée des sempiternels personnages secondaires sous-écrits et de compagnons dont on veut nous prouver l'incroyable évolution (Graham est optimiste !! Yaz ressemble au Docteur !! Ryan... fronce les sourcils !!). On se demande quand même pourquoi le Docteur qui jurait mordicus de ne plus exposer ses compagnons aux dangers des Cybermen les catapulte pépouze en pleine cyberwar. Mais bon, la promesse de la fin d'une ère aide sans doute à faire passer la pillule d'un épisode qui repose quand même sur une grosse aberration scénaristique, LE truc de base à justifier quand tu bases ton intrigue sur une course-poursuite dans l'espace  : pourquoi ne pas revenir au Tardis et sauver illico presto tout ce petit monde ?

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Avatar OmarKhayyam OmarKhayyam
Rédacteur
Avis favorable Déposé le 24 février 2020 à 12:01

Chouette, un autre blockbuster très sawardien avec pleins de cybermen ! 

J'suis assez fasciné par la cohérence esthétique (et du coup thématique) des épisodes de Chibnall. Certes c'est pas ouf en terme de world-building (des ruines, des ruines, des ruines, encore des ruines). Mais j'pense qu'il y a un propos derrière malgré tout.

Car ouais, on dit c'qu'on veut de la saison 11, ou même de la saison 12. Mais faire du monde un tas de ruines, c'est aussi pouvoir lui redonner un sens. Construire autre chose. On voit en effet depuis dix-neuf épisodes les personnages errer dans des mondes vides ou dévastés (la Terre, Desolation, Ranskoor Av Kolos). Mais ils reconstruisent quelque chose d'autre. Que ce soit les liens qui les unissent, les valeurs qu'il défendent ou même simplement le nouveau monde qu'ils désirent. 

Du coup en ce sens Ascension of the Cybermen est peut-être plus que The Ghost Monument le script le plus "chibnallien". C'est pas encore un aboutissement et je dirais même que Demons of the Punjab concrétise bien mieux son propos. Mais Ascension of the Cybermen c'est surtout la promesse d'un affrontement idéologique sur les ruines de Gallifrey. La promesse que rien de tout ce qui a été fait avant ne sera vain. 

La promesse d'un autre chose.

Cet "autre chose", on verra bien. En tout cas j'y crois. 

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