Image illustrative de Doctor Who (2005)
Image illustrative de Doctor Who (2005)

Doctor Who (2005)

Dernier descendant des Seigneurs du Temps et âgé de plus de 900 ans, le Docteur parcourt l'espace et le temps dans son TARDIS (Time And Relative Dimension In Space). Amoureux de la race humaine, il se fait régulièrement accompagner par une femme ou un homme. Partagé entre folie et génie, insouciant mais ...

Lire le résumé complet >

En cours Anglaise 50 minutes
Fantastique, Science-Fiction, Adventure, Drama BBC One, France 4 2005
13.17

3 avis favorable
0 avis neutre
0 avis défavorable

Image illustrative de l'épisode 6.04 - L'Âme du TARDIS

The Doctor's Wife

Lieu : un univers bulle Époque : 2011 Ennemi : Le Foyer Quand le Docteur reçoit un appel de détresse d'un vieil ami, il se demande si de bons Seigneurs du Temps sont encore en vie. Allant à son secours dans un univers bulle, le Docteur, Amy et Rory rencontrent des personnages surprenants et un ennemi très intelligent. L'occasion pour le TARDIS de 'parler à cœur ouvert' avec le Docteur après 700 ans de cohabitation !

Diffusion originale : 14 mai 2011

Cliquez pour voir plus d'informations sur l'épisode

Diffusion française : 14 mai 2011
Réalisat.eur.rice.s : Richard Clark
Scénariste.s : Neil Gaiman
Guest.s : Suranne Jones , Michael Sheen , Elizabeth Berrington , Daniel King , Adrian Schiller , Paul Kasey , Louise Bowen

Tous les avis

Avatar Ostrya Ostrya
Membre
Avis favorable Déposé le 09 novembre 2013 à 14:26

Étrange épisode. On sort de l'univers?

Un astéroïde avec une conscience? Comme le soleil vivant? Mouais. Après tout.

Le Tardis personnifié, j'ai adhéré plus facilement. Parce qu'il a déjà été dis que le Tardis est vivant. Rose en avait aspiré l'essence et était devenue une déesse. Le Tardis au féminin, c'est cool.

La relation presque amoureuse entre le Docteur et sa "machine" en est que plus logique.

Très drôle d'apprendre que Sexy estime avoir "volé" son Docteur... ils sont fusionnels ces deux là.

Par contre, les vieux bizares, Amy et Rory perdu dans le Tardis mannipulé... bof, j'ai pas aimé.

J'allais oublier! La salle du 10e docteur est sauvegardée qq part, quel plaisir de la revoir! Et on visite bien le Tardis, et ça c'est super cool!


Avatar Dreamsteam Dreamsteam
Membre
Avis favorable Déposé le 02 novembre 2013 à 00:45

J'ai pas l'impression d'avoir vu le même épisode que vous.

L'idée de la femme Tardis était bien trouvé mais mal exploité. Au début, je pensais que je n'avais rien compris, mais finalement je crois qu'il n'y avait rien à comprendre.

J'ai trouvé le scénario, ou trop facile, ou pas assez détaillé. En gros un astéroïde qui parle et qui mange des Tardis ? Perso, j'ai trouvé cela assez... nul tout simplement. Et puis le couple m'ennuyait plus qu'autre chose. Reste le Ood qui est sympa, même si j'ai pas compris son utilité.

Je mets un 13 car l'épisode était mieux que le précédent mais franchement... (J'ai quand même bien aimé revoir la salle de Tennant et voir les couloirs du Tardis.)

Je dis pas que l'épisode est nul, juste que je comprends pas trop. C'est pas le scénario que je ne comprends pas mais plutôt l'univers qui m'a échappé. Et puis; qand on regarde bien il se passe pas grand chose; Le Tardis disparait et le Docteur vient les sauver...


Avatar Galax Galax
Administrateur
Avis favorable Déposé le 29 juin 2013 à 16:44

I just wanted to say hello. Hello, Doctor. It's so very, very nice to meet you.

La légende est là, celui dont tout le monde parle, le nouveau Blink écrit par le nouveau Moffat. Et je dois dire que oui, il est bon, il est excellent. Que dis-je, c'est un de mes préférés de la série.

C'est un épisode parfait. De l’idée de base qui fait rêver, personnifier le TARDIS et le mettre dans le corps d'une femme, à faire figurer un astéroïde conscient tout puissant qui prend possession du TARDIS et subvertit le lieu le plus "safe" de toute la série en quelque chose d'imprévisible, le scénario enchaîne les idées de génie. Ce sont les deux points de l'épisode qui l'élèvent au-dessus de la norme, et pourtant on pourrait également citer ce concept d'univers secondaire accollé à la grosse bulle de l'univers principal, de la planète dépotoir aux humanoïdes reconstitués et à la décharge de TARDIS, en passant par les boîtes de message des Seigneurs du Temps ou le concept d'interfaces psychiques du TARDIS qui permet de communiquer à travers le temps.

L'épisode a un rythme dingue, intrigue constamment et est diaboliquement malin dans sa résolution également. Après Day of the Moon, cette saison enchaîne les excellentes solutions. Moi, il suffit que le Docteur piège ses ennemis pour se débarrasser d’eux et j’adore l’épisode.

The Doctor's Wife est pourtant probablement l'épisode avec la production la plus chaotique de tous. Initialement prévu en saison 5, l'épisode était irréalisable, l'auteur Neil Gaiman étant constamment hors budget dans les idées ou hors délai. Le script final aboutit à une co-écriture non créditée entre Gaiman et Moffat, qui forme un patchwork d'idées toutes plus brillantes les unes que les autres et miracle, ça marche sur toute la ligne. 

Les dialogues sont énormes, c’est du Gaiman. Mais c'est aussi du Moffat. On voit que tout est planifié minutieusement à l'avance avec un rythme de dingue : notamment le fait que l’un des personnages principaux de l’épisode disent des phrases du futur, prononcées ensuite par plein d'autres personnages, rend le tout très dynamique. L'humour est là, il y a 10 punchlines à la minute, et de l'auto-dérision à gogo. Neilman comme Moffat sont des purs fans de la série et cela se ressent à tout moment. Ainsi, tels deux gamins surexcités, ils taclent sans aucun souci plein d'éléments ou d'incohérences de la série, par exemple Sexy qui sermonne le Docteur qui pousse la porte du TARDIS au lieu de la tirer depuis le début ! Et ça ne se résume pas qu'à l'humour. C'est là où l'épisode devient extraordinaire : ce qu'il apporte comme nouveaux concepts et comme vision de la série.

The Doctor's Wife apporte tellement de choses au Whoniverse... On peut facilement dire qu’il y a un pré-The Doctor’s Wife et un post-The Doctor’s Wife dans la série, et ça c’est énorme.

On apprend des choses non seulement sur les Time Lords (première vraie canonification du changement de sexe), sur la première rencontre entre le Docteur et son TARDIS, mais surtout, plus personne n’aura la même vision du TARDIS, qui est vraiment personnifiée à partir de cet épisode. Qui ne pense pas à cet épisode quand le Docteur appelle son TARDIS "old girl" ? Même en remettant des épisodes classiques avec Tom Baker, où il l'appelait déjà "old girl", je repense à Idris et The Doctor's Wife ! C'est dire la portée de dingue de l'épisode, qui touche plus loin que son ère ou le futur de la série, mais remodèle complètement aussi le passé ! Le tout sans changer une bribe de canon, puisqu'on a toujours su que la matrice du TARDIS était vivante, que le Docteur l'avait emprunté, qu'il s'adressait à elle et tenait à elle... 

Il a juste suffi d'une étincelle de génie pour que Gaiman se dise "eh, mais si on en faisait quelque chose ? si ce n'était plus seulement une blague, ou un concept mystérieux balancé à la va-vite, et qu'on se posait pour parler de ça ?". Et bam, révolution de Doctor Who.

Avec tout ça, l'épisode aligne le fanservice astucieux : le Oood, l’ancienne salle de contrôle du TARDIS du 9ème/10ème Docteur... Et conclut toute son histoire par une touche d'émotion impeccable. La "mort" d'Idris est en effet sacrément belle.

Je ne vois pas grand-chose de négatif à dire. L’épisode aurait été encore mieux sans les restrictions budgétaires. On aurait du voir la piscine au sein du TARDIS, une mystérieuse salle appelée "Chambre Zéro", un nouveau monstre et non pas un Ood (quoique cela aurait sans doute été trop de nouvelles choses). La décharge de la planète House est telle quelle un peu sombre et... pourrie (même si c'est totalement le but), et les jeux pervers de House sur Amy et Rory dans le TARDIS, même s'ils donnent du rythme à la seconde partie de l'épisode, sont peut-être un tantinet répétitifs.

Mais de toute façon, si ma seule critique porte sur quelque chose qui aurait du se faire et non pas sur l’épisode en lui-même, c’est qu’il n’y a rien à redire. L'épisode se conclut sur une image ô combien touchante du Docteur dans son TARDIS, tout fou, tout heureux, tout mélancolique. La définition du Mad Man with a Box du Onzième Docteur n'a jamais autant pris son sens qu'avec cette scène et son TARDIS.

C’est un chef d’œuvre qui a apporté tellement à la mythologie Who qu'il est indescriptible. Bravo Neil et Steven !

9 réponses
Voir les réponses

Avatar Jasper Jasper
Membre
Avis favorable Déposé le 19 mai 2013 à 00:42

A la base, je suis très fan de Neil Gaiman, alors l'épisode part avec un fort à priori favorable pour moi. Et force est de constater qu'il fait partie des tous meilleurs, avec Blink.

Il y a tout ce qu'il faut, la relation Eleven / Sexy est excellente, les dialogues sonnent juste à chaque fois, et pour reprendre l'expression d'un autre avis : on a des réponses à des questions que l'on ne se posait même pas.

Juste parfait pour moi.


Avatar dewey dewey
Membre
Avis favorable Déposé le 03 avril 2012 à 20:15

Un stand alone de folie qui est une excellente surprise, alliant une ambiance glauque qui génère une lourde inquiétude quand au devenir de nos héros (pourtant depuis le temps qu'on les suit, on devrait bien savoir qu'ils sont increvables ^^), avec un scénario tout bonnement impressionant, qui se paie le luxe de répondre à des questions qu'on ne se posait même pas, ou bien qui étaient très secondaires (ou tout simplement dont on ne pensait jamais obtenir la réponse un jour), chamboulant la série en restant entièrement cohérente avec elle. Je ne vais pas m'attarder sur cet avis car vous avez tous déjà énumérés un bon nombre de ses qualités. Un épisode tout bonnement génial, d'autant plus que je le sentait vraiment pas les 10 premières minutes, l'ambiance glauque me dérangeait alors pas mal jusqu'à ce qu'elle soit justifiée.

Qui plus est, le background est parfaitement maîtrisé, et l'épisode est émouvant, un pur bonheur !

3 excellents épisodes /4, la saison 6 démarre définitivement à merveille, et bien mieux que ses prédecesseurs. Le meilleur démarrage de saison de la série. Ce qui me fait craindre, par contre, que l'atterissage en fin de saison sera rude.

Car franchement, cette saison, Moffat est vraiment pas subtil pour câcher ses rebondissements, à en croire (et j'espère que c'est le cas, car sinon ça me décevrait venant de lui) qu'il le fait exprès de nous montrer explicitement le contenu de sa main avant même que le jeu n'est commencé.

Le rappel du fil rouge de cet épisode était certes beaucoup mieux inséré dans cet épisode que dans son prédecesseur (j'aurais sans doute enlevé un point si ça n'avait pas été le cas), mais franchement :

"The only water of the forest is the RIVER" (bon, elle était franchement pas difficile à crâmer celle là)

Et 1 élément de plus pour alimenter ma théorie ! 1 !

Je sens que je vais bien être déçu quand arrivera l'épisode où il va nous le vendre comme le cliff ultime ...

7 réponses
Voir les réponses

Avatar Tan Tan
Rédacteur
Avis favorable Déposé le 28 mars 2012 à 20:15

Neil Gaiman au commande, forcément c'est réussi.

Tout l'épisode baigne dans une espèce d'ambiance semi-baroque totalement jouissive, mention spéciale aux deux monstres.

La relation TARDIS-Docteur est une réussite. Car après tout, la véritable femme/compagnone du docteur, celle auprès de laquelle il passe tout son temps, et qui reste avec lui quoi qu'il arrive: c'est bien le TARDI.

1 réponse
Voir les réponses

Avatar sin sin
Membre
Avis favorable Déposé le 06 novembre 2011 à 21:36

Un épisode très intéressant et qui apporte un certain nombre de réponse, ce qui ne peux pas être mal.

Globalement il n'y as que l'explication sur les timelords ayant survécu mais tuer par "the House" qui est un peu scabreuse. A l'origine il devais etre le seul survivant, puis il y'a eu the master, et maintenant tout les autres.


Avatar Aureylien Aureylien
Membre
Avis neutre Déposé le 17 août 2011 à 23:59

Seul le passage dans le TARDIS avec Rory et Amy m'a fait plaisir. L'épisode est super facile : on t'explique qu'il y a d'autre timelords qui ont survecu mais ce sont fait bouffer mais au final tout le monde s'en branle.

L'actrice du TARDIS est mauvaise je trouve. Elle est pas vraiment marrante.

Les petites révélations par ci par là ne m'ont pas excité. C'est expliquer à l'arrache. Dans pas longtemps on va te dire que quelqu'un a volontairement fait rencontrer le doctor et le TARDIS car c'était son destin blablabla. Trop Facile.

On dirait qu'ils ont plus aucun budget. Et pour ceux qui demandait pourquoi les premiers épisodes étaient aux States, c'est parce qu'ils ont de la lumière et qu'au moins c'est beau.


Avatar elpiolito elpiolito
Administrateur
Avis favorable Déposé le 10 août 2011 à 10:45

Bon épisode, fort drôle et bien fichu.

Le fait d'avoir mis le Tardis dans un corps humain est vraiment une bonne idée et amène ici de très bons échanges avec le docteur. Pour la première fois, ils peuvent se parler et on a vraiment l'impression d'avoir affaire à un couple.

La partie Amy/Rory dans le Tardis est également bien foutue et particulièrement angoissante.

Reste un petit je ne sais quoi qui m'empêche de mettre une note plus haute à cet épisode. Quelques répliques qui tombent un peu à plat je pense, ce genre de choses.

L'épisode n'en reste pas moins très bon.


Avatar Koss Koss
Rédacteur
Avis favorable Déposé le 25 juin 2011 à 18:13

Doctor Who a toujours fait appel à des scénaristes de renom dans chacune de ces saisons, pas totalement étranger au show. Ici, c'est Neil Gaiman, grand fan de la série, qui s'y colle. Et, y a pas à dire, il fait le job.

Doctor who est une série extrêmement difficile à manier pour un scénariste. Elle a son propre univers, ses propres personnages implantés depuis longtemps et ses propres codes, vieux de près de 50 ans. On peut, alors,avoir la tentation de faire n'importe quoi (Helen Raynor, si par hasard, tu me lis, je te salut bien) ou de rendre une copie assez passable, voir correcte. Ce "Doctor's Wife" se situe à un tout autre niveau. Il fallait à vrai dire, une bonne grosse paire pour faire ce que Neil Gaiman accomplie comme prouesse ici. Il casse tout, il déconstruit tout et brise le rêve de milliers de fans en répondant, précisément, aux multiples questions qu'il se sont toujours posées : le Tardis a-t-il plusieurs pièces ? Pourquoi n'obéit-il quasiment jamais au Docteur ? Comment le Docteur a-t-il récupéré le Tardis ? Il va même juste qu'à sous-entendre, au détour d'une phrase, comme ça l'air de rien, que les Times Lord peuvent changer de sexe.

Neil Gaiman remet tout à plat et secoue la fan-base en livrant un épisode d'une beauté plastique irréprochable, d'un scénario magistral et d'un méchant grandiose (Putain, Martin Sheen quoi !). C'est le chaos dans un univers si codifié, l'anarchie comme modèle établit. Mieux qu'un épisode parfait. Un épisode historique.

4 réponses
Voir les réponses

15.38

32 notes

Connectez-vous pour noter cet épisode
Avatar de OmarKhayyam
OmarKhayyam a noté cet épisode - 18
22 févr. 2020
Avatar de nicknackpadiwak
nicknackpadiwak a noté cet épisode - 13
25 août 2015
Avatar de Gizmo
Gizmo a noté cet épisode - 15
23 août 2015
Avatar de arnoglas
arnoglas a noté cet épisode - 15
17 avril 2015
Avatar de Revan115
Revan115 a noté cet épisode - 14
25 nov. 2014
Avatar de ClaraOswald
ClaraOswald a noté cet épisode - 20
09 nov. 2014
Avatar de 4evaheroesf
4evaheroesf a noté cet épisode - 20
07 oct. 2014
Avatar de MrZ
MrZ a noté cet épisode - 17
22 sept. 2014
Avatar de MembreSupprime2
MembreSupprime2 a noté cet épisode - 14
20 avril 2014
Avatar de MarieJeanne
MarieJeanne a noté cet épisode - 15
15 mars 2014
Avatar de oberown
oberown a noté cet épisode - 17
25 nov. 2013
Avatar de ndanan2212
ndanan2212 a noté cet épisode - 15
24 nov. 2013
Avatar de Ostrya
Ostrya a noté cet épisode - 15
09 nov. 2013
Avatar de Dreamsteam
Dreamsteam a noté cet épisode - 13
02 nov. 2013
Avatar de Galax
Galax a noté cet épisode - 19
29 juin 2013
Avatar de Jasper
Jasper a noté cet épisode - 20
19 mai 2013
Avatar de Cannibal
Cannibal a noté cet épisode - 12
18 juin 2012
Avatar de dewey
dewey a noté cet épisode - 17
03 avril 2012
Avatar de Tan
Tan a noté cet épisode - 18
28 mars 2012
Avatar de sin
sin a noté cet épisode - 16
06 nov. 2011
Avatar de Koss
Koss a noté cet épisode - 19
28 oct. 2011
Avatar de Herisson
Herisson a noté cet épisode - 13
19 oct. 2011
Avatar de louna69
louna69 a noté cet épisode - 15
10 oct. 2011
Avatar de libertidad
libertidad a noté cet épisode - 13
12 sept. 2011
Avatar de Aureylien
Aureylien a noté cet épisode - 10
17 août 2011
Avatar de elpiolito
elpiolito a noté cet épisode - 14
10 août 2011
Avatar de sephja
sephja a noté cet épisode - 14
14 juin 2011
Avatar de Anonyme
Anonyme a noté cet épisode - 15
05 juin 2011
Avatar de sanschiffre
sanschiffre a noté cet épisode - 14
18 mai 2011
Avatar de Shoomy
Shoomy a noté cet épisode - 15
15 mai 2011
Avatar de Gouloudrouioul
Gouloudrouioul a noté cet épisode - 14
15 mai 2011
Avatar de tortor
tortor a noté cet épisode - 13
14 mai 2011

Derniers articles sur la saison

Bilan : Doctor Who (2005) saison 6

Notre Docteur préféré revient dans une sublime saison 6, malheureusement très controversée.

Critique : Doctor Who (2005) 6.13

La semaine dernière, je n’ai pas eu le temps de faire une critique, et je n’ai donc pas pu exprimer mes inquiétudes quant au final. Je voyais effectivement mal comment celui-ci aurait pu offrir le lot d’épique que l’on exige de tout final, tout en liant les évènements de la saison 6 entre eux afin d’offrir une vraie conclusion, cela en un seul épisode de 45 minutes. Moffat a voulu, pour des raisons qui me restent totalement mystérieuses, couper avec la tradition du double épisode final alors que cette saison était certainement celle qui en aurait le plus nécessité. C’est donc inquiet que j’ai lancé l’épisode, conscient du talent du bonhomme, mais également bien au courant de tous les faux pas dont il était capable. Alors, final réussi ou conclusion foireuse ? Je suis moi-même tiraillé.

Critique : Doctor Who (2005) 6.11

La vie est pleine de surprise. Par exemple jusqu’à hier, j’étais absolument certain que ma cuisinière avait quatre feux de taille différente, or il s’avère que deux d’entre eux sont de taille identique. Vous vous imaginez mon extrême étonnement face à ce coup de théâtre que me réservait le destin. Et bien là c’est la même chose : je me mets à considérer la saison 6 d’une manière bien différente depuis quelques épisodes. Je la croyais parfaite, elle s’avère en fait bien moins maitrisée que ce que je pensais, surtout lorsqu’on la compare à cet épisode.