Image illustrative de Doctor Who (2005)
Image illustrative de Doctor Who (2005)

Doctor Who (2005)

Dernier descendant des Seigneurs du Temps et âgé de plus de 900 ans, le Docteur parcourt l'espace et le temps dans son TARDIS (Time And Relative Dimension In Space). Amoureux de la race humaine, il se fait régulièrement accompagner par une femme ou un homme. Partagé entre folie et génie, insouciant mais ...

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En cours Anglaise 45 minutes
Fantastique, Science-Fiction, Adventure, Drama BBC One, France 4 2005
13.23

3 avis favorable
0 avis neutre
0 avis défavorable

Image illustrative de l'épisode 12.00 - La Révolution des Daleks

Revolution of the Daleks

The Doctor is imprisoned halfway across the universe. On Earth, the sighting of a Dalek alerts Ryan, Graham and Yaz. Can the return of Captain Jack Harkness help them stop a deadly Dalek takeover?

Diffusion originale : 01 janvier 2021

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Diffusion française : 01 janvier 2021
Réalisat.eur.rice.s : Lee Haven Jones
Scénariste.s : Chris Chibnall
Guest.s :

Tous les avis

Avatar MrZ MrZ
Membre
Avis défavorable Déposé le 15 janvier 2021 à 16:54

C'est intéréssant comme épisode.

Chibnall évite avec une précision remarquable presque toutes les idées qu'il parsème dans son épisode (parfois en les annulant au bout de dix minutes, le coup de la prison je trouve ça presque criminel, Chibnall n'a jamais su manipuler deux storylines en parallèle correctement, mais là c'est exagéré) pour laisser un épisode à la fainéantise remarquable qui prend la route la moins risquée de tous les temps.

Même la seule vraie idée de l'épisode, à savoir le départ de Ryan, ne fonctionne au final qu'à moitié car on aura que très peu vu (si ce n'est pas pas du tout, en fait) la Fam agir de manière concrètement indépendante sans compter sur une apparition de Thirteen ou d'un élément particulier pour aider.

Du coup, Ryan et Graham enquêteurs de l'inconnu, j'ai du mal à y croire.

Barrowman reste rigolo, mais il n'a pas grand chose à faire, c'est con.

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Avatar Koss Koss
Rédacteur
Avis défavorable Déposé le 12 janvier 2021 à 00:57

Plus la série est de gauche et moins elle est subtile.

Un script de CE2 que Chris Chibnall détaille avec la plus grande des attentions, comme un enfant qui colorie une image. Il prend la caractéristique numéro 1 de Daleks (métaphore de l'extrême droite) et en fait 33 tonnes comme si il avait découvert la poudre. C'est génant à tous les étages dans un épisode poussif et surtout beaucoup trop long. Il y avait pourtant une idée intéressante dans cet ensemble d'allers et retours lanscinants : la docteur qui cherche son identité pile au moment où la Grande Bretagne fait de même. Un  refus vif de repli identitaire transparait même nettement dans son dialogue avec Ryan (le meilleur moment de l'épisode), mais tout cela reste bien en surface et Chibnall ne vient jamais véritablement remettre en cause l'ADN de la série.

Et c'est là que le bas blesse pour moi. L'épisode précédent nous expliquait l'importance de s'affranchir des codes. Peu importe ton identité, tu peux toi aussi être le Docteur, vecteur de nouveauté et de création. Chris Chibnall n'est malheureusement et absolument pas le Docteur de sa propre série. Le fond de ce qu'il veut raconter se heutre brutalement à la forme de ce qu'il fait et de ce qu'il a toujours fait. Ce n'est pas au fond un épisode si différent que ça de Cyberwoman. Rarement la série n'a été aussi conservatrice dans sa narration, ses dialogues, ses compagnons (le massacre du personnage de Graham), ses ennemis et la réalisation (il y a des plans de 2005 dans cet épisode). Ce n'est pas Doctor Who, c'est Doctor Mou.

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Avatar Gizmo Gizmo
Rédacteur
Avis favorable Déposé le 06 janvier 2021 à 13:12

Il a quand même bien évolué, le Chiby, depuis le début de son run. Là où Resolution était une proposition fainéante, Revolution of the Daleks fait - un peu comme sur Spyfall - le pari inverse : multiplier les personnages, intrigues, références pour combler tous les fans. C'est loin d'être le Dr Who que je préfère, mais sans doute est-ce celui que nous méritons...

Chibnall réussit donc l'exploit d'offrir une sortie satisfaisante à 2 compagnons anecdotiques dans une intrigue d'invasion Dalek correcte (avec même une résolution maligne, chose que je n'espérais plus chez Chiby), tout en référençant le passé (Capitaine Jack, correctement utilisé, ou bien les refs au final de la saison 12) tout en apportant quelques éléments très chibnallesque pas déplaisants (les Daleks drones de combat, le retour d'un Robertson franchement fendard sur certaines répliques). Enfin, il faut saluer l'évolution visuelle de la série qui offre quelques superbes plans (le Docteur en Oncoming Storm encerclé par les Daleks dans les cieux, c'était franchement une chouette idée). L'écriture reste toujours un peu maladroite (le "We dot get alien in Sheffield !" final de Graham), mais franchement, si on m'avait dit il y a 1 saison que Chibnall parviendrait à jongler avec autant d'éléments sans se prendre les pieds dans le tapis, je n'y aurais pas cru. 

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Avatar Galax Galax
Administrateur
Avis favorable Déposé le 06 janvier 2021 à 02:52

Rien de révolutionnaire dans ce Revolution of the Daleks, mais Doctor Who revient avec un bon épisode spécial festif qui saura faire plaisir.

Plus de détails dans la critique...

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Avatar nicknackpadiwak nicknackpadiwak
Rédacteur
Avis neutre Déposé le 04 janvier 2021 à 16:49

C'est rigolo, on avait reproché à Chibnall lors de sa première saison aux commandes de DW d'en faire une série un peu amnésique, qui faisait quasi totalement table rase de tout ce qui avait été écrit avant lui. Et j’ai eu comme la sensation que pour la saison 12, il s'était tapé l'intégrale des New DW. Cela se poursuit ici, mais on arrive à une espèce d'entre-deux dans ce spécial où il cite (Rose) et fait des clins d'œil (les ennemis dans la prison), mais sans rien en faire derrière, juste du fan service. Cette mécanique touche même Jack Harkness qui au final ne sert plus à grand-chose une fois qu'il a libéré le Docteur. Idem pour les Daleks. Car si l'idée de les dénaturer pour en faire de nouvelles menaces est excellente, elle ne tient que 20 minutes et l'épisode abandonne trop vite ces prometteurs DalekCops pour prendre la voie d'une aventure classique des créatures gentiment ennuyante (au passage, je n'ai pas compris qui était derrière le clonage des Nu-Daleks).

Concernant les personnages, La Docteur continue d'être incroyablement passive, j'ai trouvé cela fort de café que ses compagnons lui reprochent son absence de dix mois, alors qu'elle vient de passer je ne sais combien d 'années en prison.

Oui, mais voilà, la vraie bonne nouvelle de l'épisode est que Ryan se casse enfin. Ouf, cela ne peut faire que du bien. D'ailleurs, pour ses dernières scènes, Tosin Cole semble se réveiller un peu de sa léthargie et propose sans doute ses meilleures prestations. Par contre, l'idée d'un spin-off où l'on suivrait Ryan et Graham enquêter des mystères mystérieux devrait selon moi être interdit par la Convention des Droits de l'Homme. Il ne faut pas laisser passer ça, pas après l’année qu’on vient de se farcir.

Donc voilà, un épisode en pilotage automatique qui ne tient pas toute ses promesses (cette prison galactique aussi vite apparu, aussi vite partie), mais qui a au moins le mérite de retirer une sacrée épine du pied à la série. 

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Avatar ClaraOswald ClaraOswald
Membre
Avis favorable Déposé le 04 janvier 2021 à 10:41

C'était pas mal mais La Docteur tue un Tardis sans même réagir ? Un peu gros. -1.

Jack-trump était très drôle, Jack-BG sous exploité mais toujours sympa à voir. Au revoir Ryan et Graham les deux pires compagnons de l'histoire de la série (pire qu'Adric). Espérons que on ait un bon duo Yaz-Doc qui ne sera pas ruiné par l'arrivé du troisième compagnon qui va surement redonner à Yaz sa place de plante verte qu'elle occupe depuis la saison 11.

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Avatar OmarKhayyam OmarKhayyam
Rédacteur
Avis favorable Déposé le 01 janvier 2021 à 21:19

It's okay to be sad.

Thirteen est fondamentalement une Docteur dans le déni.

Mais c'est donc seulement quand ses compagnons forcent (enfin) sa main que l'on peut voir derrière ses sourires forcés et ses mimiques parfois insupportables sa peur de ne pas être à la hauteur et de devoir autant assumer le temps qui passe que les conséquences de ses actes.

Car Cyber-Chibnall se grand fou upgrade tout ce qu'il touche, encore et encore. Mais cette fois il donne autant un sens à l'artificialité des deux dernières saisons qu'il suggère une nouvelle direction à la prochaine.

Le vide du Tardis à la toute fin d'ailleurs dit beaucoup. Le Docteur et Yaz sont seules.

Et plus rien - vraiment plus rien - ne sera jamais comme avant.

Same Doctor, same Ryan ...


12

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Jasper a noté cet épisode - 12
28 mars 2021
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MrZ a noté cet épisode - 8
15 janv. 2021
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Koss a noté cet épisode - 8
12 janv. 2021
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06 janv. 2021
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Galax a noté cet épisode - 15
06 janv. 2021
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04 janv. 2021
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04 janv. 2021
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OmarKhayyam a noté cet épisode - 14
19 janv. 2021

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