1 mois 3 semaines 2 jours 8 heures 16 minutes devant l'écran
Moyenne
12.93
Nombre de notes
1890
Nombre d'avis
422
308
Favorables
88
Neutres
26
Défavorables
Avis sur les séries
L'avis de Cail1 sur
Castle (2009)
Une série policière sympathique, qui se suit avec beaucoup de plaisir et sans prise de tête. Nathan Fillion est excellent, et son humour fait mouche à tous les coups. Son jeu de séduction avec Stana Katic offre de nombreux moments mémorables.
L'avis de Cail1 sur
Dexter
Une série tout simplement géniale et tout à fait unique. Pour moi, Dexter est et restera le plus grand anti-héros de l'histoire de la télévision. Et même si la série a tendance à perdre en qualité au fur et à mesure des saisons, le concept de départ qui est de suivre le quotidien d'un tueur, est vraiment original et mérite qu'on s'y attarde.
L'avis de Cail1 sur
Fringe
Une excellente série de SF, souvent mal comprise, qui a eu du mal à trouver ses marques. Néanmoins, l'ensemble tient la route et la série ne cesse de gagner en qualité. Chaque saison apporte son lot de nouveautés et de surprises, et on ne se lasse pas de suivre les aventures d'Olivia et sa bande.
L'avis de Cail1 sur
Heroes
Après une excellente première saison, qui proposait une vision moderne des super-héros, la série s'engouffre peu à peu dans les pièges qu'elle avait pourtant réussit à éviter. Les intrigues traînent en longueur et les personnages sont vraiment très mal exploités. Dommage car cette série avait tout pour devenir culte (du moins au départ).
Avis sur les saisons
L'avis de Cail1 sur
Bates Motel / Saison 4
Elle est là la saison qu’on attendait plus, celle qui fait passer définitivement Bates Motel du statut de simple série au statut de série culte. En se débarrassant tous les éléments encombrants qui venaient gâcher le potentiel de la série par le passé (terminées ces mauvaises intrigues policières secondaires qui ne servaient à rien, terminées ces personnages secondaires sans saveurs…), la série se recentre sur l’essentiel, à savoir la relation entre Norman et sa mère et elle ne s’en porte que mieux. Le fait que les scénaristes sachent qu’ils ne leur restaient plus que deux saisons (celle-ci et la prochaine) pour conclure leur histoire les as libéré. Ainsi, ces 10 épisodes nous offrent tout ce que nous étions en droit d’attendre depuis le début de la série : l’exploration de la folie de Norman ou encore des flashback sur le passé de Norma et son fils… Le seul véritable reproche que je ferais à cette saison concerne la relation entre Romero et Norma. Je trouve en effet qu’on passe trop vite de la simple amitié intéressé au grand amour qu’elle n’osait plus attendre. Si ce choix s’explique par le scénario et cette volonté d’avancer plus rapidement, il m’a fait grimacer plus d’une fois.
Reste que l’ensemble est largement à la hauteur de mes attentes, que la série reste esthétiquement propre et que ces deux acteurs principaux sont tout bonnement magnifiques. Cela suffit largement à compenser les quelques défauts restants.
Avec une quatrième saison aussi magnifique et haletante, Bates Motel peut prétendre un jour rejoindre le panthéon des séries cultes. Il lui faudra pour cela ne pas rater sa sortie prévue la saison prochaine. Mais là encore, les derniers épisodes diffusés auraient tendance à me rendre plutôt optimiste. Une belle série malheureusement trop méconnue.
L'avis de Cail1 sur
Beyond the Walls / Saison 1
Pour ma part, j’ai décidé de noter les 3 épisodes comme-ci qu’ils n’étaient qu’un seul et même épisode.
Pourquoi ce choix ? Parce que selon moi, ces 3 épisodes ne peuvent pas être jugés indépendamment l’un de l’autre tout simplement.
Du coup, je mets un 14 à chaque épisode parce que c’est la note que j’aurais mis à cette mini-série dans sa globalité.
Maintenant que ma notation est expliquée, voici mon avis sur Au-delà des murs :
Déjà, il faut savoir que j’ai vraiment bien aimé suivre ces trois épisodes que j’ai regardé en une seule soirée, sans m’ennuyer une seule fois. C’est quand même important de le préciser, car quand on parle de séries françaises sur arte, on pense souvent à de l’ennui. Là, ce n’est pas du tout le cas. Même si le scénario s’avère finalement assez classique, le suspense qui s’en dégage est suffisamment intriguant pour nous tenir en haleine.
Côté esthétique : l’ambiance est très travaillée, tout comme le son et les décors. Le tout sublimé par une photographie très soignée. Sur ce point, aucun doute possible : Au-delà des murs est une belle série et certains de ses plans, certaines de ses scènes risquent bien de rester gravé dans ma mémoire (je pense notamment à cette séquence avec l’homme au masque de sanglier dans le premier épisode ou à cette séquence onirique dans l’eau à la toute fin du troisième épisode). Il faut dire que les influences de cette série française sont nombreuses et parfois surprenantes. Si on retrouve des références quasi évidentes à des films fantastiques cultes comme The Hauting de Robert Wise, Los Otros d’Alejandro Amenabar ou bien Rosemary’s Baby de Roman Polansky, c’est du côté des jeux-vidéos que l’influence semble la plus importante. Ces longs couloirs sans fin et à peine éclairés desquels pourraient surgir n’importe quelle créature et cette esthétique brumeuse où les personnages se perdent de vue rappellent étrangement un certain Silent Hill et un certain Resident Evil.
Ce que j’ai aimé dans Au-delà des murs, c’est ce fantastique qui n’en fait jamais trop. Ici, il y a très peu d’effets du type jumpscare et la série fait naître la peur ou du moins l’angoisse de situations étranges ou dérangeantes, de celles qui nous mettent mal à l’aise ou nous font frissonner. Pour moi, toute la réussite de ces trois épisodes vient de cette subtilité plutôt habile.
Oui, mais voilà…
Si l’ambiance et la mise en scène sont convaincantes et m’ont suffi à passer un agréable moment, il y a deux choses qui m’ont vraiment dérangé dans cette mini-série : tout d’abord, son commencement. La présentation de l’héroïne ainsi que la mise en place de l’intrigue patine un peu et c’est toute la première partie de l’épisode 1 qui s’en retrouve fragilisée. Très honnêtement, ça met vraiment beaucoup trop de temps à commencer… Heureusement, dès lors que l’héroïne franchit enfin le mur qui la sépare de cet univers onirique, tout rentre à peu près dans l’ordre.
Deuxième chose qui pour le coup m’a vraiment embêté : c’est cette impression à la fin d’une série bâclée. J’ai lu quelque part que les créateurs de cette mini-série souhaitaient au départ faire une véritable série avec une véritable mythologie. Restriction budgétaire oblige, ils ont été obligés de revoir leur ambition à la baisse. Le problème, c’est que ça se ressent dans énormément de choses.
Tout d’abord, la mythologie de la maison n’est absolument pas traitée : qu’est-ce que cette maison ? D’où lui vient son pouvoir de faire croiser des espace-temps ? Qui l’a créé ? Dans quel but ? Toutes ces questions, qui auraient pourtant largement mérité qu’on s’y attarde, ne sont même pas effleurées une seule seconde. Idem avec ces créatures mystérieuses qui peuplent la maison : si on sait ce qu’elles sont, on aurait aimé davantage de réponses sur le pourquoi du comment elles se retrouvent ici.
Parmi toutes les choses bâclées, la pire est sans doute l’histoire d’amour entre Lisa et Julien. Pourquoi la pire ? Parce qu’au final, on découvre que c’est autour de cette histoire d’amour que s’articule toute l’intrigue de la série. Or, je n’ai pas cru une seule seconde à cette histoire. Les deux personnages se rencontrent, semblent ressentir une certaine méfiance l’un vis-à-vis de l’autre, et il suffit qu’il soit enlevé par les créatures pour qu’une histoire d’amour prenne forme. Le souci de cette histoire d’amour qui arrive quasiment comme un cheveu sur la soupe, c’est que toutes les décisions et réactions de l’héroïne deviennent, ou bien stupides ou bien incohérentes. Et finalement, comme le twist final repose entièrement sur cette histoire, la série donne clairement l’impression d’être bâclée, de ne pas avoir pu aller au bout des choses.
Trois épisodes, c’est trop peu pour aborder tout ce que la série voulait aborder. Et c’est peut-être aussi l’un des points faibles de la série. Quelques épisodes supplémentaires n’auraient pas été de refus (surtout pas de deuxième saison par contre) pour nuancer certaines choses, approfondir certaines relations et rendre le tout vraiment solide. Malgré tout, Au-delà des murs reste une série française surprenante, à la fois fantastique et poétique, effrayante et émouvante. Comme je l’écrivais plus haut, certaines séquences sont mémorables et méritent largement le coup d’œil. Si vous avez à peine 3h devant vous, je vous conseille donc très fortement de jeter au moins un œil à cette série. Vous risquerez bien de vous laisser prendre au piège de ce labyrinthe psychologique et ce malgré des défauts évidents.
L'avis de Cail1 sur
Broadchurch / Saison 2
Chose que je fais assez rarement : plutôt que de proposer un avis épisode par épisode, j’ai attendu d’avoir regardé tous les épisodes de cette saison pour vraiment la juger dans son ensemble.
La première saison de « Boradchurch » avait placé la barre très très haute… trop haute sans doute, puisqu’à moins d’un véritable coup de génie, il était presque évident que la seconde saison serait plus décevante. Et même si c’est bien le cas, je ne peux m’empêcher de penser que cette série reste l’une des meilleures du moment. De par son casting toujours aussi efficace (sublime Olivia Colman), de par ses décors toujours aussi soignés (je parle principalement des scènes extérieures) et de par ses thématiques toujours aussi fortes et souvent traitées de manière judicieuse.
La grande force de cette deuxième saison, c’est le fait que la série ait décidé de s’en tenir essentiellement à ses anciens protagonistes et à leur devenir. Le procès de Joe Miller devient ainsi le point central autour duquel vont venir s’articuler différents enjeux. Après s’être intéressée à l’enquête concernant le meurtre du petit Danny Latimer et avoir abordé la médiatisation de ce meurtre dans une petite ville apparemment sans histoire, c’est le système judiciaire qui est ici questionné.
Cela donne lieu à l’apparition de deux nouveaux personnages : Jocelyn Knight et Sharon Bishop, deux avocates interprétées par Charlotte Rampling et Marianne Jean-Baptiste. Ces deux personnages deviennent de plus en plus intéressants au fur et à mesure de leur développement, puisque sous leurs aspects rigides et froids se cachent deux femmes brisées que la vie n’a pas épargné (un peu comme tous les personnages de « Broadchurch » d’ailleurs). Pour l’une comme pour l’autre, ce procès représente donc beaucoup et chacune d’elle a quelque chose à régler avec elle-même à travers ce duel judiciaire. Les deux actrices sont remarquables, même si j’ai une petite préférence pour Charlotte Rampling que j’affectionne tout particulièrement.
Inutile de cacher qu’on aurait sans doute eu envie d’autre chose après le choc émotionnel de la première saison (encore faudrait-il trouver quelque chose qui soit à la hauteur). Quoi qu’il en soit, et malgré ces quelques longueurs par moments, ce procès est la partie la plus intéressante de cette saison. Elle l’est d’autant plus que l’on suit ce procès aussi bien du côté de l’accusation que du côté de la défense. Cela permet de découvrir l’organisation de ces deux partis et leurs manières de procéder, avec toujours en toile de fond cette rivalité entre les deux avocates précédemment citées. On peut cependant regretter que la série ait trop souvent aux coups bas et à la manipulation pour parvenir à ses fins, là où elle s’était montrée plus subtile dans sa première saison.
Par ailleurs, l’affaire Sandbrook, deuxième grand axe narratif de la saison, est plus que décevante. Si elle permet à Alec et Ellie de reformer leur duo et d’explorer davantage la psychologie du capitaine Hardy, elle paraît trop déconnectée du reste et je n’ai pas vraiment accroché à la manière dont celle-ci a été traitée et encore moins à la manière dont elle a été conclue. David Tennant ayant mis un certain temps pour se décider si oui ou non il reviendrait dans la série, j’ai eu parfois la désagréable impression que cette intrigue avait été ajoutée à la dernière minute pour apporter de quoi faire à ce personnage. Tout n’est certainement pas à jeter dans cette partie, mais tout n’est certainement pas à prendre non plus. On ne gardera donc que le meilleur avec ce sentiment à la fin du dernier épisode de découvrir un Hardy enfin apaisé, un homme qui est parvenu à atteindre une certaine forme de rédemption après avoir résolu de manière expéditive et bâclée une enquête qui n’avait de cesse de le poursuivre.
Conclusion : Moins efficace que la première, cette deuxième saison de « Broadchuch » n’est pas non plus un échec total. Disons simplement que sa réussite est plus nuancée. S’il y a de vraies bonnes choses et de jolies trouvailles par moments, il est juste dommage que l’affaire Sandbrook soit traitée maladroitement et que la plupart des intrigues soient bâclées. La série nous avait habitués à tellement mieux et c’est sans doute là sa plus grande faiblesse…
L'avis de Cail1 sur
Homeland / Saison 4
C'était pas gagné d'avance et pourtant "Homeland" l'a fait. La série a su passer outre la mort de Brody en décidant de se centrer sur le personnage de Carrie et son travail sur le terrain en tant qu'agent de la CIA. Cette approche a clairement permis à la série de se renouveler et de s'offrir un véritable bol d'air frais dont elle avait cruellement besoin. D'ailleurs, cette quatrième saison se révèle finalement bien au-dessus de la précédente.
Alors que la saison 3 s'était vraiment distinguée à travers son dernier épisode (l'un des meilleurs de la série, si ce n'est le meilleur), ces 12 épisodes nous ont quand même réservé un tas de grands moments et de scènes chocs.
Pour moi, "Homeland" reste l'une des rares séries à l'heure actuelle qui parvient à renouveler mon intérêt d'une saison à l'autre, ce qui n'est pas une mince affaire.
Avis sur les épisodes
L'avis de Cail1 sur
Game of Thrones / 6.02 Home
Voilà un épisode où il se passe des choses et où les enjeux de la saison se précisent. Contrairement au premier épisode où ça manquait clairement d’enjeux pour la suite, cette fois j’ai trouvé quasiment toutes les parties pertinentes. Elles apportent quasiment toutes quelque chose.
Il y a d’abord la partie à Castle Black qui prend un sacré tournant. La semaine dernière, j’avais été déçu du traitement réservé à cette partie. Eh bien ! ma déception fut de courte durée puisque dans cet épisode, j’ai accroché de bout en bout à cette partie de l’intrigue. Le retour des sauvageons, l’arrestation des traîtres, la résurrection de Jon Snow (ils ont décidé de tout miser sur les cliff cette année^^)… Y’a pas à dire, il s’en est passé des choses intéressantes du côté du mur. Et avec l’arrivée prochaine de Sansa, ses retrouvailles avec Jon Snow (ou du moins ce qu’il restera de lui), l’attaque de Ramsay Bolton qui se prépare, on voit clairement se dessiner de quoi seront faits les futurs épisodes de ce côté-ci. Et voilà qui rend enthousiaste.
D’ailleurs, en parlant de Ramsay Bolton et de Winterfell, le coup d’état de Ramsay marque également un tournant dans l’histoire. Le nord se retrouve entre les mains d’un déséquilibré et on peut imaginer ce que cela peut avoir comme conséquence. Son projet d’attaquer Castle Black risque bien d’être l’un des moments forts de cette saison. Avec la vengeance des Vipères des sables à Thorne et le retour d’Euron dans les îles de fer, on peut dire que les scénaristes s’amusent à redistribuer les cartes en inversant ainsi les différents pouvoirs ici et là. Si j’ai un peu peur qu'ils finissent par s’emmêler les pinceaux, je suis tellement content qu’il se passe des choses à Westeros que je ne compte pas m’en plaindre !
Dans une toute autre mesure, j’ai également apprécié la partie à King’s Landing. Certes, il ne se passe pas grand-chose de nouveau mais la relation entre Cersei et son fils ont réussi à m’avoir. Il faut dire que j’ai toujours été touché par Cersei lorsqu’elle est dans son rôle de mère. S’il est encore difficile de savoir où tout cela nous mène, cela reste de bons moments qui permettent d’approfondir davantage la psychologie des personnages. Personnellement, ça ne me dérange pas.
Autre moment que j’ai apprécié : la rencontre de Tyrion avec les dragons de Daenerys. Je suis sans doute faible mais ce passage m’a fait passer par une multitude d’émotions : la crainte d’abord (il ne faudrait pas que mon petit bonhomme préféré soit grillé sur place^^), l’émotion ensuite (lorsqu’il parle de son enfance et qu’il se comporte comme un gamin devant ces créatures) et le rire (il était quand même peu sûr de lui le Tyrion^^). Bref, le moment était sympa et divertissant. Et puis, il parvient quand même à amadouer les dragons que même Daenerys a du mal à approcher.
Enfin, j’ai gardé l’un de mes meilleurs moments pour la fin : le retour de Bran bien entendu. Et quel retour ! L’enfant qui ressemble maintenant à un jeune homme parvient grâce à la corneille aux 3 yeux à voyager dans le temps. Il découvre un petit bout de l’enfance de son père, son oncle et sa tante… ainsi que celle d’Hodor. Un moment tout en nostalgie et finalement assez attendrissant. Là encore, ce retour amène bon nombre de questions et j’ai hâte de voir comment le fils Stark va utiliser ces nouveaux pouvoirs.
Finalement, la seule partie qui encore une fois m’a déçu, c’est celle d’Arya. Définitivement, je trouve son apprentissage auprès des Sans Visages trop long et pas toujours intéressant. Cet épisode nous remontre quasiment la même scène que dans l’épisode précèdent à ceci-près qu’elle a enfin compris qu’il fallait répondre qu’elle n’était personne. C’est sympa mais il est temps qu’il se passe quelque chose quand même. Mais bon, j’ai bon espoir pour les prochains épisodes.
Donc, pour résumer. Un épisode enthousiasmant qui a le mérite de dessiner plus clairement les enjeux de la saison à venir. Comme c’est ce qui avait cruellement manqué au premier épisode, je ne vais pas m’en plaindre.
Si on fait un bilan à l’issue de cet épisode :
- Le Nord est maintenant entre les mains de Ramsay Bolton qui compte attaquer Castleblack, lieu où se trouve le Jon Snow ressuscité et où se rend Sansa et Brienne. C’est prometteur quand même.
- Les îles de fer doivent élire un nouveau roi ou une nouvelle reine. Est-ce que le trône reviendra à Euron comme celui-ci l’envisage ? Est-ce qu’il reviendra à Theon qui compte revenir chez lui ? Ou bien est-ce qu’il reviendra à sa sœur ? Ce moment risque lui aussi de devenir déterminant.
- Qu’est-ce que Bran va avoir appris de la corneille à 3 yeux et comment compte-t-il utiliser ces pouvoirs ?
- Qu’est-ce que la résurrection de Jon Snow implique ? Il y aura forcément un prix à payer… mais lequel.
- L’esclavage est rétabli dans la plupart des cités que Daenerys avait libérées. Qu’est-ce que cela implique pour elle et ses alliés ? Et si Tyrion devenait la nouvelle voix d'Essos (bah oui, moi j'établis de folle théorie^^)
- Les Vipères des sables se sont emparées du pouvoir à Thorne. Une guerre avec King’s Landing est-elle en préparation ? Dans tous les cas, d’un côté comme de l’autre, je pense qu’aucun des deux n’a dit son dernier mot.
Bref, après cet épisode, de nouveaux enjeux, de nouveaux objectifs pour chacun, beaucoup de questions et une folle envie d’avoir des réponses. Voilà ce qui me manquait la semaine dernière pour enfin entrer dans cette sixième saison. Maintenant, reste aux scénaristes de ne pas relâcher la pression ;)
L'avis de Cail1 sur
Game of Thrones / 6.09 Battle of the Bastards
Et voilà ! Il fallait bien que ça arrive un jour.
C’est aujourd’hui que j’ai décidé de mettre 20 à l’épisode d’une série. J’avais gardé cette note pour une grande occasion et quelle meilleure occasion que cette "Battle of Bastards".
J’exagère sans doute, mais cette note est juste représentative de l’immense plaisir que m'a procuré cet épisode.
Exceptionnellement, j’avais même attendu 3h du matin pour le découvrir en direct US. La bande-annonce me laissait penser que j’allais assister à quelque chose de grandiose et je voulais vivre ça en temps réel sans me faire spoiler et sans connaître les premiers retours sur cet épisode. Je voulais que ce moment soit à moi. Et Game of Thrones ne m’a pas déçu et m’a offert un très joli spectacle. A l’issue de cet épisode, l’excitation était tellement grande que je n’ai pas réussi à trouver tout de suite le sommeil. J’étais tout simplement sur le cul et troublé par le fait que je venais sans doute de regarder un chef d’œuvre télévisuel. Un moment unique dans la vie d’un sériephile.
Moi qui avait décidé de ne plus donner mon avis sur cette saison avant le season finale que je dois critiquer (je voulais profiter à fond de ce que la série avait à m’offrir sans être parasité par tous les à-côtés), je me suis senti obligé de sortir de mon silence pour exprimer à quel point j’ai aimé cet épisode. J’ai donc pris mon temps pour donner mon avis, j’ai essayé de prendre du recul, de réfléchir un peu à ce que j’avais vu… Mais rien à faire, je ne trouve rien à reprocher à cette « battle of the bastards ». Pour moi, c’est juste l’épisode le plus épique de l’histoire de la télévision et le meilleur de la série. C’est l’épisode parfait : les acteurs sont bons, les décors grandioses, les rebondissements à la hauteur… Tout y est.
De mémoire de sériephile, j’ai jamais vu un tel spectacle et un tel niveau d’aboutissement. C’est à la fois très impressionnant et en même temps très beau. La preuve en est le nombre d’images impressionnantes qui restent en tête à l’issue de cet épisode et qui resteront sans doute gravées longtemps dans ma mémoire : les dragons de Daenerys qui survolent le port de Meereen et brûlent les flottes ennemies, la mort de Rickon, Jon snow qui fait face aux cavaliers des Bolton, sa nouvelle "renaissance" après avoir été écrasé par ces propres hommes, le sourire en coin de Sansa après la mise à mort de Ramsay, le moment où la bannière des Stark reprend sa place sur les murs de Winterfell, la mort de Wun Weg Wun Dar Wun…
Je ne compte pas non plus le nombre de plans audacieux, magnifiquement bien filmés et mis en scène, qui composent cet épisode. Je ne croyais jamais écrire un truc pareil, mais oui, Game of Thrones est parvenue à sublimer Kit Harrington. L’acteur n’a jamais été aussi bon et convaincant que durant ces presque 60 minutes. Sans oublier les personnages féminins qui cette saison prennent plus que jamais le pouvoir.
Vous l’aurez compris : je n’ai rien à reprocher à cet épisode et je pourrai continuer d’en faire l’éloge longtemps. Comme je ne souhaite pas être accusé d’en faire trop, je vais donc m’arrêter ici.
En conclusion, j'écrirai juste : Merci Game of Thrones ! Avec ce neuvième épisode, tu prouves une fois de plus que tu es une série sur laquelle on peut compter et qui est à la hauteur de ses ambitions. Cette nouvelle saison me fait rêver et je dois admettre que je prends un pied énorme à découvrir chacun de tes épisodes. Chapeau !
L'avis de Cail1 sur
Game of Thrones / 7.01 Dragonstone
« Shall We Begin » dit Daenerys à la fin de cet épisode. Ça tombe bien, c’est exactement ce que je me demandais aussi…
Cet épisode d’ouverture, comme très souvent avec GoT, permet surtout de reposer les bases du récit pour les futurs épisodes. Du coup, on ne découvre pas grand-chose de nouveau et cet épisode souffre ici et là de quelques longueurs.
N’empêche, j’ai aimé la rencontre d’Arya avec les soldats des Lannister, j’ai aimé les passages à Winterfell (Lyana forever), les échanges entre Jon et Sansa, l’apparition furtive de Jorah Mormont. J’ai aussi aimé découvrir la vie de Sam à la citadelle (qui se limite pas qu’à du caca) et les questionnements de Sandor Clegane (même si ça paraît déconnecté du reste). Surtout, j’ai aimé l’arrivée de Daenerys à Westeros, aussi sobre que peut l’être le débarquement d’une reine avec trois dragons.
Etrangement, j’ai été un peu moins fan des parties sur Cersei. Non seulement parce que le personnage paraît moins subtile qu’à l’habitude, mais aussi parce que j’ai toujours autant de mal avec Euron Greyjoy.
Au final, j’ai trouvé ce premier épisode d’introduction sympathique. Il a le mérite de présenter quasiment tous les personnages encore en piste sans nous embrouiller, tout en nous rafraîchissant la mémoire. Maintenant, je ne cache que j’aurais aimé qu’on revienne parfois plus vite dans le vif du sujet. En tout cas, j’aurais aimé ne pas avoir cette impression par moment qu’on cherchait à gagner un tout petit peu de temps…
L'avis de Cail1 sur
Game of Thrones / 7.02 Stormborn
L’échange entre Varys et Daenerys dans la première séquence de l’épisode,
L’échange entre Olenna Tyrell et Daenerys un peu plus loin dans ce même épisode,
Arya qui retrouve Tourte-chaude,
Arya qui apprend que Jon est devenu Roi du Nord,
Arya qui retrouve Nymeria,
Jon qui choisit d’aller à la rencontre de Daenerys,
Jon qui choisit Sansa pour assurer l’intendance en son absence,
Jon qui se recueille auprès de la statue de Ned,
Cersei au milieu des ossements de dragons dans les sous-sols de Port Réal,
C’est dingue le nombre de choses qui se déroulent dans cet épisode. Ce n’est pas toujours très fin, mais j’ai trouvé ça hyper jouissif à certains moments. On est souvent dans du fan service, et honnêtement ça a bien fonctionné sur moi et je ne me suis pas ennuyé une seule seconde de cet épisode. Un épisode qui, en plus, nous offre une petite scène de bataille, certes de mauvais goût, mais qui met fin aux Aspics des sables dont je n’étais pas du tout fan. C’est du tout benef pour moi.
Enfin, j’ai trouvé intéressant le discours politique qui ponctue cet épisode. La politique du repli sur soi, enfermé dans le passé et les souvenirs, privilégiant une certaine conception du monde et flattant les fortunés et les « favorisés », face à une politique basée davantage sur l’intégration et le progrès social, mais qui n’en demeure pas moins sectaire par moment, intolérante et parfois même tyrannique.
En bref, j’ai accroché et j’ai plus que hâte de découvrir la suite…
