Critique : Doctor Who 13.3

Le 22 novembre 2021 à 06:53  |  ~ 23 minutes de lecture
Total Eclipse of the Plot
Par Galax

Critique : Doctor Who 13.3

~ 23 minutes de lecture
Total Eclipse of the Plot
Par Galax

 

Moi, après avoir fini cet épisode, qui est sans doute le plus étrange de toute la série :

“... et en plus je dois faire la critique de ça ?”

Doctor Who choisit de raconter une histoire assez différente de ses habitudes dans ce Once Upon Time – à ne pas confondre avec Once Upon a Time, la série un peu éclatée pleine de fonds verts dégueus, de lore abracadabrantesque à base de reboots et de flashbacks incompréhensibles !... Comment ? Ça désigne aussi Doctor Who ?

...

Passons à la critique.

 

Flux

 

Il était une fois… un showrunner peureux qui gagne en confiance

 

Cet épisode est vraiment une expérience. Et s’il n’est pas sans défauts, je suis ravi de voir que Chris Chibnall se donne un peu plus à ce type d’OVNIs. Il faut dire que pour le moment, les seuls épisodes vraiment "bizarres" de l’ère de Jodie Whittaker, étaient It Takes You Away, sans doute entièrement à cause de son imagerie finale curieuse, et peut-être Can You Hear Me?, pour sa structure et ses thèmes. Mais ces épisodes n’étaient pas écrits par le showrunner, qui se gardait les histoires contemporaines ou plus classiques. Pourtant, c’est peut-être le showrunner qui peut (et doit !) prendre plus de libertés et de risques. D’ailleurs, c’est bien Russell T. Davies qui a inventé le concept d’épisodes sans Docteur, ou sans compagne, ce qui a donné des Love & Monsters, Turn Left ou Midnight. Quant à Steven Moffat, il a avoué de ses propres mots qu’il se forçait à se lancer lui-même des défis d’épisodes bizarres avec l’ère Capaldi, ce qui a donné Listen, Heaven Sent et Extremis.

Dans cet épisode presque 100 % consacré à l’arc de la saison, il y a donc une vraie volonté de proposer quelque chose de différent, d’osé, quitte à aliéner une partie de l’audience au passage. Que les perdus se rassurent : ils avaient des Sontariens la veille, ils auront des Anges pleureurs demain ! Le cliff, assez efficace, témoigne d’un retour à la normal à venir, au même titre que celui de l’épisode 2 qui préparait cet épisode bizarre.

 

The Angel has the TARDIS

 

Le cliff de l'épisode précédent est d’ailleurs résolu d’une façon assez intéressante, même si le montage bidouille un peu. On revit la scène du point de vue de la Docteur afin de comprendre comment elle analyse une situation de danger. C’est une très bonne idée qui accentue le fait que le Docteur est capable de penser à quarante choses à la fois, et qui renforce assez le capital génie de Thirteen qui en a bien besoin. C’est aussi une constante dans cette ère de nous montrer son point de vue et non celui des compagnons. Il n’y a qu’à comparer avec la résolution du cliff dans The Witch’s Familiar avec l’ère Capaldi (“Consider the Doctor”), où Missy et Clara parlaient de comment le Docteur est trop fort et peut se sortir de situations inexplicables en un tour de manche, sans jamais qu’on ne voie le Docteur véritablement à la première personne en situation de crise.

 

Il était une fois… un scénariste à la fois malin et maladroit

 

L’épisode semble être un point de relance pour la saison, avec une volonté de clarifier certains enjeux d’une part. Il établit ainsi des éléments évidents ou dont on se doutait fortement : la Docteur Fugitive de Jo Martins fait bel et bien partie du passé de la Docteur, pré-Timeless Child, par exemple, ce qui n’avait jamais été explicite. Les scènes avec la Division sont ultra classes et clairement les plus intrigantes de l’épisode. Jo Martins y est impériale, et je regrette qu’elle ne soit pas encore plus présente. La présence de Karvanista fait sens et l’épisode fait un super taff pour rendre cette infiltration cohérente, avec trois fois rien, notamment en termes de casting et de décors.

 

Division

 

Il faut saluer le fait que pour une saison covidée, qui doit se reposer à fond sur un cast réduit et des effets spéciaux, l’épisode s’en tire avec les honneurs. C’est le festival des décors du côté de l’intrigue de Bel/Vinder, et c’est avec quelques concepts malins que le scénariste recycle les mêmes acteurs pour plusieurs scènes. Il y a aussi notamment cette idée du “Passager”, un être utilisé par les Ravagers pour prendre en otage des civilisations entières. Un concept intéressant qui aurait gagné à être plus visuel plus tôt : l’image de Diane à la fin est assez claire, mais se produit uniquement après la résolution avec les Mouris passées en passagères clandestines par la Docteur. Cela donne un effet d’abstraction et de distance avec le spectateur qui est un peu dommageable. Ce n’est pas le seul moment de l’épisode qu’un concept génial n’est pas montré. On nous évoque notamment une sorte de bombe temporelle pour pénétrer dans la ville, qui "ralentit le temps autour" de l’équipe de la Division, mais pas pour eux. J’aurais adoré voir cela en effet...

La surexposition et le recours intensif aux dialogues explicatifs est un des problèmes de l’épisode (“Ahh! I’m being pulled by Time again!”...), là où la force de la série a toujours été dans certains concepts visuellement saisissants tout de suite. Steven Moffat excellait dans ce domaine et donnait à la série une imagination visuelle débordante. Les Anges, par exemple, en sont un exemple flagrant, au même titre que des simples éléments comme la montre à gousset qui masque l’identité d’un seigneur du Temps ou de l’enfant au masque à gaz, pour ne citer qu’eux. Puisqu’on parle d’eux cela dit, les Anges marquent ici une apparition assez maîtrisée. Chibnall reprend l’idée de l’image d’un ange qui se personnifie par l'image, en ajoutant une couche moderne avec les supports du smartphone et du jeu vidéo. J’ai hâte de voir quel mix entre nouveautés et hommages sera utilisé dans le prochain épisode.

Certains dialogues sont toujours un peu "off" (depuis quand personne ne dit le mot "jeu vidéo" ?), mais les concepts, aussi abstraits soient-ils, sont géniaux. Il y a notamment, cette idée de "guerre opposant l’espace au temps". Gloubi-boulga pour quiconque n’est pas très réceptif aux enjeux de la série, mais personnellement j’ai adoré ce principe.

 

Il était une fois... le temps et l'espace

 

C’est une vision très intéressante que de personnifier le Temps et l’Espace dans la série, et de placer la Docteur du côté de l’Espace, elle qui est pourtant une Seigneur du Temps. Mais le but de la série a toujours été d’explorer l’univers, et cela colle tout à fait avec la volonté du Docteur de parcourir toutes les étoiles, de contempler toutes les merveilles. Quand on y réfléchit, l’Espace est presque toujours un point apaisant dans les aventures. Tandis que le Temps n’apporte que des ennuis. David Tennant se croyait plus fort que le temps sur la fin de son run, et se battait contre les points fixes, tandis que Matt Smith se battait contre tous les paradoxes possibles. C’est une superbe idée que de révéler les Mouris et le Temple d’Atropos comme un vecteur de contrôle du temps, qui permet à l’univers d’être suffisamment stable pour fonctionner et permettre au Docteur d’y naviguer. C’est également un élément de lore intéressant car les Ravagers dans le passé disent clairement qu’il s’agit d’un "secret" de la Division – donc, de Gallifrey – pour contrôler le Temps et se placer en observateur (ou plus...) de l’Univers.

 

Mouris

 

Là où l’Espace représente l’ordre, le Temps est le chaos, et les Ravagers ne sont finalement que des simples agents du temps, souhaitant semer le chaos et s’y accommoder. Si leurs origines restent floues, leurs motivations simplistes sont finalement étonnamment crédible, soutenues par ce superbe concept-voûte de guerre pour libérer l’emprise du Temps sur l’Univers. Je suis assez fan et j’espère que la suite de la saison permettra d’éclaircir encore plus les liens entre les Ravagers, le Flux, la Division et l’histoire de la Fugitive Docteur, jusqu’à son amnésie. En tout cas, quel superbe contexte pour la Fugitive ! Il surpasse largement mes attentes en termes d’épique.

 

Il était une fois… Bel

 

Au milieu de tout ce chaos, il y a Bel. Probablement la meilleure partie de l’épisode et la meilleure nouveauté de la saison.

 

Bel

 

Tout d’abord, comme l’explique Chris Chibnall, c’est une très bonne façon de montrer l’aftermath immédiat du Flux. En termes de cohérence de l’univers, la série pèche toujours dans les situations de crise où on se dirait "mais pourquoi on ne voit pas X ? ou Y ?" Ici, avec un caméo inattendu et bien placé des Daleks, une utilisation minime efficace des Cybermen, une mention des Sontariens, et les Anges qui font leur bail temporel de leur côté, l’épisode dépeint une situation réaliste, oserais-je dire, d’une véritable catastrophe spatiale à grande échelle. Cette dépiction cohérente de l’univers post-Flux semble réconcilier la passion de Chris Chibnall pour les paysages en ruine, avec sa récente passion pour la continuité à tout prix. En plus, on a le récit d’un personnage externe, ce qui change de 99 % des épisodes de la série qui se limitent aux actions liées immédiatement au Docteur et ses compagnons, et rarement aux conséquences ensuite. Ces scènes avec des personnages points de vue inattendus, semblent être une vraie marque de fabrique de l'ère Chibnall et continuent d'alimenter la grandeur des enjeux de la saison.

Tout cela est aidé par le fait que, contrairement à d’autres intrigues de l’épisode, tout est très visuel. Les CGI sont plus ou moins réussis (pas fan des particules bleues qui semblent être ce qui permet aux Ravagers d’anéantir la matière, même si le concept est cool et permet de matérialiser le Temps destructeur). Mais les plans d’ensemble sont présents, le montage est ambitieux, les décors variés. Les premières scènes de Bel sont donc mémorables et soutiennent l’impression de périple sans fin.

À ce sujet, introduire une actrice majeure à ce stade est un peu risqué, surtout de façon aussi déconnectée. Mais le charisme de l’actrice, l’originalité de son intrigue, et le très beau twist de fin sur son lien avec Vinder à travers un plan marquant à nouveau, font de tout ce qui entoure ce personnage une franche réussite. Je suis particulièrement fan de la réplique qu’elle donne au Cybermen à terre :

Love is the only mission. Idiot.

 

Vinder et Bel

 

Ce couple d’amoureux séparés par l’espace-temps a une dimension tragique parfaitement adaptée dans une saison où la science-fiction prend une ampleur apocalyptique, mais résonne parfaitement avec les messages très terre-à-terre, humanistes et essentiels de la série. Il faut indéniablement un certain talent pour faire passer un tel message d’amour en guise de morale ultime d’un arc scénaristique, sans paraître cliché ou nunuche.

Ce n’est pas la première fois que l’ère de Jodie Whittaker y parvient, pourtant. Même si je questionne la forme de la grenouille, It Takes You Away concluait de façon satisfaisante son histoire par une simple promesse d’amitié inconditionnelle. Et comment ne pas penser à Demons of the Punjab, où en guise de speech de mariage, la Docteur insistait sur l’importance de l’amour qui unit tous les êtres ? L’ère de Thirteen n’est certes pas parfaite, mais il est loin le temps du "power of love" qui faisait exploser tous les Cybermen de l’ère David Tennant et Matt Smith : on sent la maturité et la pureté du message depuis.

Something I believe in my faith. Love, in all its forms, is the most powerful weapon we have, because love is a form of hope and, like hope, love abides in the face of everything.  - The Doctor, Demonjs of the Punjab

Bref, après un seul épisode, je me sens totalement investi dans la lutte de Bel et Vinder pour s’aimer face au destin, et meurt d’envie de les voir se retrouver. Il me semble avoir lu qu’une des principales inspirations pour la saison était le film Cloud Atlas des Wachowski, un de mes films préférés, et on voit définitivement des bribes de cette idée ici.

 

Il était une fois… BabyBel

 

Je ne peux également m’empêcher d’imaginer l’impossible : on nous introduit ici un bébé… un bébé qui inévitablement aura une importance capitale, puisque ses parents sont les deux nouveaux protagonistes de cette saison. Un bébé né d’une union entre deux héros aux principes inébranlables, dans un climat de guerre sans précédent… dans un univers en perdition qui va très certainement disparaître ou se faire rebooter à l'aide d'un micmac temporel...

Et si cet enfant était le fameux Timeless Child, autrement dit, notre Docteur ?

 

Tigmi, le bébé de Bel

 

Ce serait finalement le message ultime de la série et de l’arc scénaristique du Timeless Child de Chris Chibnall : montrer les origines du Docteur. Je ne sais pas si tout révéler est une bonne idée. J’aimais beaucoup l’idée qu’une enfant tombée d’une faille inconnue, d’origine inconnue, devienne le personnage que l’on suit depuis si longtemps. J’aimais cette réinstauration d’une aura mystérieuse au Docteur. J’étais donc hostile à l’idée d’en savoir trop…

Mais la prestation de Jodie Whittaker saisissante et l’écriture intéressante de son personnage dans cet épisode m’ont fait comprendre une chose : ce n’est pas logique qu’on s'en tienne là ! Il est impossible que la série continue tant que son personnage principal ne cherche pas, par tous les moyens, à savoir d’où elle vient. Et c'est naturel. N'importe qui dans son cas ferait la même chose.

Alors même si pour l’audience et pour la beauté du message, il aurait été intéressant de ne jamais savoir, cela aurait inévitablement impliqué que la Docteur ne sache jamais non plus. Un peu comme Twelve qui accepte de ne pas aller voir ce qu’il y avait dans la grange de son enfance dans Listen, ou bien la saison 9 qui flirte gentiment avec la théorie d’un Docteur humain. Mais cela limite forcément les perspectives d’évolution du personnage. J'adore comment le précédent showrunner s'amusait de tous les sujets tabous possibles sur le Docteur, mais après des gérémiades sans fin sur son nom qui n'ont jamais réellement abouti à un changement de lore, il était peut-être temps, au bout de près de soixante ans d'histoire, de faire de vraies avancées. Confronter la Docteur de plein fouet avec une révélation gargantuesque ne peut être laissé sans séquelles, et je me sens bête d’avoir pensé un instant qu’on aurait une saison 13 qui éviterait le sujet.

Bref, une réponse satisfaisante me paraît plus ou moins inévitable pour apporter une sérénité à l’audience, mais surtout à Thirteen. Et on ressent toute sa détresse de ne pas en savoir plus, notamment face à Yaz contre qui elle s’énerve, dans une scène où Mandip Gill joue sans doute sa meilleure réplique : un “Okay…” empli d’incompréhension mais d’amitié sincère.

 

Yaz et la Docteur

 

Et finalement, que pouvait-on rêver de mieux comme explication de la naissance du Docteur, que de placer le contexte sous le signe du chaos ? Un chaos de guerre, de temps incontrôlable, d’univers en ruines, mais aussi d’honneur, de fuite et d’espoir... et avant tout d’amour. Toute l’essence du personnage est ici condensée dans un même épisode.

Je viens de passer la moitié de ma critique à parler de Bel et d'une simple théorie. Mais qu’importe. Dans tous les cas, cette simple idée montre que l’épisode comprend parfaitement tout ce que le Docteur et la série doivent être. Et puis, cette idée a ses chances de se concrétiser, d’autant qu’elle serait très controversée et pousserait à l’extrême l’importance des révélations de cette ère dans le lore de la série… ce qui collerait à l’esprit d’initiative et aux prises de risque souhaitées par le showrunner. En tout cas, la théorie m’a frappé peu après l’épisode, et s’est imposée à moi comme une évidence qui donnerait son sens à tout ce que je viens de voir. À l’importance de Bel et Vinder, à la raison du Flux, au sens derrière ce Timeless Child au-delà de réinjecter une part de mystère dans le passé du Docteur, au développement de Thirteen comme une Docteur pleine de contradictions, entre messagère d’un amour inconditionnel, et difficultés à gérer sa propre vie.

 

Il était une fois… le teasing

 

Je ne suis pas sûr que ce soit la vraie réponse. D’autant qu’il reste encore plein de questions en suspens. Et je n'explique pas cette scène finale avec une vieille dame semblant se placer de façon externe à l’univers.

 

Awsok

 

Elle parle de cet univers comme d’un seul parmi d’autres, le considère voué à disparaître comme si de rien n’était, semble même avoir une vision globale sur le temps chaotique de l’épisode… tout en interférant avec les événements. Ce personnage. que j’ai initialement pris pour Tecteun, la mère adoptive du Docteur, semble finalement trop omniscient pour cela, mais fascine complètement. Une part de moi est inquiète que le showrunner rajoute de plus belle une nouvelle tête dans tout ce joyeux chaos, une autre part de moi craque totalement pour cette pure scène gratuite de teasing, expressément demandée par Thirteen pour ne pas être trop frustrée par ce voyage temporel hors du commun.

~~~

Cet épisode est un contrat. Chibnall nous offre du teasing. On lui offre notre confiance. Si Bel et Vinder ne sont pas bien rattachés au reste ? Leur histoire d’amour sonnera peut-être comme trop vaine. Si on ne revoit pas Jo Martins de façon plus que conséquente par la suite ? Son traitement ici sera alors du foutage de gueule. Si les événements liés au Flux, notamment les ennemis, sa création ou encore les motivations des Ravagers, ne tiennent pas debout ? Les enjeux évoqués ici s’écrouleront certainement dans notre mémoire.

Mais pour l’instant, et comme toujours depuis trois épisodes : je suis complètement séduit. Avec Once Upon Time, une chose est sûre, dès le titre : Père Chibnall veut nous raconter une histoire. Je suis actuellement un petit enfant émerveillé, qui a trop hâte de voir comment elle se termine, en sachant quand même un peu que je me fais doucement mener en bateau et que je peux être déçu par la fin du voyage. Mais qu’importe ! Pour l’heure, il n’y a qu’une envie irrésistible d’en savoir plus, des théories folles que l’on se dessine, et un émerveillement à chaque scène.

 

J’ai aimé :

  • Un épisode expérimental avec une vraie prise de risque.
  • JO MARTINS ! RUTH ! LA FUGITIVE !!! Une Docteur absolument merveilleuse qui envoûte chaque milliseconde de son existence.
  • La réussite inimaginable de rendre un conflit pré-datant la série crédible, menaçant et intrigant.
  • La même réussite de dépeindre un univers post-apocalyptique crédible en continuité avec la série.
  • La personnification du Temps et de l’Espace en guerre constante, un enjeu assez dingue.
  • Le message d’amour le plus cliché et pourtant le plus pertinent de la série, qui va sûrement donner tout un sens à celle-ci.
  • La relation Yaz/Doc en trois scènes et demi.
  • Le teasing de What The Flux.
  • La construction de la saison qui reste exemplaire, avec une folle envie de voir la suite et de théoriser sur tout ce qui respire.
  • L’intrigue de Bel, la backstory de Vinder, et l’idée folle du BabyBel...

Je n’ai pas aimé :

  • PAS. ASSEZ. DE. RUTH.
  • Le manque d’illustrations visuelles de certains concepts.
  • L’apparition de Williamson, le vieux qui fait ses tunnels à Liverpool, me semble gratuite. Elles n’apportent rien à son mystère et me font soupirer du temps "perdu". L’acteur m’irrite un peu.

Ma note : 16/20, potentiellement un 17 avec le temps : j’ai déjà adoré le revoir une seconde fois...

 

What the Flux ?!

 

  • J'ai déjà beaucoup parlé de la théorie principale dans ma critique, ce What The Flux sera donc court. Sachez que l'équipe de la Division est probablement constituée, en plus de la Docteur Fugitive et de Karvanista, de Gat, l'agent de la Division présente lors du premier épisode de Ruth, qui la traquait... Yaz devait jouer son rôle ici. Quant à Vinder, il est possible que ce soit Lee, le "mari" de Ruth lors de son premier épisode, qui meurt. Ou bien, un autre personnage encore jamais vu.

 

  • Avec un score d'appréciation d'audience de 75 %, il s'agit de l'épisode le moins bien "noté" par les téléspectateurs anglais qui l'ont regardé en live. Cela ne veut pas dire grand-chose, si ce n'est que le public anglais n'est plus trop réceptif dès que ça part un peu en freestyle.

 

  • La scientifique à la fin s'appelle "Awsok" selon le générique. Personne n'a fait de théorie concluante sur qui elle pouvait être. Elle est très probablement un nouveau personnage (encore !).

 

  • Les Anges dans le jeu vidéo sont une référence au jeu The Edge of Time, où le joueur affronte aussi des Anges à la première personne. D'ailleurs, le cliffhanger “The Angel has the TARDIS” est une référence à l'épisode Blink, leur première apparition, où l'une des phrases emblématiques était “The Angels have the Phone Box”.

 

À la semaine prochaine pour découvrir enfin plus de ces Anges !

L'auteur

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