Image illustrative de Doctor Who (2005)
Image illustrative de Doctor Who (2005)

Doctor Who (2005)

Extraterrestre de 900 ans, le Docteur est un aventurier qui voyage à travers le temps et l'espace à l'aide de son vaisseau, le TARDIS (Time And Relative Dimension In Space), qui, pour mieux s'adapter à l'environnement, a l'apparence d'une cabine téléphonique. Le Docteur voyage en compagnie d'une jeune fille. ...

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En cours Anglaise 42 minutes
Fantastique, Science-Fiction BBC One, France 4
13.34

3 avis favorable
0 avis neutre
0 avis défavorable

Avis sur l'épisode 9.06

Avatar OmarKhayyam OmarKhayyam
Rédacteur
Avis favorable Déposé le 02 novembre 2018 à 01:08

"The Woman Who Lived" est plutôt divertissant, mais malgré ses dialogues très intéressants, et une bonne alchimie de Me avec Twelve, il est clairement le point faible de la saison, et souffre de son intrigue faiblarde et inutile et de son antagoniste en carton.

Du gâchis.


Avatar nicknackpadiwak nicknackpadiwak
Rédacteur
Avis défavorable Déposé le 14 juillet 2016 à 23:35

Parfois, quand je dis à des gens que j'aime bien Doctor Who, ils me regardent comme un extra-terrestre ou un gamin attardé ayant des goûts de chiotte.

Et bah, c'est exactement à cause de ce genre d'épisode sur lequel ils sont tombés par hasard à la télé.

Grotesque, mou, infantile, gênant (les deux flics "comiques" tombés du ciel), ridicule (le monstre félin), aux rebondissements tirés du cahier d'histoires d'une gamine de 12 ans.

Il y a des bons thèmes abordés (l'immortalité), mais que le visionnage de cet épisode fut un calvaire pour moi.

Puis le Docteur a beau dire : "bla-bla-bla-on peut pas voyager ensemble car on oublierait l'importance de la vie-bla-bla-bla", n'empêche il laisse Moi (sic) avec un gros lourdaud aussi immortel qu'elle dans les pattes.

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Avatar Revan115 Revan115
Membre
Avis favorable Déposé le 24 décembre 2015 à 01:49

Pareil que le précédant, intrigue futile mais dialogues savoureux. J'aime bien Maisie Williams, plus que dans GoT.


Avatar ClaraOswald ClaraOswald
Membre
Avis favorable Déposé le 09 décembre 2015 à 22:04

Si on arrive à passer outre le "monster of the week" complètement naze c'est un bon épisode.

Mais c'est quand même dommage, Si on avait eu un huis clos sans antagoniste (Si ce n'est Ashildr jusqu'à la fin de l'épisode) avec que des dialogues, ça aurait pu marcher et ça aurait pu être un chef d'oeuvre.


Avatar arnoglas arnoglas
Membre
Avis favorable Déposé le 03 décembre 2015 à 16:02

Avis modéré par la rédaction de Série-All.


Avatar bigben1294 bigben1294
Membre
Avis neutre Déposé le 23 novembre 2015 à 00:11

J'ai pas accroché.... le thème de l'immortalité me hype pas mal d'habitude et j'adore maissie williams mais alors la je me suis ennuyé sans vraiment détester et je ne pourrais l'expliquer même après un second visionnage c'est un mystère qui me hante ^^


Avis favorable Déposé le 17 novembre 2015 à 22:59

Le thème de l'immortalité est toujours très intéressant et le concept de la fille que l'on pourrait revoir de temps en temps au détour d'un caméo lorsque le Docteur débarque sur terre (un peu comme les Observers dans Fringe) me plaît beaucoup (même si je doute qu'on fasse revenir Maisie Williams pour apparaître 2 secondes 2 épisodes par saison...).

Malheureusement, l'histoire de l'homme-lion est absolument sans intérêt. Du coup, on alterne les moments où l'on se fait un peu chier, et les moments vraiment pas mal entre Maisie et le Dr sur l'immortalité.

Au final, ça aurait pu être pire et, comme dans sa 1ère partie, certains trucs rattrapent le tout, mais c'est clair que cela aurait pu être beaucoup mieux...


Avatar Koss Koss
Administrateur
Avis favorable Déposé le 11 novembre 2015 à 15:31

Dans un épisode de Sandman de Neil Gaiman, le Sandman donne la vie éternelle à un homme, qu'il sera amené à croiser plusieurs fois dans son existence. Se faisaint, Gaiman soulève tout un ensemble de problématiques qui découlent de l'immortalité et parvient à dresser le portrait émouvant d'un personnage ultra attachant...

... Soit tout ce que n'arrive pas à faire Maisie Williams dans cet épisode. Je pense qu'elle n'y peut rien et que c'est aussi la faute du scénario, mais un autre acteur aurait sans doute réussi à transcender le rôle.

En attendant, on se tape un épisode très lent, très vide et dont la majorité des enjeux est posée en 10 minutes d'épisodes (à partir du moment où Capaldi lit le livre). Après ça, c'est du pur remplissage et une fin franchement ratée.

Dommage car si l'épisode avait été du huit-clos (et il en a tous les codes) et avait creusé bien d'avantage la thématique de l’immortalité, on aurait peut-être eu le droit à un bon épisode.


Avatar dewey dewey
Membre
Avis neutre Déposé le 09 novembre 2015 à 01:07

Bah décidément je me serais bien fait avoir avec ce two-parter ...

On est en effet dans l'un des très rarissimes cas dans la série où pour moi les deux parties sont strictement de même niveau.

Sauf que là où ça tend à être une bonne surprise pour The Girl Who Died qui s'annonçait sous les pires hospices, ça a plutôt tendance à être une déception pour The Woman Who Lived.

Car lui avait sur le papier largement le potentiel non seulement de surpasser la partie précédente (dont elle était libérée des contraintes introductives et des limites de traitement qu'elle optimisait comme elle pouvait), mais aussi je pense de transcender l'épisode en nous livrant un grand épisode voir qui sait un chef d'oeuvre sur l'immortalité (en tout cas j'y croyais).

C'est pourtant bien ce thème de l'immortalité qui porte cet épisode vers le haut. Contrairement au précédent, ce dernier pouvait l'explorer dès le début et c'est ce qu'il fait, et il le fait très bien même. Les multiples confrontations entre Le Docteur et Me, campée par une Maisie Williams sublime qui a ici la possibilité de bien plus mettre son jeu en valeur que dans la partie précédente, sont passionnants de bout en bout, Me arrivant de surcroît à ne jamais faire doublon avec les précédents personnages immortels de la série. Dès que l'épisode s'attarde sur le sujet, il est bon, et parfois nous livre des scènes fortes en émotions.

Le visuel de l'épisode est très réussi et ses costumes sont particulièrement magnifiques. L'ambiance "Zorro" était un sympathique point de départ et quelque chose d'assez inhabituel de la part du show qu'il aurait été cool de plus approfondir.

La quasi absence de Clara de l'épisode est extrêmement pertinente et bienvenue, permettant à l'épisode de pleinement se concentrer sur l'essentiel sans venir s'alourdir d'un élément dont il n'aurait su quoi faire, d'autant que sa non-présence permet l'existence d'échanges entre Me et Le Docteur qui aurait difficilement pu exister tels quels sans cela.

Ca donne qui plus est une touche assez atypique à cet épisode, qui est également doté d'un rythme étrange mais fort plaisant, dont la première partie n'est qu'un débat entre immortels où quasiment aucune autre histoire où menace ne vienne se profiler.

Bien que malgré tout quelques éléments sont posés ici de manière random qui ne seront pas développés de toute cette partie ...

Et si seulement cette partie avait pu s'étendre à tout l'épisode ...

Le principal problème, c'est bien évidemment celui que tout le monde lui a reproché : son intrigue. Poussive, sans intérêt, et à la limite du nanardesque qui fait plus pleurer que rire, on a vraiment le sentiment que ce n'est là que pour respecter un cahier des charges tant tout les éléments liés à cette intrigue semble écrits sans la moindre passion, contrairement à tout ce qui touche Me, Le Docteur et leurs débats sur le fait d'être immortel. Le pire c'est que cette intrigue fait tellement anecdotique voire inexistante par rapport au reste ...

Quoi que ce n'est finalement pas étonnant car en plus de, par la structure particulière de cet épisode, avoir moitié moins de temps qu'une intrigue bateau de la série pour naître, exister, se développer et se conclure (vu que la moitié voir un peu moins des 2/3 de l'épisode sont composé de la confrontation Me / Doctor), cette intrigue est thématiquement totalement déconnectée du reste de l'épisode et nantie de personnages ratés, entre ce méchant ridicule qui n'intimiderait pas un grain de poussière et n'arrive jamais à exister en tant que menace concrète (Me y arrive nettement plus alors que le simple fait qu'on se doute que le personnage est encore ambigu et n'a pas totalement sombré limite de lui-même la menace qu'elle représente) et un Sam Swift lourdingue de bouffonnerie à cause d'un humour nullement maîtrisé en dehors des interactions Me / Doctor (un comble quand on voit à quel point le précédent excellait en la matière) qui la décrédibilise encore plus.

Elle est tellement inexistante qu'alors que les deux parties de ce two-parter ont des histoires totalement différentes et non pas qui se font suites l'une / l'autre (tout au plus elles se répondent), l'intrigue du jour se résout grâce à un élément introduit dans l'histoire précédente (et de manière assez conne en plus), c'est dire !

Alors certes ça aura au moins le mérite de ne pas trop parasiter l'épisode puisqu'en l'état cette histoire est justement suffisamment inexistante ou du moins annexe pour ne jamais venir polluer ce qu'il fait de bien. Mais dans le même temps, elle cause du coup également une peine peut être bien plus terrible encore : elle ne lui laisse jamais l'opportunité de s'élever.

The Woman Who Lived aurait pu être un excellent épisode s'il avait eu l'audace de s'affranchir complètement des codes narratifs standards de la série, ce qu'il fait d'ailleurs durant un bon moment. Malheureusement la résignation à se tenir à développer une histoire classique sans la moindre passion dans la seconde moitié voire le dernier tiers de l'épisode lui causera bien des tords. Suffisamment pour lui détruire tout espoir de parvenir à ce statut en tout cas.

Et du coup si formellement parlant l'épisode est pour moi du même niveau que son prédécesseur, l'arrière goût déceptif qu'il laisse en bouche le positionne du coup comme étant pour l'instant le moins bon de la saison. Tout comme le two parter dans sa globalité l'est, là encore pour l'instant, d'ailleurs.

Cela reste néanmoins assez sympathique et divertissant. Mais, un peu comme le dit Ten à la fin de The End of Time, ça aurait pu être tellement plus ...

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Avatar Galax Galax
Administrateur
Avis favorable Déposé le 25 octobre 2015 à 00:21

Si The Girl Who Died commence de plus à plus à s'améliorer à mes yeux au fur et à mesure que j'y repense et que je le regarde, il est évident que The Woman Who Lived n'est pas une "suite" satisfaisante, et pire, se révèle même être sans doute le futur maillon faible de la saison, vu que celle-ci semble être partie pour être excellente tout du long... Il possède très jolis thématiques et de réelles qualités mais se révèle malheureusement trop faible dans l'ensemble et termine juste comme étant banal.

"You didn't save my life, Doctor. You trapped me inside it."

L'épisode ne gâche pas totalement son matériau de base et fait honneur au pitch de l'immortalité, qu'il exploite plutôt bien. Le problème, c'est que malgré de bons dialogues entre le Docteur et Ashildr ou "Me" pendant la première moitié de l'épisode, la fin est complètement nulle. La menace n'a aucune puissance, le Lion de Feu est nul à chier, les twists se voient venir, les autres personnages n'existent pas (Sam Swift est raté...). Contrairement à la semaine dernière, le scénario ne sert même pas vraiment le propos de l'épisode, et contrairement à la semaine dernière l'humour est moins réussi pour faire passer la pillule.

J'ai adoré le passage où l'on voit toute la vie passée d'Ashildr et de comment elle a perdu ses enfants pour finir par tout refouler. C'était l'une des seules scènes de l'épisode exploitant un tant soit peu son contexte historique, une notion oubliée depuis belle lurette dans le NuWho.

J'ai aussi aimé l'explication sur pourquoi deux voyageurs immortels ne peuvent voyager ensemble, que j'ai relié dans ma tête à River qui a refusé l'offre du Docteur à la fin de The Angels Take Manhattan (mais ce lien n'est que purement tiré de mon imagination...). Le thème de l'immortalité est en effet plutôt bien traité avec des images et des citations fortes.

"I live in the world you leave behind."

L'absence de Clara est aussi pertinente pour permettre un vrai jeu d'acteurs de 2 figures quasi-immortelles. Le Docteur a le rôle du compagnon qui questionne la moralité de l'immortel en face de lui. On nous renvoie à tout plein de choses de la série et on comprend un peu mieux le point de vue du Docteur sur ses compagnons.

Enfin, l'épisode avance quelques futurs thèmes importants de la saison, des choses dont on a déjà eu des signes, entre la mort quasi-assurée de Clara (ou en tout cas la fin tragique du style "Clara est séparée pour toujours du Docteur sans qu'aucun des deux ne puissent agir contre cela"), les fameuses "tidal waves". Mais également de nouvelles choses, comme le thème de l'immortalité, ou bien sûr le personnage de Maisie qu'on va revoir - c'est évident vu la promesse de veiller sur ceux que le Docteur a laissé derrière, et l'image de fin.

"Me is who I am now. No one's mother, daughter, wife. My own companion. Singular. Unattached. Alone."

Ce sont de très bonnes choses que développent l'épisode, mais pour cela il faut faire abstraction de tout le reste - un contexte globalement inexploité, un rythme assez bancal, et un scénario du jour assez ridicule qui est rattaché de façon grossière au développement de "Me". La fin ne fait en effet pas du tout honneur à Ashildr, la façon dont elle s'adoucit et se soucie enfin du monde qui l'entour étant capillotractée au possible ("OMG ! I do care ! I do !").

Dans l'idée ça tisse un parallèle malin avec son village viking de l'époque et comment elle veut s'impliquer et sauver des gens, dans l'exécution c'est trop brutal... quel dommage !

Maisie Williams n'est pas l'actrice la plus incroyable bien que son aspect plus jeune que son âge et un peu androgyne aide l'histoire grandement. Je trouve qu'elle a parfois des bribes de profondeur dans son jeu et elle a en tout cas totalement le profil de "jeune mature" qui colle parfaitement à tout le conflit autour du personnage. C'est un peu l'équivalent de Matt Smith pour le Docteur.

Par contre comme le dit Gizmo dans sa critique l'épisode aurait gagner à être placé un peu plus tard dans la saison.

Dans l'ensemble l'épisode est juste sympathique. The Woman Who Lived constitue donc la première vraie déception de la saison, avec de bons thèmes et une bonne dynamique entre le Docteur et Me, mais malheureusement un scénario en lui-même très mauvais et dans l'ensemble, la vague impression de n'avoir été qu'un loner conçu pour avoir introduit Ashildr comme personnage récurrent. Il met en lumière de bonnes thématiques pour le personnage du Docteur et c'est déjà un très bon point, il est en ce sens un loner utile à sa saison à la fois dans la forme et dans le fond, mais on reste encore sur notre faim.

Que ce soit la plus grosse déception de la saison démontre tout de même du niveau de celle-ci.


Liste des épisodes

Episode 9.01
Le magicien et son disciple
Episode 9.02
La sorcière et son pantin
Episode 9.03
Au fond du lac
Episode 9.04
Avant l'inondation
Episode 9.05
La fin d'une vie
Episode 9.06
Une vie sans fin
Episode 9.07
Vérité ou conséquences (1)
Episode 9.08
Vérité ou conséquences (2)
Episode 9.09
Dans les bras de Morphée
Episode 9.10
Le corbeau
Episode 9.11
Descente au Paradis
Episode 9.12
Montée en Enfer
Episode 9.13
Les maris de River Song